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la planification basée sur le Produit est-elle Lean ?

8 juil

Product based planning, lean or not lean?

Une enquête récente auprès des utilisateurs de Prince2 a montré que la planification basé sur le Produit est leur partie préférée de Prince2 – sans lui, Prince2 ne serait pas Prince2, ont-ils dit. C’est leur préférée, mais est-ce « Lean » ?

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La Planification basée sur le Produit est Lean essentiellement pour plusieurs raisons.

  • Elle focalise sur le livrable final

wikipedia lean

Guide des Bonnes Pratiques en Lean Project Management

La structure de décomposition du produit est un bon outil de travail en équipe et de consensus (je suggère de créer le PBS en utilisant des post-it sur un paperboard avec l’ensemble de l’équipe debout et en mode participatif)

  • La structure de décomposition du produit est un bon outil de communication
  • Elle réduit la complexité du processus de planification (typiquement il y a une vingtaine de produits mais des centaines de tâches)
  • Elle rend la planification en un processus structuré
  • Elle soutient le management par séquence, qui permet des décisions tardives (c’est une clef de voûte du management Lean)
  • Les descriptions de Produit aident à collecter les besoins clients et leurs critères qualité et aident donc à éviter de faire deux fois le même travail
  • Les descriptions de Produit peuvent être écrites sur une base de flux tendu (typiquement en séquence avant que le produit ne soit produit).

Alors Lean ou pas Lean ? La Planification Basée sur le Produit est très clairement Lean.

Institut International de Conseil et de Formation Accrédité aux Bonnes Pratiques PRINCE2® (Gestion de Projet), ITIL® (Gouvernance du SI), P3O® (Management d'un PMO) et MSP® (Management de Programme).

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Lisez ou re-lisez ces billets sur le Lean dans le management de projets:

l’art de dire OXI (au lieu de dire toujours oui à tout) !

7 juil

The Art of Saying No

http://blog.brodzinski.com/2011/03/art-of-saying-no.html de Pawel Brodzinski

nonJe suis dans une situation assez inconfortable ces temps-ci. Avec une grande équipe, les personnes viennent assez souvent pour réclamer des choses différentes. Au début vous prenez les choses comme elles viennent et vous acceptez la plupart du temps puis vous établissez votre propre vue très rapidement.

C’est alors que les choses changent.

Vous commencez à dire OXI (non en grec).

Je comprend que vous ne le voulez probablement pas. Eh bien, personne ne le veut vraiment. Il serait juste plus facile de dire oui tout le temps et de rendre les gens heureux dans chaque situation et d’être le gars ou la femme si agréable qui est toujours supporter et jamais critique. De même, tout serait plus facile s’il y avait la paix dans le monde entier.

Le problème est que cela ne fonctionne pas de cette manière.

Man Holding Stop SignVous, en tant que manager, avez quelques budgets, objectifs et d’autres grandes choses compliquées qui doivent être en ordre ou bien votre directeur, VP, ou quiconque est au dessus de vous, va commencer à hurler après vous. Vous n’aimez pas quand d’autres vous hurlent après, n’est-ce pas?

Donc vous apprenez à dire « NON » assez rapidement.

Alors non, elle n’obtiendra pas  une augmentation. Non, il ne passera pas sur un autre projet. Non, ils ne peuvent prendre de jour de congé maintenant. Et non, il n’est pas possible d’ajouter plus de personnes sur le projet. Il est aussi évident que non, il n’y a aucun espoir de changer les échéances. Et sacrément non, nous ne recruterons pas davantage de personnes dans l’équipe. Aaargh!

Sauf que « comment vous le dites » importe vraiment.

Il y a quelques modèles malsains que j’ai remarqué çà et là quand j’entends non.

Image courtesy of Ambro / FreeDigitalPhotos.net

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Non, parce que j’ai dit non. C’est le plus facile. J’ai le pouvoir et vous ne l’avez pas. Cela signifie que je peux dire non et vous ne pouvez rien y faire. Problème résolu. Le cas est clos. Au suivant, s’il vous plaît!

Non, parce que mon patron ne me le permettra pas. C’est aussi un « non » facile. Je voudrais dire oui, mais vous savez, mon patron ne me le permettra pas. C’est simplement si injuste, mais que puis-je y faire ? Je suis juste un pauvre petit manager sans aucune sorte d’autorité.

Non, parce que je m’en fous. Voici un « non » avec une certaine raison. Je ne me soucie pas vraiment de ce que vous pensez, mais puisque je vous ai donné un quelconque argument, j’en ai terminé. Allez pleurnicher ailleurs.

Non, bien que je ne vous dise oui. Je veux dire si vous avez acheté cet article défectueux, c’est essentiellement que vous cherchiez à vous faire avoir, donc c’est votre faute. Ce n’est pas moi qui me suis fait avoir; c’est vous qui avez permis d’être trompé. Et j’ai seulement obtenu quelques mois de tranquilité.

Si n’importe lequel de ces « non » vous semblent familiers, c’est que vous êtes probablement sur la mauvaise pente.

Si vous dites non, dites vraiment non.

hiding

ne vous cachez pas derrière de fausses raisons…

Portez assez de considération à votre interlocuteur pour partager les vraies raisons derrière cette décision. Et en ce qui concerne les décisions que l’on ne vous a pas autorisé à prendre, vous demandez-vous. Vous représentez l’organisation, que vous le vouliez ou pas. Donc prenez cette responsabilité et vivez avec. Quand l’organisation, votre diabolique de VP ou quiconque d’autre, prend une décision, c’est la vôtre. Même si vous ne vous sentez pas confortable avec celle-ci, il y a d’habitude quelques raisons bien fondées derrière la décision. Allez donc vous en convaincre d’abord, ce sera plus facile pour la suite.

Tant que vous êtes sûrs que vous faites le bon choix à chaque fois, même le plus difficile rejet peut être bien traité. Vous pourrez en établir les fondations, vous ne craindrez pas de le discuter et vous serez prêts à le porter sur vos épaules. Ne vous cachez donc pas derrière votre (manque d’) autorité ou votre patron. Prenez votre décision et vivez avec ses conséquences.

De plus, si vous êtes assez malchanceux pour constamment vivre avec les conséquences de décisions sur lesquelles vous n’êtes pas d’accord, vous êtes probablement dans la mauvaise organisation, mais ceci est une autre histoire.

27 Novembre – Paris – 8ème édition du Forum des Bonnes Pratiques

6 juil

QRP International et DantotsuPM sont fiers de vous annoncer le retour du Forum des Bonnes pratiques en Gestion de Projets !

bonne pratique c est quoiEn 2015, s’annonce la 8ème édition .

Au rendez-vous de celle-ci, des retours d’expérience d’implémentation des Bonnes pratiques telles que PRINCE2, des présentations de nouvelles méthodes (Change Management et la très attendue PRINCE2 Agile), des démonstrations d’outils PPM en conférence ou sur les stands des partenaires, le tout en créant l’occasion d’échanges conviviaux.

Les nouveautés 2015 !

  • Un nouvel endroit moderne et lumineux dans le 9ème arrondissement : le centre Arpège-Victoire
  • P2Agile-Post-itP3 Framework : an integrated solution for your project management
  • Le retour des sessions en parallèle, grâce à ce nouveau centre s’y prêtant parfaitement, permettant de répondre davantage à vos attentes.
    • Introduction à PRINCE2
    • Découverte de PRINCE2 Agile (en anglais)
    • Change Management
  • Un atelier démonstration d’outil PPM
  • Une table ronde « retour d’expérience »
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A QUI EST DESTINÉ L’ATELIER?

Cet atelier est particulièrement pertinent pour : MOE / MOA ; Chef de projet ; Responsable PMO ; Directeur de Projet et de Programme ; Responsable Cellules Pilotage et Process Interne ; Toute personne dont l’organisation recherche un standard de gestion de projet, programme, portefeuille ou PMO.

OÙ ET QUAND?

  • Centre de Conférence Arpèges-VictoireLieu: Centre de Conférence Arpèges-Victoire – 52 rue de la Victoire – Paris 9
  • Métro: Notre Dame de Lorette OU Le Peletier
  • Date : Vendredi 27 Novembre 2015
  • Horaire: 08h30-14h00
  • Tarif : Gratuit

S’inscrire

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20 basiques dans le business

6 juil

20 Back to Business Basics par Rob Llewellyn

Cela m’étonne encore de visiter des organisations leaders dans leur domaine et constater que les gens arrivent constamment en retard aux réunions tard, utilisent leurs téléphones mobiles pendant ces rencontres, affiche une triste mine et une capacité à communiquer si limitée qu’elle cause confusion, malentendus et perte de temps et d’efforts.

positifLa liste ci-dessous est un rappel simpliste de ce que ‘devrait’ être la seconde nature de toute personne qui prétend être un professionnel quelque soit le business.

  1. Soyez professionnel, suivez les procédures, ne soyez pas paresseux.
  2. Améliorez vos compétences de communication et tenez les gens informés.
  3. Évitez de procrastiner. Gardez votre contrôle et soyez efficace. Planifiez et exécutez vos tâches.
  4. Améliorez vos compétences de délégation. Donnez l’autorité accompagnée de la responsabilité à d’autres.
  5. Évitez l’excuse d’avoir trop de courrier électronique. Débrouillez-vous avec.
  6. Tenez à jour formulaires, demandes, bureau et fichiers.
  7. Évitez l’arrogance. Elle réduit la sagesse et vous fait paraitre idiot.
  8. Ayez le sens de l’humour – Mais pas trop.
  9. Mettez l’accent sur les relations sur le long terme.
  10. Ayez un vaste panel de sujets de conversation : Ne soyez pas borné.
  11. Soyez à même de prendre la critique objectivement et de manière constructive.
  12. lateSoyez à l’heure pour tous les rendez-vous; ou, au pire, donnez des raisons honnêtes si vous êtes en retard.
  13. Montrez toujours votre appréciation pour le temps que les gens vous consacrent.
  14. Améliorer vos capacités de raisonnement.
  15. Donnez suite à ce que vous dites que vous ferez. Si vous promettez de rappeler, écrire ou délivrer, faites-le.
  16. Accroissez votre indépendance, enthousiasme, initiative, sang-froid, charme, réflexion et concentration des efforts.
  17. Améliorez votre persistance, volonté, ambition et mémoire.
  18. Agissez toujours avec une clarté d’objectif.
  19. Pensez positivement à vos tâches. Ceci détermine comment vos équipiers pensent à leurs travaux. Donnez l’exemple.
  20. Délivrez dans les temps. Prenez en compte tout inconvénient que votre incapacité à être ponctuel causerait aux autres.

Il y a beaucoup d’autres facteurs pour réussir dans vos domaines de prédilection, mais l’échec à réaliser la liste ci-dessus ne permet pas de gagner le respect professionnel de vos clients et collègues. Les processus et méthodologies les plus efficaces seront tous compromis si l’essentiel de ceux listés ci-dessus manque.

votre message d’absence en anglais pour partir en toute sérénité !

1 juil

Cette semaine, Christina Rebuffet nous propose une brève vidéo qui nous donne un modèle de message d’absence en anglais !

Partez en vacances l’esprit tranquille sachant que vos collègues étrangers (qui prennent peut-être moins de congés que nous…) n’attendront pas de réponse immédiate de votre part ! En 5 minutes vous serez prêt pour le départ…

N’oubliez pas: Il semble que ce ne soit jamais le bon moment pour que le chef de projet prenne des congés.

Cependant les vacances ne sont en rien facultatives et elles sont même absolument nécessaires.

vacances !!!

Comme les chefs de projet carburent souvent à 150 % de leurs capacités pendant des périodes prolongées, leur motivation et performance risquent for de montrer des signes de fatigue…

…alors, déculpabilisez, positionnez votre message d’absence et déconnectez (tout en continuant à suivre DantotsuPM pour le plaisir :-) bien sûr)

Bonnes vacances !!!

Vos prises de décision sont-elles sous influence ? par Yann Coirault

9 juin

les prises de décision managériales deviennent de plus en plus complexes

CSP formation

Yann Coirault

http://www.myrhline.com/actualite-rh/vos-prises-de-decision-sont-elles-sous-influence.html un article de Yann Coirault sur le site myRHline

A l’heure de la mondialisation, les entreprises sont soumises à des contraintes économiques de plus en plus fortes. Dans ce monde en perpétuel changement, elles doivent par ailleurs être capables de s’adapter rapidement. Face à ces enjeux, les prises de décision managériales deviennent de plus en plus complexes : la pression qui pèse sur les épaules des managers laisse peu de place au temps et à la réflexion, pourtant nécessaires à la prise de décision.

le livre

le livre co-écrit par Yann Coirault et Pia De Buchet

Yann Coirault, consultant chez CSP Formation et auteur du livre, ‘Les 5 clés pour prendre les bonnes décisions’ co-écrit avec Pia De Buchet paru aux éditions Dunod, revient plus en détails sur la prise de décision. Loin d’être le seul fait de la raison, cette dernière est largement influencée par l’émotion et l’intuition.

Les prises de décision entre émotion, intuition et raison

« Aujourd’hui, un bon manager est un leader reconnu pour ses prises de décision efficaces et qui engendrent l’adhésion des collaborateurs. Mais la prise de décision requiert avant tout une connaissance de soi indispensable car elle est liée aux émotions, à l’intuition et à un zeste de raison. La bonne décision n’est pas toujours la plus rationnelle ! », précise Yann Coirault, consultant CSP Formation et pilote de l’innovation chez CSP Formation.

Image courtesy of tuart Miles / FreeDigitalPhotos.net

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Selon les Neurosciences, il n’y a pas de prise de décision sans émotion. Des travaux scientifiques démontrent ainsi que des personnes dont le cerveau a été affecté sur des parties qui gèrent les émotions, ne sont plus capables de prendre la moindre décision. Par ailleurs, les émotions conditionnent pleinement la prise de décision : ainsi, si nous sommes heureux, nous prenons plus de risques. Enfin, des études récentes* ont mis en lumière que le cerveau est capable d’anticiper les émotions suite à la prise de décision : par exemple, le regret d’avoir pris la décision, la fierté de l’avoir fait, etc.

Chacun est donc affecté différemment par la gestion des émotions dans la prise de décision, car elles sont influencées par notre profil de personnalité, comme l’ont démontré plusieurs écoles de pensée, et notamment celles qui ont travaillé sur les préférences cérébrales, comme le MBTI (Théorie des types de Carl Jung).

Le mode intuitif fait également parti du processus de décision : notre cerveau est en permanence en capacité de prédire l’avenir de manière non rationnelle et de se projeter dans des situations.

Comment faire pour prendre des décisions efficaces ?  

La mise en place d’un processus décisionnel basé sur la logique et la raison reste un moyen efficace de prendre une décision. Le problème arrive souvent quand les options sont trop nombreuses ou que les données du passé ne sont pas toutes connues par exemple. Lorsqu’il manque des informations, la prise de décision s’immerge dans le brouillard, la méthode rationnelle ne fonctionne plus. L’une des clés est de réduire le temps de décision, réduire le nombre de critères en utilisant des critères discriminants (éliminer plutôt que choisir). 

Image courtesy of stockimages at FreeDigitalPhotos.net

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Deuxième clé : s’écouter et faire confiance à son intuition en la considérant en tant que donnée comme une autre. Dès lors, comment faire pour écouter son intuition ? Le meilleur moyen est de ne pas écouter ses émotions et sa raison, le meilleur moment est souvent le plus inattendu ! Le matin sous la douche, au réveil, en marchant, après un jogging, bref dans des moments, où l’on ne pense pas…

Pour être un bon manager, il faut avoir conscience de l’enjeu des émotions et de l’intuition dans les prises de décision. « La prise de décision n’est pas seulement une question de raison elle implique les émotions. De plus, elle est liée à ses propres valeurs et à sa vision d’équipe ou à sa vision stratégique. C’est le propre des grands leaders dont l’exemple le plus célèbre est celui de Kennedy qui a eu un jour l’idée folle de faire marcher un homme sur la Lune ! », conclut Yann Coirault.

CSP Formation

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comment être le premier à savoir et non pas le dernier ?

1 juin

How to Be the First to Know Not the Last

http://leadershipfreak.wordpress.com/2014/09/27/how-to-be-the-first-to-know-not-the-last/

hidingDu temps que vous entendiez parler d’un problème c’est quasiment l’éruption volcanique.

Il pourrait avoir été managé facilement le mois dernier. Maintenant, il y a le feu et les équipes explosent.

Être tenu dans le noir et hors circuit empire toujours les choses.

Ceux qui dirigent avec la peur ont besoin de distance pas de connexion.

Entrez dans le cercle !

NE FAITES PAS :

Vous êtes hors circuit parce que vous êtes une plaie quand ils vous font entrer dans la boucle.

  1. Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net

    Image courtesy of stockimages / FreeDigitalPhotos.net

    Ne minimisez pas. Cela peut paraître comme une chose insignifiante pour vous mais c’est monstrueux pour ceux qui sont dedans. « débrouillez-vous » n’est pas une réponse.

  2. Ne jugez pas. Des dénigrements de frustration comme « c’est ridicule » incitent les gens à s’éloigner de vous.
  3. Ne résolvez pas. Votre besoin de réparer rapidement dévalue les autres et empêche la connexion.
  4. Ne parlez pas autant.

FAITES :

  1. Connectez-vous en douceur. Connectez-vous sur de petites questions si vous voulez entendre les grandes. La confiance vient à pas de fourmi plutôt qu’à pas de géant. Invitez vos coéquipiers au café, pour une courte promenade, ou à déjeuner. Ne parlez pas business. Parlez d’eux.
  2. Allez vers les gens. Les gens ne viendront pas à vous. Visitez leur monde fréquemment et souvent. Vous n’avez pas besoin d’un ordre du jour. Raccourcissez la distance.
  3. Relisez ce billet et revoyez cette vidéo

    Relisez ce billet et revoyez cette vidéo

    Restez optimiste. Les coéquipiers se protègent des leaders frustrés, découragés. Les collaborateurs ne veulent pas déranger une personne déjà dans les problèmes.

  4. Penchez-vous sérieusement sur le sujet. Posez des questions. Qu’est-ce qui est important ? Quel comportement négatif se répète ? Que voulez-vous ? A quoi ressemble le succès ?
  5. Augmentez les attentes. Le succès n’est pas l’absence de problèmes. S’attendre à ce que les problèmes disparaissent d’eux-mêmes est une garantie de frustration.
  6. Créez des options. Ce qui fonctionne pour l’une ne marche pas pour un autre. Demandez « que pourrions-nous faire pour résoudre ceci ? » puis demandez « que pourrions-nous faire d’autre ? » et reposez enscore ces questions.
  7. Soyez un modèle. Parlez avec les autres de la façon dont vous voulez qu’ils vous parlent. Ils ne seront jamais ouverts si vous êtes fermé.

Comment les leaders pourraient-ils entrer et rester dans la boucle ?

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5 questions, 1 test, 1 livre,1 vidéo et des pointeurs pour améliorer votre Management de projets !

29 mai

« faire du projet sans le savoir »

Beaucoup d’entreprises n’ont pas attendu de mettre en place des processus ou des méthodes de gestion de projets pour faire des projets et en réussir; c’est d’ailleurs bien souvent l’inverse qu’on observe : des projets sont décidés et menés à bien sans que personne n’ait vraiment réalisé qu’il s’agissait d’un véritable effort projet.

la vision projet SMP2Et oui, à l’image du Bourgeois Gentilhomme de Molière qui fait de la prose sans le savoir, on peut faire du projet sans le savoir et il existe bon nombre d’organisations qui mènent “naturellement” des projets, sans réel effort de formalisme, les projets étant eux-mêmes souvent plus tirés par les métiers, les enjeux techniques et les nécessités du marché. Les projets peuvent ainsi « naitre » spontanément, être commencés en douceur ou dans la précipitation mais souvent sans décision formelle et globale, et avancés au grès des aléas subis et changements contraints… Un univers parfois impitoyable qui peut parfois laisser penser que le processus, le formalisme et l’anticipation n’y ont guère de place ! Un maximum est fait pour gérer la situation et mener au mieux le travail… jusqu’au bout ; de là à croire qu’on manage les projets, voire qu’on manage par les projets !…

QUESTIONNEZ VOUS

Voici 5 questions simples que vous pouvez légitimement vous poser si vous voulez piloter des projets ou si vous êtes impliqués dans un portefeuille projets.

  1. Voulez-vous améliorer vos temps de cycles ?Triangle
  2. Voulez-vous optimiser l’allocation de vos ressources ?
  3. Voulez-vous respecter vos engagements de fin projets ?
  4. Voulez-vous faire plus de projets et les faire plus vite ?
  5. Voulez-vous booster vos équipes en leur offrant un cadre de travail plus serein ?

Si vous avez à plusieurs reprises – et même une seule fois ! – opiné positivement, alors vous êtes mûr pour mettre en place la Chaine Critique, pratique de management de projet et de portefeuille de projets innovante et efficace pour répondre à vos envies.

Mais il n’y a pas d’évidence qui ne mérite d’être confortée par de plus fortes certitudes : celle de savoir plus précisément où vous en êtes de vos méthodologies en management de projet et portefeuille, celles de savoir aussi quelles sont les postures et comportements humains à l’origine de vos performances et peut être aussi de vos limites.

TESTEZ VOUS

maturitéPour cela, pourquoi ne pas faire un test ? Celui qui est proposé ici (http://www.testmaturite.com) est simple et complet, gratuit et très instructif, pour vous et les collaborateurs à qui vous le proposerez. Vous disposerez ainsi d’une vision plus large, vous permettant par là même de valider ce qui est partagé de ce qui ne l’est pas en matière de gestion de projets. Et vous pourrez bien évidemment aller plus loin dans votre analyse en vous appuyant sur le référentiel de maturité sur lequel ce test est construit (http://www.smp2.org).

PROJETEZ VOUS

Et si à la suite de cette étape, vous voulez améliorer vos pratiques en management de projets et portefeuille, la Chaîne Critique aux travers du bons sens et des 3 règles fondamentales qui la caractérisent vous apportera directement la réponse à vos souhaits : respect des délais, arbitrage clair et pertinent de l’allocation des ressources, priorités stables et environnement propice à un travail serein et efficace des acteurs projets.

Ainsi, vous veillerez à :

1 – Limiter votre encours projets

foulePour ne pas commencer plus de projets que vous ne savez en finir ! Grace à cette maitrise, vous allez également, de façon systémique, réduire le mauvais multitâche des ressources qui travaillent en même temps sur plusieurs projets. Et tout le monde de constater qu’une réduction du multitâche est gage d’efficacité et de sérénité : un premier pas non négligeable dans vos améliorations !

2 – Revoir la planification de chacun de vos projets

Et convenir qu’il est plus important de sécuriser le projet dans son ensemble que de sécuriser chacune de ses taches. Pour cela, mutualisez les sécurités disséminées aux niveaux des taches et constituez un « buffer » projet, conséquent, partagé et visible

3 – Piloter votre projet en fonction de ce buffer de temps et gérer les priorités de votre portefeuille en fonction de la santé de chacun des projets le constituant.
Surveiller la consommation du buffer

Surveiller la consommation du buffer

C’est justement la consommation du buffer en fonction de l’avancement du projet qui vous renseigne en temps réel sur la priorité relative des projets. Cette priorité n’est pas immuable, elle dépend des avancements de chaque projet, de semaine en semaine et des aléas auxquels ils devront faire face. Le pilotage dynamique que vous mettez en place vous aide à prendre les meilleures décisions de management pour votre système projet.

AMÉLIOREZ VOUS

Alors plus d’hésitation possible

5 questions et un test et vous voilà sur la bonne voie pour améliorer significativement la performance de votre portefeuille de projets, pourquoi pas en implémentant la Chaîne Critique ?

La gouvernance est une science complexe ! Plusieurs référentiels ou modèles de maturité sont à la disposition des Directions qui souhaiteraient mettre sur une même page leurs ressources, leurs visions de l’organisation et des transformations. SMPP, porté par la Communauté (SMP2®) (experts, démarche et outils dédiés au déploiement du référentiel SMPP) est l’un d’entre eux.

Partenaire de DantotsuPM, LE blog du management de projet

Partenaire de DantotsuPM, LE blog du management de projet

la chaine critique en pratique Isabelle IcordIsabelle ICORD, Fondatrice et gérante de Pro CC (http://www.procc-conseil.com) a 20 ans d’expérience en pilotage de projets internationaux de développement en entreprise. Experte de la pratique de la Chaîne Critique et à l’origine des toutes premières implémentations pratiques de ce concept en France, avec une expérience récente et réussie de mise en œuvre chez e2v semi-conducteurs Grenoble. Auteure d’un programme complet de formation vidéo sur la CCPM Boost Project System (boost-project-system.fr) et d’un livre « La Chaîne Critique en Pratique »

 

engager des participants réticents à participer davantage dans une équipe

28 mai

Engaging Reluctant Participants on a Team

http://www.ginaabudi.com/engaging-reluctant-participants-team par Gina Abudi

De bonnes pratiques pour faire participer tout le monde pour et partager idées et réflexions

Business DiscussionTout le monde dans l’équipe ne va être spontanément un participant actif et consentant dans les discussions. Certains individus peuvent être timides et donc réticents à participer; d’autres peuvent simplement ne pas vouloir participer pour nombre de raisons. Cependant, il est important que tout le monde dans l’équipe participe aux discussions pour s’assurer qu’une variété d’idées est présentée et que les meilleures solutions ou décisions sont retenues par l’équipe et pas seulement celles de quelques personnes.

Envisagez ces bonnes pratiques pour faire participer des membres d’équipe réticents aux discussions :

  • Facilitez les discussions d’équipe pour garantir que tout le monde participe en demandant aux individus (à tour de rôle) leurs idées, réflexions, etc.
  • Business DiscussionAvant une réunion d’équipe, joignez individuellement les membres qui ont tendance à être plus silencieux et demandez-leur s’ils accepteraient de partager leurs pensées à la prochaine réunion.
  • Assurez-vous que les participants aient les informations nécessaires AVANT la réunion pour qu’ils puissent se sentir préparés à discuter de sujets spécifiques.
  • Quand quelques membres dominent et réduisent d’autres au silence, structurez les discussions vous adressant en premier aux membres plus silencieux, puis en demandant l’apport de ceux qui parlent plus facilement.

Quand vous remarquez qu’il y a quelques personnes dans l’équipe qui ont tendance à être plus en retrait, découvrez pourquoi c’est le cas. Certaines personnes ont juste tendance à être un peu timides et ne pas parler aussi facilement que d’autres. Dans d’autres cas, il se pourrait qu’il y ait des membres si extravertis que les gens plus calmes semblent juste ne pas avoir une chance de placer un mot dans la conversation. En joignant individuellement les membres plus introvertis de l’équipe, vous pourrez mieux comprendre comment les engager pour qu’ils puissent participer et partager leurs idées et leurs connaissances avec les autres.

Que faites-vous pour faire participer les membres les plus réticents de votre équipe ?

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souriez, c’est contagieux

27 mai

Smile, it’s contagious

http://thebrsblog.com/2015/05/12/smile-its-contagious/ par Heath Colebatch

smileRécemment, je travaillais sur un projet d’une organisation avec laquelle j’ai une relation de longue date. L’équipe avait toujours connu des challenges et avait toujours eu une culture compétitive, mais vous y trouviez toujours en grande majorité des personnes qui étaient heureuses et qui voulaient que l’équipe réussisse. Maintenant, il semblait que tout le monde dans l’équipe ressemblait à l’un des zombies du film « Le Retour des Morts vivants », mais au lieu de manger des cerveaux, ils se contentaient de rester là à trainer dans l’attente d’un licenciement économique.

Je l’ai moi-même ressenti quand j’ai été présenté à un nouveau senior leader qui m’a grogné quelque chose quand on m’a présenté à lui, ne m’a pas reconnu lors de rencontres ultérieures et, à chaque fois que je l’ai vu, affichait sur son visage des sourcils froncés. L’effet contagieux de ceci était tout à fait visible et le changement d’attitude de l’équipe était réellement manifeste. Ce qui était autre fois l’une des équipes les plus constructives dans l’organisation était maintenant l’une des plus conflictuelles. Leur leader précédent était jovial et leur nouveau leader était bougon.

Cela m’a conforté dans l’idée que si vous n’êtes pas heureux, positif et à l’aise avec vous-même, comment pouvez-vous vous attendre à être une influence positive sur d’autres ?

Alors, la leçon est simple : Le sourire, c’est contagieux !

Sur le même thème, relisez ce billet et visionnez la vidéo suivante :
souriez chers chefs de projet car le sourire possède des « super pouvoirs » selon Ron Gutman

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