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les types de pouvoir dans le management de projet

23 mai

Types of Power in Project Management

http://www.pmhut.com/types-of-power-in-project-management par Kerry Wills

Dans leur étude de 1959 devenue un classique  sur les bases du pouvoir, les psychologues sociaux John R. P. French et Betram Raven ont identifié cinq catégories de pouvoir décrites ci-dessous.

Catégorie Description
Pouvoir Légitime Pouvoir d’un individu à cause de la position relative et des devoirs du détenteur du poste dans une organisation. Le Pouvoir Légitime est l’autorité formelle déléguée au détenteur de la position.
Pouvoir Référent La capacité d’influencer d’autres personnes basée sur des relations interpersonnelles et la capacité de construire de la loyauté. Il est basé sur le charisme et les compétences relationnelles du détenteur du pouvoir. On peut admirer une personne à cause d’un trait de caractère personnel spécifique et cette admiration crée une opportunité d’influence interpersonnelle. Ici la personne sous le pouvoir désire se reconnaître dans les qualités personnelles du leader et gagne de la satisfaction à être accepté comme disciple.
Pouvoir Expert La capacité d’influencer d’autres personnes basée sur ses compétences, connaissances, son expérience ou expertise. C’est fonction de la quantité de connaissance qu’a une personne par rapport au reste des membres de l’équipe dans le groupe ou le projet.
Pouvoir de Récompense La capacité d’influencer les autres basée sur le contrôle de ressources désirées comme de l’argent, des cadeaux ou des promotions
Pouvoir Coercitif La capacité d’influencer les autres par l’application d’une influence négative ou le retrait d’événements positifs. Cela pourrait se référer à la capacité de rétrograder une personne ou lui refuser toute autre récompense. C’est le désir de la récompense ou la crainte de perdre un avantage qui assure l’obéissance de ceux qui sont sous le pouvoir.

Essential PM Skills - Kerry WillsDans le paysage historique des projets, les Chefs de projet avaient de l’autorité sur des ressources de projet et se sont surtout concentrés sur l’utilisation des pouvoirs  légitime, de récompense et coercitif. Aujourd’hui, puisque la plupart des ressources ne sont pas des rapports directs du chef de projet et que nous travaillons en more matriciel, ces techniques sont moins effectives. De plus, à cause des complexités des technologies et se processus métier dans les projets, c’est difficile pour un Chef de projet d’avoir un pouvoir d’expert technique ou business.

Donc, dans l’environnement actuel, le chef de projet doit compter surtout sur le pouvoir référent et doit adopter une approche plus consultative envers le management des personnes et dans leurs interactions avec les parties prenantes du projet. Ceci est pourquoi mon livre se concentre principalement sur des compétences consultatives et d’influence parce que c’est vraiment le type principal "de pouvoir" que nous avons.

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22 May – Webinar (PMI) – Skills of an effective leader with Lt. Col. Matthew Michaelson

20 mai
Please Join PMI’s Leadership in PM Community of Practice for Skills of an Effective Leader webinar on 22-May-2013 1:00 pm New York time (19:00 CET/France). 
Lt. Col. Matthew Michaelson

Lt. Col. Matthew Michaelson

Presenter: Lt. Col. Matthew Michaelson, USA (Ret.), MS, PMP

SKILLS of an EFFECTIVE LEADER will discuss three categories of skills:

  1. Strategic,
  2. Operational, and
  3. Tactical.

Also skills such as Time Management, Risk Identification, Approach-ability and Empowerment will be presented.

Don’t be left out! Seats are limited. Register now (Link: http://bit.ly/lcop-may2013)

6 habitudes des vrais penseurs stratégiques

8 mai

6 Habits of True Strategic Thinkers

http://www.inc.com/paul-schoemaker/6-Habits-of-Strategic-Thinkers.html par Paul J. H. Schoemaker

le penseurVous êtes le patron, mais vous passez toujours trop de temps sur le quotidien. Voici comment devenir le leader stratégique dont votre société a besoin.

Au départ, il y avait juste vous et vos associés. Vous avez fait tous les boulots. Vous avez codé, vous avez rencontré des investisseurs, vous avez vidé les ordures et téléphoné pour une pizza de minuit. Maintenant vous avez d’autres personnes pour faire tout cela et le temps est venu pour vous d’ "être stratégique."

Qu’est-ce que cela signifie ?

Si vous vous retrouvez à résister à "être stratégique", parce que cela semble être le plus court chemin vers la non-pertinence, ou comme une vague excuse pour détendre, vous n’êtes pas seul. La tentation de chaque leader est de traiter ce qui est directement en face de lui, parce que cela semble toujours plus urgent et concret. Malheureusement, si vous faites seulement cela, vous mettez votre société en danger. Tandis que vous vous concentrez sur les nids de poule, vous manquerez des opportunités fantastiques, pour ne pas mentionner tous les signaux qui indiquent que la route sur laquelle vous êtes mène d’une falaise.

Ceci est un travail difficile, ne vous y trompez pas. "Nous avons besoin de leaders stratégiques!" est une rengaine assez constante de chaque société, grande comme petite. Une raison pour laquelle ce travail est si dur : personne ne comprend vraiment ce qu’il comporte. Il est difficile d’être un leader stratégique si vous ne savez pas que l’on suppose que font les leaders stratégiques.

Après deux décennies de conseil d’organisations grandes et petites, mes collègues et moi nous sommes formés une idée claire de ce qui est exigé de vous dans ce rôle.

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Les leaders stratégiques adaptatifs – la race qui prospère dans l’environnement incertain d’aujourd’hui – font bien six choses:

1. Anticiper

anticiperLa plupart du focus dans la majorité des sociétés est connecté ce qui est directement devant elles. Les leaders manquent "de vision périphérique." Ceci peut laisser votre société vulnérable aux rivaux qui détectent et agissent sur des signaux ambigus. Pour bien anticiper, vous devez :

  • Chercher des informations qui changent la donne à la périphérie de votre industrie
  • Rechercher au-delà des frontières actuelles de votre business
  • Construire de larges réseaux externes pour vous aider à mieux scruter l’horizon

…et si prédire le futur n’était pas aussi difficile que l’on pourrait le croire?

2. Penser de façon critique

"L’opinion communément admise" vous expose moins aux sourcils relevés et questionnements. Mais si vous gobez chaque manie de management, croyance du troupeau et avis sûr au premier abord, votre société perd tout avantage compétitif. Les penseurs critiques questionnent tout. Pour maîtriser cette compétence vous devez vous forcer à:

  • Recadrer des problèmes pour aller jusqu’au fond de choses, en termes de causes premières/racines
  • Défier les croyances et mentalités actuelles, y compris la votre
  • Découvrir l’hypocrisie, la manipulation et les biais dans les décisions organisationnelles
3. Interpréter

micromanagerL’ambiguïté est troublante. Face à cela, la tentation est de chercher à atteindre une solution rapide (et potentiellement fausse). Un bon leader stratégique tient bon, synthétisant des informations de beaucoup de sources avant de développer son propre point de vue. Pour bien parvenir à faire ceci, vous devez:

  • Chercher des tendances et modèles récurrents dans de multiples sources de données
  • Encourager les autres à faire le même
  • Challenger des suppositions dominantes et tester simultanément de multiples hypothèses
4. Décider

Beaucoup de leaders deviennent la proie "la paralysie d’analyse." Vous devez développer des processus et les mettre en application, pour parvenir à une position qui soit juste "suffisamment bonne". Pour bien réaliser cela :

  • Encadrez soigneusement la décision pour parvenir au cœur du sujet
  • Équilibrez vitesse, rigueur, qualité et agilité. Laissez la perfection à d’autres
  • Prenez position même avec des informations incomplètes et parmi des vues diverses
5. Aligner

alignement stratégiqueLe consensus total est rare. Un leader stratégique doit favoriser un dialogue ouvert, construire la confiance et engager des parties prenantes clés, particulièrement quand les vues divergent.  Pour y parvenir, vous avez besoin de:

  • Comprendre ce qui dirige les agendas des autres personnes, y compris les items cachés
  • Amener les problèmes difficiles en visibilité, même quand c’est inconfortable
  • Évaluer la tolérance de risque et poursuivre jusqu’au bout pour construire le support nécessaire
6. Apprendre

Comme votre société grandit, le retour d’information honnête est de plus en plus dur à venir. Vous devez faire ce que vous pouvez pour qu’il continue à arriver. Ceci est crucial parce que le succès et l’échec – particulièrement l’échec – sont des sources de valeur dans l’apprentissage organisationnel.  Voici ce que vous devez faire :

  • Encouragez et donnez un exemple honnête, faites un débriefing rigoureux pour extraire des leçons
  • Changez rapidement si vous vous rendez compte que vous êtes dans une mauvaise direction
  • Célébrez tant les succès que les échecs (bien intentionnés) qui permettent de progresser

Avez-vous ce que cela nécessite ?

Auto évaluationÉvidemment, ceci est une liste intimidante de tâches et franchement, personne n’est né ceinture noire dans tous ces différents domaines de compétence.

Mais on peut apprendre et tout manque dans votre jeu de compétence peut être comblé. Je couvrirai chacun des aspects du leadership stratégique plus en détail dans de futures colonnes. Mais pour le moment, testez votre propre aptitude stratégique (ou celle de votre société) avec l’enquête sur Www.decisionstrat.com.

Dans les commentaires ci-dessous, partagez ce que vous en avez appris.

le leadership par la persuasion

30 avr

Leading Through Persuasion

http://www.pmhut.com/leading-through-persuasion par James Grinnell

Man Jumping Through Hoop"Il y a seulement une façon sur terre de faire faire à quelqu’un quoi que ce soit. Vous êtes-vous  jamais posé pour y réfléchir ? Oui, uniquement une façon. Et c’est en faisant que l’autre personne ait envie de le faire. Souvenez-vous, il n’y a aucune autre manière." – Dale Carnegie

Comme le monde du business migre vers une mentalité de management-coaching/servant-leadership, une nouvelle approche est nécessaire. L’approche "demander et commander" prouve son efficacité. Les leaders devront de plus en plus utiliser leurs compétences de persuasion pour influencer leurs équipes directes.

La publication de Harvard Business Press "Persuading People" définit la persuasion comme "… le processus qui vous permet de changer ou renforcer les attitudes d’autres, leurs avis, ou leurs comportements … La persuasion est matière à non seulement d’exposer un cas raisonnable, mais présenter aussi des informations d’une façon qui fasse appel aux émotions humaines fondamentales. Il s’agit de positionner une idée, approche, ou solution sous une forme qui inspire les gens affectés par cela."

La persuasion est un processus qui exige que ceux qui sont influencés réévaluent leurs attitudes, valeurs et croyances. Comme nous en sommes péniblement conscients, une telle introspection est intensément difficile pour les individus. Aussi, adresser la dynamique psychologique est une partie intégrante du processus de persuasion.

L’expert en persuasion Robert Cialdini discute des six tendances individuelles suivantes qui peuvent être exploitées dans le processus d’influence :

  • Les gens aiment les gens qui les aiment.

Les gens aiment ceux avec qui ils partagent un point commun. Trouver quelque chose en commun avec la personne que vous voulez influencer est une des façons les plus sûres d’établir la confiance. Donner aux gens des louanges et même de l’admiration signale une obligation de sympathie mutuelle.

  • cadeauxLes gens se sentent obligés rembourser les autres.

Selon la Norme de réciprocité, les gens ressentent un besoin inné de rendre quelque chose de même nature quand ils reçoivent quelque chose de valeur. Cela ne signifie pas que vous devriez déverser des tonnes de cadeaux sur la personne vous voulez influencer. Au lieu de cela, traiter les gens avec la dignité et respect (c’est-à-dire, adhérer à la Règle d’or) mettra à profit cette tendance avec la plupart des personnes.

  • Les gens suivent le leadership de ceux qu’ils considèrent comme leurs pairs.

wipipedia imageLa partie la plus difficile pour influencer un groupe est de faire pencher les consommateurs précoces (« early adopters ») de votre côté (image wikipedia ci-contre). Une fois que vous avez quelques alliés, ces gens peuvent être assimilés à des champions de votre cause. Et la nature humaine est ainsi faite que les gens sont plus efficacement influencés par des pairs que par des figures d’autorité.

  • Les gens s’alignent sur des engagements qu’ils prennent formellement ou publiquement.

writingUne fois que quelqu’un s’engage à quelque chose envers un autre individu ou par écrit, ils ne vont probablement pas abjurer cet engagement. Donc, si vous voulez un engagement total, faites-leur prendre cet engagement devant d’autres ou par écrit.

  • Les gens s’en remettent aux experts.

art expertVotre succès à influencer d’autres est fortement corrélé avec votre expertise ou capacité perçue. En général les gens sont prédisposés à obéir à ceux qu’ils voient comme des représentants d’autorité ou des experts. Votre capacité à influencer d’autres est augmentée à mesure que vous pouvez transmettre votre expérience, connaissance, ou enseignement (sans pour autant être arrogant).

  • Les gens désirent les choses qui sont rares.

Comme le dicte la loi de l’offre et de la demande, les choses qui sont rares sont vues comme étant de plus de valeur. Des ressources organisationnelles comme la récompense financière, des informations, des éloges, des opportunités d’avancement sont toutes vues comme ayant plus de valeur dans la mesure où elles ne sont pas aisément obtenues. Cependant, cette source d’influence peut créer quelques problèmes éthiques sur le lieu de travail. Vous ne devriez pas artificiellement restreindre les récompenses pour leur donner plus de valeur. Au lieu de cela, assurez-vous que vous ne diminuez pas leur valeur en les distribuant frivolement.

On pose le pied sur une mince pellicule de glace si on compte exclusivement sur le changement des motivations psychologiques car un tel changement nécessite un temps substantiel et sa consistance et son efficacité ne peuvent pas être assurées.

L’efficacité du processus d’influence est renforcée quand couplé avec des stratégies "structurelles". Joseph Grenny, David Maxfield et Andrew Shimberg parlent des sources structurelles d’influence suivantes:

  • crucial conversations _ influencerLier l’action désirée à une mission, vision, ou valeurs plus larges.

Les gens sont plus aptes à répondre à la requête qu’ils voient comme alignée sur la vision de l’organisation, ses valeurs, ou sa mission. C’est particulièrement le cas quand il y a la congruence entre leurs valeurs personnelles et celles de l’organisation.

  • Construisez de nouveaux comportements par la formation et le développement.

Les gens sont plus ouverts à la persuasion quand ils se sentent préparés pour exécuter ce qu’on leur demande. Les changements qui sont supportés par de la formation et des initiatives de développement seront donc plus aisément acceptés.

  • Alignez les nouveaux comportements sur les récompenses et responsabilités.

carotteComme on dit, ce qui sera récompensé sera fait. Si vous voulez influencer d’autres personnes, vous pouvez utiliser la récompense pour encourager ou la responsabilité pour diriger les comportements dans la direction que vous recherchez. Un corollaire important est que vous devez vous assurer que les systèmes de récompense ne contredisent pas les comportements que vous désirez.

  • Changez les informations auxquelles les gens sont exposés.

Dans bien des cas les gens s’ouvriront à une influence s’ils sont exposés à de nouvelles informations. Cela ne doit pas suggérer que vous manipuliez des informations pour obtenir un résultat désiré, mais plutôt que vous donniez aux gens de nouvelles informations pour qu’ils puissent se faire une opinion informée.

Mener par la persuasion est certainement plus compliqué que d’aboyer des ordres et forcez la décision avec une poigne de fer.

crier des ordresCependant, les leaders ont de nombreux outils à leur disposition pour améliorer l’efficacité de leurs efforts persuasifs. La persuasion est significativement augmentée quand on utilise une stratégie multiple. Comme Grenny, Maxfield et Shimberg le suggérent "Les influenceurs efficaces amènent le changement en comptant sur plusieurs sources différentes de stratégies d’influence en même temps. Ceux qui réussissent de façon prévisible et répétée ne diffèrent pas grandement des autres. En combinant des sources multiples d’influence, ils réussissent à produire un changement jusqu’à 10 fois plus substantiel et durable."

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qu’est-ce qui fait que les gens ont confiance en vous ?

10 avr

Les récents propos d’un homme d’état français: "moi, je…" "moi, je…" "je ferai ceci…"je…" ont mis l’équation confiance sur le devant de mes pensées.

What makes people trust you?

http://pmtips.net/people-trust/ par Elizabeth

the power of presenceEn tant que chefs de projet, nous avons beaucoup de responsabilités. Nous devons motiver et mener une équipe de personnes vers un objectif commun. Nous pouvons ne pas avoir l’autorité directe sur ces personnes, donc nous devons trouver d’autres façons de les embarquer avec nous.

La confiance aide. Si les membres de l’équipe d’équipes projet ont confiance en nous, nous trouvons plus facile de créer et partager des plans, construire des budgets et délivrer avec succès.

Alors, qu’est-ce qui fait venir la confiance ?

Dans « The Power of Presence: Unlock Your Potential to Influence and Engage Others » (le Pouvoir de la Présence : Ouvrez Votre Potentiel pour Influencer et Engager les autres) chez Amacom en 2011, Kristi Hedges décrit ce qu’elle appelle ‘ l’équation confiance ‘. La Confiance est une combinaison de crédibilité, fiabilité et intimité, modérée par l’égocentrisme (ndlt. « self-orientation » centré sur soi, individualiste, nombriliste, égoïste…). Jetons un coup d’œil à chacune de celles-ci tout à tour.

équation confianceCrédibilité

La crédibilité est rationnelle. Elle n’est pas facile de mesurer, mais facile à voir. Il s’agit de notre connaissance du domaine, de notre capacité de planifier des projets précisément, manager les risques, traiter les problèmes et maîtriser les finances des projets. Elle s’établit aussi à travers les certifications en management de projet comme PMP ou PRINCE2 qui peuvent démontrer votre crédibilité dans le travail.

Les chefs de projet crédibles savent comment présenter leurs points avec éloquence aux parties prenantes et sponsor de projet. Beaucoup de la crédibilité provient des mots que vous utilisez et de l’impression que vous faites sur les gens quand vous travaillez avec eux.

Fiabilité

La fiabilité est démontrée par vos actions. Des chefs de projet fiables font ce qu’ils disent qu’ils vont faire. Ils rendent les rapports de projet quand ils sont dus. Ils arrivent aux réunions à l’heure. Ils s’attendent à ce que les autres fassent le même.

Vous n’arriverez pas à être reconnu et gagner la confiance en tant que chef de projet fiable par juste une action. Vous devez démontrer cette fiabilité dans le temps.Donc, malheureusement, vous ne pouvez pas ‘obtenir’ la fiabilité à travers une seule interaction avec une partie prenante de projet. Cependant, vous pouvez commencer à modeler leur perception de votre fiabilité en vous assurant que vous allez bien au bout de tout ce que vous dites que vous allez faire.

expé perso intimitéIntimité

L’intimité, dit Kristi Hedges, est où l’émotion entre en jeu. Les personnes aiment travailler avec (et faire confiance) aux autres personnes, donc il est important que l’on ne vous voit pas comme un chef de projet robotisé au travail. Vous pouvez être entièrement crédible et fiable, mais si vous ne paraissez pas authentique, les gens trouveront difficile de créer une relation avec vous et par conséquent difficile d’avoir confiance en vous.

Une partie de créer cette intimité entre vous et vos collègues est la capacité de faire s’ouvrir les autres. S’ils ne trouvent pas possible de partager leurs sentiments avec vous, vous pourriez avoir du mal à parvenir au cœur des problèmes sur le projet.

égocentrisme

L’égocentrisme modère (ou, dans quelques cas, détruit complètement) la confiance. C’est la mesure selon laquelle les individus se placent toujours en premier. Si vous optez pour servir vos propres intérêts avant ceux de votre équipe projet et parties prenantes, vous les verrez perdre rapidement leur confiance en vous.

Par exemple, si, sur un projet, vous choisissez de faire seulement les tâches qui servent à accumuler des heures de management de projet en vue de la certification PMP et déléguer tout le reste à un autre membre de l’équipe, ce sera rapidement remarqué par vos collègues. Pour prendre un autre exemple, si vous ne faites pas votre part du boulot sur un projet ou faites seulement le minimum pour passer le reste de votre temps à promouvoir votre carrière lors de déjeuners de réseautage, les gens s’en rendront rapidement compte et cela sapera toute confiance que vous pouviez avoir créée avec eux. Vous voyez où je veux en venir…

Vous devriez aspirer à trouver un équilibre entre servir vos propres intérêts (vous ne voulez pas être un laissé pour compte) et vérifier que les besoins des autres parties prenantes sont aussi convenablement respectés.

La confiance est une chose fragile.

Elle est durement gagnée et facilement détruite, aussi sur les projets cela vaut la peine de savoir un peu comment la confiance peut être produite et encouragée.

Quelles autres astuces avez-vous pour créer la confiance entre des membres de l’équipe projet ?

Rachel Botsman: The currency of the new economy is trust

Et si on vous demandait de résumer votre réputation en trois mots ? Que diriez-vous ? Comment les gens décriraient-ils votre jugement, votre savoir et votre comportement dans différentes situations? Aujourd’hui, j’aimerais étudier avec vous pourquoi la réponse à cette question deviendra extrêmement importante dans un monde où votre réputation sera votre atout le plus précieux.

10 raisons majeures pour lesquelles les grosses sociétés échouent à garder leurs meilleurs éléments

26 mar

Top Ten Reasons Why Large Companies Fail To Keep Their Best Talent

http://www.forbes.com/sites/ericjackson/2011/12/14/top-ten-reasons-why-large-companies-fail-to-keep-their-best-talent/ par Eric Jackson

top performer meilleure personne pour le jobQue ce soit une société technologique très en vue, ou un conglomérat plus établi, les grandes sociétés ont des difficultés à garder leurs meilleurs et plus brillants talents dans la boite. Récemment, GigaOM a discuté des ennuis de Yahoo! Avec un cours de l’action stagnant, des options investies pour certains de leurs meilleurs personnels et un flot apparemment interruptible de dollars des Venture Capitalistes, elles peuvent voir s’éloigner certains de leurs meilleurs éléments vers de nouvelles start-up.

Pourquoi toutes ces grandes sociétés établies qui ont un avantage énorme pour conserver leurs meilleurs talents n’y parviennent-elles pa s? J’ai vu les bonnes et les mauvaises choses que de grandes sociétés font par rapport aux « top talents ».

Voici mon Top 10 de ce que de grandes sociétés font pour perdre leurs « Top Talents » :

1. Bureaucratie de grosse boite

Office Worker with Mountain of PaperworkC’est probablement la raison numéro 1 que nous entendons après coup des collaborateurs désabusés. Cependant, c’est d’habitude une raison de surface qui masque la vraie raison. Personne n’aime les règles qui n’ont pas de sens. Mais, quand les meilleurs éléments s’en plaignent, c’est d’habitude un signe qu’ils ne se sont pas sentis impliqués dans l’élaboration de ces règles. On leur a simplement dit de les suivre et de participer au programme. Aucun droit à la parole dans le processus et les gens vraiment doués disent "vérifiez s’il vous plaît."

2. L’échec à trouver un projet pour le talent qui embrase leur passion

De grandes sociétés ont par définition beaucoup de pièces en mouvement en même temps. Donc, elles n’ont pas d’habitude de personnes qui fassent le tour des meilleurs et leur demandent s’ils sont satisfaits de leurs projets actuels ou s’ils veulent travailler sur quelque chose de nouveau dans lequel ils sont vraiment intéressés et qui servirait à la société. Les gens des RH sont d’habitude trop occupés à se maintenir à flot pour entrer dans ce processus. Les patrons sont aussi d’habitude à court de temps et cela devient un "agréable à avoir" ("nice-to-have") plutôt qu’un "doit faire" ("must-do"). Cependant, à moins que vous ne le considériez comme une chose que vous "devez faire", vous pouvez dire adieu à certains de vos meilleurs éléments. Le top talent n’est pas piloté par l’argent et le pouvoir, mais par l’opportunité de faire partie de quelque chose d’énorme, qui changera le monde et pour lequel il/elle est vraiment passionné/e. Les grandes sociétés ne prennent d’habitude jamais le temps de le comprendre avec ces personnes.

3. Pauvres évaluations annuelles de performance

checklistVous seriez stupéfiés de combien de sociétés ne font pas un travail très efficace sur les évaluations annuelles de performance. Ou, s’ils en font, c’est dans l’urgence, avec un formulaire rapidement rempli et envoyé au RH avant de retourner au « vrai » travail. L’impression que cela laisse au collaborateur est que son patron (et, donc, sa société) n’est pas vraiment intéressé par son avenir à long terme. Si vous êtes assez doués, pourquoi rester ? Ce qui nous amène au point 4.

4. Aucune discussion autour de développement de carrière

suivre la bonne directionVoici un secret pour la plupart des patrons : la plupart des collaborateurs ne savent pas ce qu’ils feront dans 5 ans. Selon notre expérience, moins de 5 % des gens pourraient vous le dire si vous le leur demandiez. Cependant, chacun veut avoir une discussion avec vous sur son avenir. La plupart des patrons n’engagent jamais de conversation avec leurs collaborateurs sur où ils veulent aller avec leurs carrières, même pour les meilleurs éléments. Cela représente une opportunité énorme pour vous et votre organisation si vous le faites et en discutez. Nos meilleurs clients ont des discussions annuelles séparées avec leurs collaborateurs (en dehors de leurs rencontres annuelles ou bisannuelles d’évaluation de performance) pour discuter plan de succession ou développement de carrière. Si vos gens les meilleurs savent que vous pensez qu’il y a un chemin pour qu’ils avancent, ils vont plus probablement rester.

5. Changement de Caprices/Priorités Stratégiques

J’applaudis les sociétés qui essayent de construire un incubateur pour leurs talents, en leur donnant de nouveaux projets passionnants sur lesquels travailler. Le défi pour la plupart des organisations n’est pas d’en faire un objectif prioritaire stratégique, comme l’établissement d’un incubateur, mais de s’y coller une année ou deux à partir de ce moment-là. Le top talent déteste être "baladé". Si vous vous engagez sur un projet qu’ils dirigeront, vous devez leur donner suffisamment de temps pour délivrer ce qu’ils ont promis.

6. Le manque de responsabilité et/ou leur dire comment faire leur boulot.

braas croisés - sur la défensive - dialogue impossibleBien que vous ne puissiez pas "balader" le bon élément, c’est une erreur que de le traiter comme "intouchable". Nous ne disons pas que vous devez vous mêler de leurs affaires ni leur dire quoi faire. Cependant, le top talent exige de prendre la responsabilité pour d’autres et ne voit pas d’inconvénient à être tenu pour responsable de ses projets. Donc, ayez des points de contact réguliers avec vos meilleurs éléments quand ils travaillent sur leurs projets. Ils apprécieront vos remarques perspicaces/observations/suggestions tant qu’elles ne deviennent pas des sermons.

7. Le Top Talent aime les autres top talents.

Teamwork in the officeComment sont les autres personnes autour de votre top talent ? Beaucoup d’organisations gardent quelques personnes sur la paie qui ne devraient rationnellement pas être là. Vous obtiendrez une litanie de raisonnements expliquant pourquoi quand vous demandez. "Il est trop dur de lui trouver un remplaçant", "pas le temps maintenant"… Cependant, faites des entretiens de départs avec les meilleurs éléments qui quittent de grandes sociétés et vous entendrez souvent combien ils en avaient assez de leurs anciens " camarades d’équipe". Si vous voulez garder vos meilleurs, assurez-vous qu’ils sont entourés par d’autres excellentes ressources.

8. L’absence de vision

Ceci pourrait sembler évident, mais l’avenir de votre organisation est-il excitant? Quelle stratégie exécutez-vous ? Quelle est la vision que vous voulez que cette personne douée atteigne avec vous ? Ont-ils eu voix au chapitre / participer à cette vision ? Si la réponse est non, il y a du travail à faire – et vite.

9. Manque d’ouverture d’esprit

ignorer des problèmes ignoring problemsLes plus brillants veulent partager leurs idées et être entendus. Cependant, beaucoup de sociétés ont une vision/stratégie qu’elles essayent d’exécuter et considèrent souvent des voix opposées à cette stratégie comme une irritation et un signe de quelqu’un qui n’est pas "un joueur en équipe." Si tous les meilleurs partent et ne sont pas d’accord avec la stratégie, il vous reste une bande de « béni-oui-oui » qui se répètent les mêmes choses les uns aux autres. Vous devez pouvoir écouter des points de vue différents et toujours incorporer les meilleures parties de ces nouvelles suggestions.

10. Qui est le patron ?

Si quelques personnes ont récemment quitté votre société qui avaient le même chef, ce n’est probablement pas une coïncidence. On nous demandera souvent de venir et de "réparer" quelqu’un qui est un super vendeur, ingénieur, ou qui est l’un des fondateurs, mais qui fait tourner bourrique tout le monde autour de lui. Nous pouvons essayer, mais malheureusement, le coaching marche habituellement dans seulement 33 % des cas. Vous feriez mieux de trouver une autre tâche pour eux dans l’organisation ou, au moins, de ne plus lui laisser superviser votre top talent à fort potentiel que vous voulez garder.

not one wayCe n’est jamais une voie à sens unique.

Le top talent doit assumer un peu de responsabilité tout comme l’organisation. Cependant, avec la pénurie de talents qui augmentera encore dans les 5 ans à venir, les organisations intelligentes sont celles qui réussissent sur ces dix points, plutôt que celles qui attendent que les gens viennent à elles pour leur demander d’implémenter cette liste.

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5 façons de permettre à l’équipe de donner son meilleur

25 mar

Five Ways to Empower the Team to Perform at their Best

http://blogs.attask.com/blog/attask/five-ways-to-empower-employees-to-perform-at-their-best par Ty Kiisel

les 5 clésSi vous suivez ce blog depuis quelque temps, vous savez que je suis un grand fan de donner le pouvoir, l’autonomie aux collaborateurs pour qu’ils puissent fonctionner au mieux. Quand j’ai remarqué le billet de Grant Derner, 5 Keys to Empowering Employees, j’ai été obligé de cliquer sur le lien. Telles deux âmes sœurs, tant Grant que moi croyons fermement que les employés veulent de nos jours contribuer à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes et espèrent être managés par des leaders dynamiques qui savent partager leur passion et leur vision de ce qu’ils font. Quand cela se produit dans une organisation, vous avez des sociétés comme Apple, Nike et des Electronic Arts qui créent les produits qui définissent des marchés et électrisent leurs clients.

Je pense que la même chose peut arriver dans toute équipe projet.

Voici les 5 clés de Derner:

1. Défier et inspirer

inspirer, enthousiasmer"La génération de talents moderne d’aujourd’hui désire personnellement contribuer à un niveau élevé et être ‘managée’ par les leaders qui inspirent et qui mettent au défi leur capacité d’innover et de produire des résultats par leur propre performance," écrit Derner. J’ai constaté que c’est vrai. J’ai découvert que les gens veulent vraiment contribuer à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Si nous pouvons créer un environnement où ils estiment que cela peut se matérialiser, ils relèvent typiquement le défi. Faire ceci exige que nous donnions aux gens un peu de liberté de prendre leurs propres décisions et que nous reconnaissions convenablement leurs accomplissements.

2. Restez bien informés

Dermer suggère que des dirigeants d’entreprise qui réussissent prennent du temps pour réfléchir personnellement sur leurs activités d’une perspective leadership comme ils travaillent pour améliorer leurs qualités de leader et continuent à grandir professionnellement. Je suis d’accord. En tant que leaders de projets, je pense qu‘il est critique que nous investissions dans l’étude et l’exécution des bonnes pratiques qui nous permettent d’améliorer nos compétences et d’apporter plus de valeur à l’équipe.

3. Restez personnel

teamwork"Les dirigeants d’entreprise à succès reconnaissent de plus que diriger des équipes exige un investissement en temps centré sur la communication quand ils travaillent à construire une organisation qui soit agile et autonome" écrit Dermer. Au cours des années, j’ai appris que le business est avant tout fait de relations personnelles. J’ai connu des managers qui ont essayé de tout garder à un niveau impersonnel et  distancié, mais je ne suis pas d’accord avec cette approche. Avoir des collaborateurs autonomes exige que les gens établissent une connexion personnelle avec leur travail – cela signifie aussi que le processus tout entier est lui aussi personnel.

4. Créez une culture d’autonomie

Selon Dermer, "Pour augmenter le niveau d’autonomie, il est important de construire un environnement partout dans votre organisation qui encourage et récompense authentiquement les personnes quand elles prennent leurs propres décisions en toute indépendance dans le meilleur intérêt de vos clients et de la société". Beaucoup de leaders de projet pourraient considérer cela comme un peu risqué, mais les environnements de projet les plus réussis dont j’ai été témoin ont une culture d’autonomie où les membres de l’équipe ont non seulement une voix à faire entendre, mais jouissent d’un peu d’autonomie sur comment ils font leur travail et avec qui ils le font. Une culture d’autonomie favorise l’autonomie des membres de l’équipe.

5. Encouragez toujours et encore

reconnaissance"Finalement, presque chaque dirigeant d’entreprise qui réussit affirmera que de nos jours une force de travail autonome exige aussi une reconnaissance plus cohérente que de par le passé" dit Dermer. "Les membres performants modernes prospèrent sur la reconnaissance et cela peut se produire dedans comme en dehors du bureau". Il y a autant de façons différentes de reconnaître une performance exceptionnelle que d’individus, allant du simple merci à une reconnaissance formalisée devant l’équipe ou l’organisation. Ce qui marchera le mieux pour votre organisation n’appartient qu’à vous et votre équipe. J’aime le rendre spécifique et, si approprié, le faire le public. La reconnaissance de l’accomplissement encourage les gens à aller au-delà de ce qui peut être habituellement attendu.

Après la lecture de cette liste, je dois admettre que Dermer n’expose en fait rien de vraiment nouveau, mais c’est précisément la beauté de donner l’autonomie aux personnes de produire de leur mieux. Cela exige en réalité un peu d’efforts, mais rien qui soit hors de portée de toute organisation et de chaque équipe projet.

Que faites-vous pour rendre vos membres d’équipe autonomes ?

que peut-il y avoir de mal à être prévisible ?

20 mar

What’s Wrong with Being Predictable?

http://blogs.attask.com/blog/strategic-project-management/whats-wrong-with-being-predictable par Ty Kiisel

seul à son bureauEn m’asseyant à mon bureau ce matin, j’ai ri tout haut.

Bien qu’il n’y ait personne pour être témoin de mon éclat, je regardais toujours autour de moi dans mon bureau pour m’en assurer. Il n’y a rien d’aussi perturbant qu’un homme seul dans la semi-obscurité des premiers rayons de lumière du matin et riant tout haut dans son bureau.

Je me suis toujours considéré comme un gars assez spontané. En fait, j’étais toujours assez fier de me voir comme étant capable de bien penser les deux pieds solidement posés sur le sol et traitant les nouvelles situations comme elles viennent. Ce matin j’ai dû faire face à mes démons. Je suis en fait tout à fait prévisible.

À peu d’exceptions près, je vais en voiture à mon travail, je me gare à « mon » emplacement, entre dans le bâtiment par la même porte, monte l’escalier et dépose ma sacoche sur le même coin de mon bureau de la même façon chaque matin. Je sors mon ordinateur de ma sacoche, récupère mon bloc-notes, accroche ma veste et retire la page d’hier de mon calendrier de bureau. J’ai dû rire. Qu’y-a-t-il de mal à être prévisible ?

De l’an dernier à la même époque moi j’ai lu un billet de Richard Lawrence qui a résonné chez moi. Lawrence est un coach Scrum certifié qui écrit sur le développement logiciel et comment construire des équipes logicielles plus heureuses et plus productives. Lawrence a suggéré que les équipes de développement devraient se concentrer davantage sur être prévisibles que sur être productives. Il soutient qu’une augmentation de productivité découlera automatiquement d’une approche prévisible du développement logiciel. J’ai depuis réfléchi à combien un environnement plus prévisible bénéficierait aussi à d’autres équipes.

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Lawrence suggère qu’un focus sur la prévisibilité aide une équipe à :

empiler les livrables1. Développer et achever des projets plus petits qui peuvent être complétés en un ou deux jours. J’aime l’idée de décomposer le travail en plus petits morceaux. Bien qu’il y ait toujours de plus grands projets avec des délais qui s’étalent sur des mois ou plus, casser ces projets en de plus courtes durées donnera des livrables complets qui permettront aux équipes de démontrer leur valeur à intervalles plus réguliers. C’est bon pour les parties prenantes, le moral d’équipe et en fin de compte le succès du projet.

2. Travailler sur un plus petit nombre de livrables de projet en parallèle. J’ai une fois travaillé avec une personne qui était incroyablement productive quand elle avait seulement deux ou trois livrables à la fois de projet dans son assiette. Moins que cela et elle resterait scotchée sur un livrable de projet pour toujours, plus que cela et elle serait si écrasée par la tâche qu’elle se bloquerait et accomplirait très peu. Certes, chaque membre de l’équipe est différent, mais garder des attentes raisonnables aide à mon avis les équipes projet à être plus productives.

3. S’assurer que la définition de "fini" qui est identifié avant que le projet soit commencé est la même définition de "fini" quand le projet est achevé. J’ai remarqué que plus la durée d’un projet est longue, plus probablement la définition de fini se transformera en quelque chose d’autre que ce qui a été déterminé à l’origine. Parfois cela pourrait être le résultat de changements non maîtrisés, mais souvent c’est le résultat d’obstacles imprévus qui au cours d’un long projet rendent difficile de complètement atteindre les buts ou l’objectif.

4. Permettre aux membres de l’équipe de croiser les disciplines pour faire avancer les choses, en évitant des temps d’attente imprévisibles. Des projets de plus courte durée encouragent souvent des membres de l’équipe à sortir de leurs rôles "définis" pour faire faire des choses. Ce qui, après tout, est ce que veut dire faire avancer les choses, non ?

5. Prendre des engagements réalisables basés sur des résultats passés. D’une perspective managériale, il est plus facile de prévoir les résultats d’une série de projets de durées plus courtes que de prévoir les résultats d’un projet qui durera pendant des mois et des mois. De la perspective d’un membre de l’équipe, cela lui permet de bénéficier d’un sentiment d’accomplissement à intervalles réguliers. La plupart des personnes répondent bien au sentiment d’accomplissement d’un travail bien fait. Plus souvent elles peuvent le faire, plus productives elles seront.

être à la limiteD’autre part, Lawrence suggère (et je suis d’accord) qu’un ferme focus d’attention sur la productivité amène d’habitude à :

  1. L’optimisation par les individus pour leur propre productivité (c’est-à-dire beaucoup de tâches faites, un focus sur l’activité plutôt que les résultats)
  2. Sur-engagement
  3. Commencer des projets sans nécessairement croire qu’ils seront faits dans les délais requis
  4. Le sacrifice de la qualité pour la vitesse (c’est-à-dire "simplement faites-le; nous nettoierons plus tard")
  5. Moins de communication et de collaboration ("Toute cette conversation me ralentit. J’ai besoin de me concentrer sur mon travail")

Lawrence soutient que se concentrer strictement sur la productivité pourrait augmenter la capacité d’équipes projet à accomplir davantage à court terme, mais se concentrer sur la prévisibilité est une meilleure solution à long terme pour aider à augmenter la productivité d’équipes.

Je me dois d’être d’accord. Qui plus est, le faire pourrait même être plus facile que vous ne le pensez. Bien que l’on ne considère pas d’habitude les projets comme un travail répétable, il y a bien des aspects d’un projet qui peuvent être modélisés pour devenir plus "prévisibles". L’application de modèles à des parties du processus là où cela a du sens, rend la planification plus facile, encourage la capture et la mise en œuvre de bonnes pratiques et aide à garantir un résultat réussi de projet.

La prévisibilité fait-elle partie de votre méthodologie ? Comment utilisez-vous vos outils de management d’équipes projet pour augmenter la prévisibilité et en fin de compte la productivité ?

Enfin, je vous propose de visionner cette courte vidéo (en anglais) de Daniel Burus qui donne à réfléchir. Daniel soutient qu’il y a des façons simples et claires de prédire le futur dans un monde incertain. Il faut se déconnecter du présent et considérer les exemples de changements linéaires, ce qui ne va pas revenir en arrière et va certainement se produire à l’avenir.

5 actions qui vous aideront à vendre ce projet si compliqué

15 mar

5 Actions That Will Help You Sell That Complicated Project

http://www.pmhut.com/5-actions-that-will-help-you-sell-that-complicated-project par Michael Greer

7 traits de personnalité des meilleurs commerciaux

relisez ce billet sur les 7 traits de personnalité des meilleurs commerciaux

Reconnaissons-le. Vous ne seriez pas chef de projet si vous vous étiez imaginé en personnel commercial. En effet, la plupart des chefs de projet, particulièrement ceux qui sortent des rangs des équipes projet et des experts techniques, détestent tout le "cinéma" qu’implique la partie vente de leurs projets.

Mais la vérité est il n’y a simplement personne que vous qui soit dans une meilleure position de mettre en évidence les capacités techniques étonnantes de votre équipe et la valeur qu’elle apporte à votre organisation à travers votre projet. Qui plus est, comme votre projet progresse, vous allez avoir besoin du support enthousiaste de la direction pour vous aider à obtenir les fonds, les personnels, les installations, l’équipement et la participation des experts métier qui amèneront au succès. Donc c’est à vous et aux actions spécifiques que vous entreprenez de construire cette vente et de générer cet enthousiasme si nécessaire du management.

Alors, par où commencer ? Voici 5 actions qui peuvent vous aider à vendre votre projet à la direction :

1. Prouvez que vous comprenez le problème business qu’adresse votre projet.

cliquer pour lire l'artice de PM Network

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Spécifiquement, vous devez expliquer (ou encore mieux, démontrer par la preuve, les chiffres du retour sur investissement, etc) comment vos livrables élimineront une zone de douleur de votre organisation, augmenteront son efficacité, feront économiser de l’argent et auront un impact tangible.

2. Montrez comment chaque livrable ajoutera de la valeur.

Spécifiquement, vous devez faire la connexion entre chaque item que vous créerez et comment il contribue à la valeur de la solution finale. (Et non … vous ne pouvez pas assumer qu’ils peuvent déjà voir ces connexions simplement parce qu’elles vous sont évidentes!). Donc, vous devriez rapidement passer à travers la liste de vos livrables et aider le sponsor à voir comment chacun est essentiel à la qualité de la solution complète. Ceci devrait inclure les livrables de projets intermédiaires comme des graphes de flux, de premiers jets de livrables, etc. Si possible, montrez des modèles, des maquettes, des démonstrations, ou quoi que ce soit qui puisse le matérialiser et produire cette étincelle d’enthousiasme qui gardera votre sponsor à vos côtés dans les jours potentiellement difficiles à venir.

3. Connectez tout le processus de travail à la qualité (y compris les cycles de revue/approbation).

inspecter les livrablesEn langage clair, montrez comment le processus de travail est aussi "Lean" qu’il peut l’être, tout en fournissant les contrôles essentiels (revue d’expert et de management, participation collaborative, etc.) qui garantiront la qualité. Si approprié, montrez comment votre processus de travail est en phase avec les "bonnes pratiques" de l’industrie ou des concurrents.

4. Démontrez comment chaque membre de votre équipe projet fournit une valeur unique.

Eclairez-les sur l’expertise étonnante que vous avez rassemblée et comment chaque membre de votre équipe apportera une contribution unique à la qualité du produit final. Ceci est particulièrement important pour les membres de l’équipe qui demanderont éventuellement au sponsor l’accès à des ressources clés et autre support quand le projet avance. Cela aide vraiment si, quand le membre de l’équipe frappe à cette porte pour demander de l’aide ou un retour d’information, il le fait en tant que membre "pré-valorisé" de l’équipe projet.

5. Distinguez votre projet de projets apparemment similaires, mais moins complexes ou apportant moins de valeur.

approter des différencesQu’est-ce que cela signifie ? Simplement ceci : les Sponsors voient et approuvent des tas de projets. Et, après peu de temps, ils commencent à voir des modèles qui se répètent dans la façon dont ces projets se déroulent. Éventuellement, ils développent des attentes sur les processus de travail et les délais qui amènent à des types semblables de livrables. Étant donné ces attentes, les cadres supérieurs les plus durs et expérimentés voudront presque toujours connaître votre réponse à ce défi : "j’ai vu que des équipes projet semblables créent des résultats similaires en utilisant les processus qui étaient beaucoup moins compliqués. Alors pourquoi vos gars prennent-ils si longtemps et dépensent-ils tant de temps pour réaliser les mêmes sortes de résultats que le Projet XYZ ?". Si vous voulez emporter la vente (et le support enthousiaste de votre sponsor) tout en restant fidèle à vos bonnes pratiques, vous devrez avoir une bonne réponse à cette question!

journée internationale de la femme: pourquoi n’avons-nous pas assez de femmes dirigeantes?

8 mar

En cette journée internationale de la femme, je vous propose de voir et surtout d’écouter Sheryl Sandberg, Facebook COO.

Sheryl , directrice opérationnelle de Facebook examine les raisons pour lesquelles un pourcentage inférieur de femmes par rapport aux hommes arrivent au sommet de leurs professions. Elle offre également 3 idées puissantes pour les femmes qui souhaitent atteindre les plus hauts niveaux de direction.

Des conseils tout aussi pratiques que simples et logiques bien que si peu appliqués…

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