Tag Archives: communications

The PMI Lexicon of Project Management carries 45 new definitions!

25 mai

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The PMI Lexicon of Project Management Terms was launched in 2012 and offered clear and concise definitions for 145 of the profession’s frequently used terms.

With this updated Version 3.0, PMI is pleased to provide an additional 45 definitions to this resource. This update also includes a “see also” feature that refers the user to other related terms.

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For anyone involved in project, program, and portfolio management, the PMI Lexicon of Project Management Terms is an essential resource to foster understanding and consistent usage of terminology.

Download a read-only copy of the lexicon (Version 3.0) [PDF | 376 KB]

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3 Juin – Webinaire – réussir sa transformation digitale

13 mai

 

 

Pour ce Webinaire comme pour beaucoup d’autres choses, mieux vaut tôt que jamais : Les inscriptions pour notre Webinaire Webikeo du 03 juin 2015 (14:00) sont désormais ouvertes. A vos souris !

WEBINAIRE : REUSSIR SA TRANSFORMATION DIGITALE

Image courtesy of suphakit73 / FreeDigitalPhotos.net

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L’appétence de vos clients actuels ou potentiels vis-à-vis des outils digitaux implique certainement une adaptation et même une transformation de votre entreprise. L’adaptation des modes de gestion devrait concerner avant tout le caractère instantané des interactions avec les clients qui trouvent dans les médias sociaux un outil efficace pour nommer et couvrir de honte (Name & Shame) toute entreprise ayant le malheur de les servir de manière inadéquate.

Les processus business (Activation, livraison, gestion des réclamations, …) doivent alors s’aligner sur l’instantanéité en tant que clé de dévouement à la nouvelle génération des clients digitaux.

Inscrivez-vous à notre webinaire pour la transformation digitalePar la suite, la transformation du mode de gouvernance passera par la mise en place de la communication multi-canal alignant les process d’organisation sur les profils des clients, mais devrait rapidement évoluer vers l’omni-canal qui suppose que l’expérience client est uniformément synchronisée quand le client passe d’un canal à un autre ou même d’un service à un autre.

transfodigitalepourwebikeoLes animateurs seront:

  • Yann Gourvennec qui, riche d’une longue expérience internationale en marketing, systèmes d’information et Web marketing, a créé le site visionarymarketing.com en 1996 et œuvre dans la stratégie Web, le e-business et la communication sur le Web de ses clients.
  • Frédéric-Michel Chevalier qui aide les entreprises à comprendre les enjeux et à intégrer le digital dans leurs stratégies de développement.

16 raisons pour lesquelles les personnes ne vous écoutent pas quand vous parlez

13 mai

16 Reasons People Don’t Listen When You Speak

http://leadershipfreak.wordpress.com/2014/09/19/16-reasons-people-dont-listen-when-you-speak/

  1. Trop de paroles. Vous aboyez sans cesse comme un petit roquet.
  2. Ignorance. Vous ne savez pas de quoi vous parlez. Les leaders confus entrainent leurs organisations vers la confusion.
  3. daydreamingDanse. Vous n’en venez pas au fait, vous dansez autour du sujet. Les esprits errent quand vos paroles errent.
  4. Pas de suivi jusqu’au bout. Vous avez des antécédents de ne pas mener des projets à terme.
  5. Aucun objectif ou but plus élevé. Manque de sens.
  6. Aucun appel à l’action. Personne ne sait ce que vous voulez si vous ne le savez pas vous-même.
  7. Déconnexion dans les valeurs. Ce qui vous importe ne compte pas pour elles.
  8. Plaintif mais sans solution ni action. Ne vous plaignez pas si vous ne prévoyez pas d’agir, jamais.
  9. Aucune fermeté ni résolution. Vous ne croyez pas en ce que vous dites.
  10. Drame. Vous avez hurlé « le ciel nous tombe sur la tête » quand ce n’était pas le cas.
  11. SONY DSC

    parler sans écouter

    Parler avant d’écouter ou sans préparation.

  12. Aucune passion. Vous ne vous souciez pas de ce que vous dites. Si cela vous est égal, arrêtez immédiatement de parler.
  13. Aucun amour. Vous ne vous souciez pas des personnes auxquelles vous parlez.
  14. Vous ne prenez pas les autres au sérieux. Attendez-vous à ce que vos mots ne les touchent pas quand les leurs ne vous importent pas. Prenez les autres au sérieux si vous attendez qu’ils vous prennent au sérieux.
  15. Tout cela vous concerne vous et pas eux. Vous êtes d’un mortel ennui égocentrique. Commencez par eux, pas par vous.
  16. Déconnexion. Vous êtes juste sorti de votre tour d’ivoire pour adresser les masses.

Ne vous attendez pas à des réponses enthousiastes à des messages ambigus.

Donnez votre ressenti et commentaires sur ce billet:

  1. Laquelle des raisons pour lesquelles les gens n’écoutent pas est la plus dévastatrice ?
  2. Comment des leaders à succès parlent-ils pour que les gens les écoutent ?

Julian Foster: Communication is key

The Programme Director at Heathrow Airport, explains why a key skill for project managers is making sure messages are delivered to the right people at the right time.

Pourquoi est-il si difficile de communiquer pendant un changement ?

27 avr

Why Is It Harder To Communicate During Change?

http://www.pmhut.com/why-is-it-harder-to-communicate-during-change par Corrina Jorgensen

Le changement dans le business met une réelle pression sur les communications internes. Non seulement le travail usuel pour tenir chacun informé, impliqué et engagé mais un projet de changement a ses propres demandes et jalons spécifiques à respecter : que faire ?

Même dans les grandes organisations, une organisation de communications interne efficace peut être désorganisée par le besoin de faire tourner le business comme d’habitude et, en sus, de répondre aux besoins de ce projet. Au bout du compte, des collaborateurs engagés apportent une contribution tangible, positive pour la performance de la société donc il faut expliquer l’histoire derrière le changement, le faire se produire et s’enraciner dans les pratiques pour délivrer de vrais bénéfices business.

Image courtesy of mrpuen / FreeDigitalPhotos.net

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Les projets dans les grandes organisations sont d’habitude bien dotés au plan technique. Mais souvent la voix ‘de l’utilisateur’ n’est pas la préoccupation première. Or, ceci a un réel impact sur tout changement dans le long terme. Après tout ce seront les gens dans la société, les utilisateurs finaux qui adopteront et adapteront les nouvelles façons de travailler : systèmes, processus ou changement d’organisation.

La communication ne consiste pas seulement à faire savoir aux gens ce qui se passe. Ils doivent être eux-mêmes au centre du changement s’il affectera la manière dont ils travaillent et s’ils doivent opérer un changement dans leur comportement. Donc, une approche de communications est de fournir des occasions pour capturer les avis parties prenantes : une vraie communication bidirectionnelle.

Voici quelques situations que nous avons probablement tous rencontrées par hasard et accompagnées d’idées sur comment neutraliser leur impact négatif sur les résultats du projet.

Soutenir le momentum

 Image courtesy of cooldesign at FreeDigitalPhotos.net

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Souvent les communications sur le changement peuvent perdre en énergie pendant le projet. Les gens peuvent être inquiets de communiquer de mauvaises nouvelles ou croire qu’il n’y a pas eu beaucoup de progrès et que donc il vaut mieux ne rien dire.

Cependant, des communications efficaces se doivent d’être cohérentes. Indépendamment du message, être honnêtes et se comporter comme des partenaires de votre communauté de changement, est critique. Travailler ensemble dans un esprit collaboratif, engageant et de façon interactive nouera des relations fortes.

Établir et tenir la promesse permettent une communication dans les deux sens, ouverte et honnête; travailler sur une base ‘sans aucune surprise’ construit la confiance et l’empathie pour le projet ou programme ainsi qu’une meilleure compréhension de vos clients et récipiendaires du changement.

Un projet ou un programme de changement a besoin d’un jeu cohérent de messages avec un jeu consistant de matériels. Les messages contenus dans ceux-ci devraient supporter l’objectif commun.

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Le programme et les projets de changement peuvent être une belle occasion d’injecter innovation et créativité dans les communications. Les matériels doivent être créatifs mais ils doivent aussi être efficaces côté coûts. Les approches pourraient inclure des vidéos à faible composante technologique, bon marché, une application pour smartphone, une boite à outils et aussi des présentations, faisant toutes partie d’une suite pragmatique de solutions multimédia.

globePour beaucoup Directeurs de projet et de programmes, il peut y avoir des difficultés à adresser un auditoire géographiquement dispersé. Cela nécessite une réponse coordonnée, répondant aux besoins culturels croisés et fournissant des mises à jour opportunes, régulières dans le format que les utilisateurs veulent et donnant systématiquement la possibilité pour eux d’entrer dans une conversation.

Que faire si ça ne marche pas ?

Les communications de changement réclament planification, stratégie et méthode. La méthode doit se distinguer des communications habituelles pour raconter l’histoire du changement, connecter les parties prenantes et encourager les réponses. Les méthodes de communications dans ces programmes de changement ont aussi besoin d’être mesurées, évaluées et d’avoir la flexibilité de s’adapter aux changements dans le projet.

Businesspeople on Chess Board --- Image by © Royalty-Free/Corbis

Businesspeople on Chess Board — Image by © Royalty-Free/Corbis

Parfois les communications échouent parce qu’elles n’ont pas identifié en juste proportion avec les parties prenantes le « WIIFM »/ What’s In It For Me : Qu’y-a-t-il de bon pour moi dans ce changement ? Bien qu’une histoire centrale qui crée la cohésion pour le changement soit essentielle, il doit être interprété de nouveau pour être pertinent pour chaque individu que le changement va impacter.

La mesure de l’engagement sur les objectifs du projet devrait indiquer s’ils y répondent ou pas et pourquoi. Il est alors temps de déterminer en quoi les individus affectés peuvent être atteints et pourquoi, en particulier, ils pourraient ne pas vouloir monter à bord.

Adresser le manque de support

Une approche très ouverte montrera que la direction n’a rien à cacher et une session honnête de questions/réponses lors d’une émission diffusée sur le Web qui affichera les questions en temps réel. Souvent, un manque d’engagement du management intermédiaire (pas au niveau du sponsor qui supporte souvent efficacement) peut entraver la réussite, donc les communications doivent créer une ligne directe entre la direction et tous les niveaux de l’organisation.

CSP Formation

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Permettre aux managers de parler à leurs équipes et d’avoir des discussions difficiles et la création de réseaux de communication, augmente les chances d’engagement avec les groupes de parties prenantes les plus traditionnellement ardus.

L’activité de communications diminue souvent après la mise en œuvre. Tenir les gens informés de où ils peuvent aller pour le nouveau support après la mise en œuvre opérationnelle donnera au changement plus de garanties d’être fructueux à long terme.

Cela vaut la peine de se rappeler que le contact personnel et utiliser des compétences plus relationnelles dans les communications principales est critique au changement. Un « storytelling » authentique, bien aligné sur le cas d’affaires crée une ligne directrice et, bien qu’il ne vienne pas toujours naturellement aux leaders et managers ‘techniciens’, c’est une compétence de valeur à cultiver et maximiser pendant le changement pour soutenir l’organisation qui va vraiment faire que le changement arrive.

Par-dessus tout une stratégie de communications pour le changement doit être réaliste et pratique. En fin de compte, il s’agit de faire le mieux possible avec la moindre quantité possible de ressources, pour permettre au changement de s’enraciner.

May 5 – Luxembourg – Digitisation and electronic archiving: a real transformation project

23 avr

Paper still has an important role in our society !

learnPaper is still considered by many companies as the main communication mean (internal and external).

Digitisation and electronic archiving are tools that may seem out of reach to organisations due to their perceived complexity for handling sensitive information (contracts or records). However, digital revolution through a transformation can happen, especially now that the government wants to create the « European Safe of digital data ».

This event aims at presenting the “project management” perspective of such transformations through case studies and discussions.

With:

  • Image courtesy of franky242 / FreeDigitalPhotos.net

    Image courtesy of franky242 / FreeDigitalPhotos.net

    Valérie Dussourd, Head Corporate Services, UBS: Genesis of a digital project: a transversal topic in a bank

  • Sylvie Forastier, Central Filing and Archives Advisor, Linklaters: Digitisation and digital archiving for lawyers: a project in a confidential context 
  • Jean Brisbois, Head of Alter Domus Connect and Xavier Lisoir, Director, PwC: What after the implementation of a digital archiving project? Opportunities, constraints and obligations 

The event starts at 6PM – ATTEND EVENT

Imprimer en ligne tout ce dont vous pouvez avoir besoin sur vos projets, c’est possible et c’est même très simple !

16 avr

Exemple #1: le chef de projet fait la promo de son projet !

Vous êtes un chef de projet informatique et vous avez besoin de 100 affiches format A2 pour les afficher sur vos sites (corridors, salles de réunion…) pour faire la promotion de votre nouveau projet IT ?

Nous sommes le 16 Avril… Vous passez une commande affiches d’onlineprinters

affiche onlineprintersAffiche noir et blanc ou couleur, publicitaire ou artistique ? Sur Onlineprinters, vous trouverez toutes les affiches que vous recherchez. La boutique d’affiches propose tous les types d’affiches afin que vous puissiez choisir le produit adapté à votre entreprise ou manifestation. Vous les recevez 10 jours plus tard en quadri-couleur, sur le papier de qualité de votre choix, livrées à plat (non roulé) ! Grâce à son verso de couleur bleue et sa grande opacité, ces affiches peuvent même être utilisées pour recouvrir d’anciennes affiches. Nous sommes début mai, il ne reste plus au chef de projet qu’à les poser.

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Exemple #2: le chef de projet organise un séminaire de travail !

Vous êtes un chef de projet marketing et vous avez besoin d’organiser un séminaire avec plus de 100 personnes sur votre site…

En matière de supports imprimés, vous pourriez avoir besoin de vous fournir sur onlineprinters en :

  • Brochures/Flyers et dépliants : Les brochures restent de bons outils pour une présentation d’informations qui soit de haute qualité.
  • rollup online printersKakemono/Rollup : Faisant partie de l’équipement de base de votre présentation mobile, il sert de support publicitaire idéal pour les salons et évènements à l’intérieur. Les rollups existent chez nous dans différentes versions. Vous pouvez opter pour un système de présentation flexible et abordable ou pour une version avec un effet encore plus noble.
  • Billets d’entrée : Si vous recevez beaucoup de monde, ce peut être utile. Des billets d’entrée numérotés et perforés avec votre design personnalisé donnent à votre évènement la touche professionnelle ultime et aident à garder la trace de vos invités. Vous pouvez aussi utiliser le billet d’entrée comme bon de réduction ou coupon.
  • Bâche PVC: Vous voyez grand ? Une affiche pliable garantit une zone de présentation maximum. Malgré ses dimensions de plus de 2 x 3 mètres, elle reste un élément publicitaire essentiel pour les salons ou gros séminaires.
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Exemple #3: Le chef de projet gère la relocalisation du centre d’appel de son entreprise en France !

calendrier mural onlineprintersIl pense à un calendrier mural pour tous les collaborateurs et parties prenantes impliquées. Il y positionne le logo du projet, les coordonnées de l’équipe projet et les dates clés…

C’est facile ! Des modèles téléchargeables de calendrier pour plusieurs pays sont à sa disposition sur onlineprinters.

 

« Pas de nouvelles, bonnes nouvelles : le management par exception » par Jeff Ball

23 mar
Jeff Ball

Jeff Ball

Fatigué(e) des réunions de projet sans fin ? Des PowerPoint fastidieux et ennuyeux ? Êtes-vous pris dans la spirale infernale des réunions hebdomadaires ?

Vous souffrez peut-être alors d’un management par « réunion » !

Si la seule façon pour votre entreprise de gérer un projet est de réunir chaque semaine tout le monde autour d’une table, alors vous faites bien du management par « réunion ». Chaque jour, une nouvelle réunion.

réunion de travailIl y a une solution. Il existe une façon de réduire le nombre de ces réunions ennuyeuses.

Elle s’appelle le Management par « Exception ».

Le management par exception est basé sur la délégation contrainte. La délégation avec des limites. Une fois que la délégation est en place, vous appliquez le vieil adage « pas de nouvelles, bonne nouvelles ». Si rien d’exceptionnel ne se passe, alors vous n’aurez probablement pas de réunions.

Voilà comment cela fonctionne:

  • Vous proposez un plan avec des contraintes définies ;
  • Lorsque le plan est accepté, vos managers délèguent ;
  • Pendant la durée du plan, la délégation est en place….
  • … A moins que quelque chose d’ « exceptionnel » ne se passe, dans le cas justement où vous dépassiez les limites préalablement établies.

Donc, vous aurez besoin de réunions seulement lorsque quelque chose d’exceptionnel se produit. Voilà vous n’avez finalement pas besoin de management par « réunion » !

QRP International France

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Prenons un exemple : Imaginons un projet pour l’installation d’un nouveau logiciel.
  1. Vous divisez le projet en phase ou séquence. Admettons que l’une d’elle est la phase de sélection de logiciel.
  2. Vous rédigez un court document avec vos critères pour la sélection du logiciel ; vous créez un plan d’action pour la phase de sélection du logiciel, avec deux limites (ou tolérances) :
    • Le logiciel doit couter 30K Euros, avec une tolérance de plus ou moins 10K Euros.
    • Cette phase doit prendre 2 mois, avec une tolérance de plus ou moins de 2 semaines.
  1. Ce plan, intégrant les contraintes, est validé par votre comité de projet, donc vous commencez le travail. Ils savent ce que vous faites, et quand vous planifiez de le faire, la délégation est en place. Délégation limitée – vous ne pouvez dépasser vos tolérances !
  2. Vous envoyez régulièrement un rapport à votre comité, démontrant votre progression.

Voyons à présent ce que l’on appelle le management par « exception », en observant deux scénarios, le meilleur et le pire des scénarios.

Meilleur cas: pour cette étape du projet, vous êtes largement dans les temps et dans le budget.

Rien d’exceptionnel ne se passe. Vous trouvez le logiciel et finissez cette phase du projet. Aucune réunion hebdomadaire n’est requise pendant cette phase.

Pire scénario : Durant cette phase du projet, les choses se compliquent.

anxiétéImaginons quelques évènements exceptionnels.

  1. Vous n’arrivez pas à trouver le logiciel qui correspond à vos besoins.
  2. Vous n’arrivez pas à trouver un logiciel en dessous de 50K Euros.
  3. Vous aurez besoin de 3 mois pour évaluer et sélectionner le logiciel.

Si l’une de ces exceptions se produit alors vous devez en informer dès que possible votre comité.

Vous êtes en dehors des limites de la délégation, donc dans ce cas vous avez besoin d’une réunion.

Donc nous organisons une réunion lorsqu’elles sont nécessaires.

Voilà l’avantage du Management par Exception, un des 7 principes de PRINCE2 :
  • On économise du temps de management – en limitant le temps gâché dans les réunions.
  • On laisse le chef de projet gérer et on évite le micro-management par les top managers.

Soyons clair, le management par exception ne signifie aucunement laxisme et absence de contrôle. C’est une approche pratique, sans être le rêve du « zéro réunion » idéaliste.

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Certaines réunions sont nécessaires, par exemple :

  • Au début d’une séquence pour s’accorder sur le plan.
  • A la fin de la séquence pour revoir toute la phase, et pour planifier la séquence suivante.
  • Si quelque chose d’exceptionnel se produit.

Il s’agit d’une approche « bonnes pratiques ». C’est une pierre angulaire de la famille de méthodes telle que PRINCE2. PRINCE2 est une méthode de gestion de projet qui utilise le management par exception. Ce principe est également utilisé dans MSP (Gestion de programme), MoP (Gestion de portefeuille) et P3O (Bureau de Support projet, programme et portefeuille).

Donc si vous ne supportez plus les réunions de projet ennuyeuses, proposez une bonne pratique en alternative. Arrêtez de perdre du temps, semaine après semaine. Passez au Management par Exception.

© Copyright QRP International 2014. Reproduction in full or part is prohibited without prior consent from QRP International

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10 astuces pour rédiger de bons comptes-rendus de réunion (R)

16 mar

10 Tips for Good Minutes

http://www.pm4girls.elizabeth-harrin.com/2012/07/10-tips-for-good-minutes Par ElizabetH HarRin ·

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Les comptes-rendus aident dans la communication de projet. Ils s’assurent que les personnes ont une compréhension commune de ce qu’était la réunion et servent d’enregistrement permanent. Ils peuvent être particulièrement utiles pour les personnes qui n’ont pu suivre la réunion en personne. Aussi, voici 10 astuces pour écrire de bonnes minutes de réunion.

1. Écrire le compte-rendu tant que vous vous en souvenez encore

HourglassNe reportez pas l’écriture de votre compte-rendu jusqu’à ce que la réunion de projet ne soit plus qu’un lointain souvenir. Si vous ne pouvez pas vous rappeler de tout, faites lire votre compte-rendu par quelqu’un d’autre et clarifiez les points relevés avant que d’envoyer votre version finale. Encore mieux, faites également prendre les notes par quelqu’un d’autre et comparez ensuite votre version avec la leur pour produire la version finale.

2. Commencez par une revue des actions

writingQue vous ayez ou pas passé en revue au commencement de la réunion les actions de la dernière fois, mettez-les en début de compte-rendu. Notez toutes les actions de la dernière réunion et un résumé de leur progression. Si l’action a été achevée, ne vous donnez pas la peine de la mentionner complètement à nouveau. Au lieu de cela, ajoutez une ligne qui dit « toutes les autres actions ont été complétées ou ne sont plus appropriées ».

3. Documentez les actions et leurs propriétaires

Pendant la réunion, notez les actions et qui les fera. Dans le compte-rendu, incluez ces actions dans le texte. Vous pouvez aussi inclure un résumé des actions en fin de compte-rendu. Le format tableau fonctionne bien.

meeting4. Notez qui était là

Vous aurez listé les noms des participants sur l’invitation ainsi que l’ordre du jour, mais qui vient en réalité à la réunion pourrait être différent!

5. Incorporez des images

Si vous utilisez un tableau blanc ou un logiciel de mind-mapping pendant la réunion, incluez des liens vers les documents, des copies d’écran ou incorporez des fichiers.

mage courtesy of posterize at FreeDigitalPhotos.net

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Vous pouvez prendre des photos de ce que vous avez écrit sur le tableau blanc avec un appareil photo de téléphone (la résolution sera assez bonne pour l’inclure dans le compte-rendu).

6. Utilisez un modèle standard

Si votre entreprise n’a pas de modèle standard pour les comptes-rendus, composez-en un, ou demandez à votre PMO. L’utilisation d’un modèle standard vous fera gagner du le temps. Vos participants s’habitueront aussi à la lecture du compte-rendu sous ce format, particulièrement si la réunion est tenue régulièrement.

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7. Documentez les décisions

Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net

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Utilisez votre compte-rendu pour confirmer les décisions qui ont été prises pendant la réunion. Prenez note de toute demande de changement de projet qui a été approuvée ou rejetée.

8. Utilisez des tableaux

Le format tabulaire fonctionne bien pour les comptes-rendus. Utilisez 3 colonnes : numéro, résumé de discussion et propriétaire de l’action. Les personnes peuvent alors parcourir la colonne de droite à la recherche de leurs initiales pour voir quelles actions leur incombent. Ce format sera efficace surtout si votre compte-rendu enregistre un tas d’actions. Si la réunion est principalement de la discussion avec peu d’actions, ce format semblera étrange. Choisissez donc un format qui marche pour vous.

9. Envoyez le compte-rendu rapidement

nouveau messageIdéalement, vous devriez envoyer le compte-rendu dans la semaine. Le plus tôt le meilleur. Et il devrait impérativement être distribué avant la réunion suivante ! Envoyez-le également aux personnes qui n’ont pu venir pour qu’elles puissent voir ce qu’elles ont manqué.

10. Faites des comptes-rendus !

Le projet a besoin d’un enregistrement de ce qu’a été discuté, donc vous devriez faire les minutes de la réunion. Il peut ne pas y avoir de compte-rendu pour des rencontres informelles, mais la plupart des réunions bénéficieront d’avoir un écrit de ce qui a été dit et décidé.

Quelles autres astuces avez-vous en matière de compte-rendu ?

CSP Formation

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au sein d’une multitude de cultures, déjouez quelques pièges d’une langue en apparence connue de tous: L’anglais !

11 mar

Différences culturelles et langue commune: Déjouer les pièges, par Christina Rebuffet

Aujourd’hui, travailler en équipe internationale est chose presque banale. Nos entreprises ont des contrats avec des collaborateurs dans le monde entier et, de ce fait, l’anglais devient souvent la langue commune. Pourtant, il ne faut pas oublier que derrière cette langue commune se cache une multitude de cultures et de niveaux d’anglais différents. Si les membres d’une équipe s’expriment ensemble en anglais, cette expression ne vaut pas obligatoirement compréhension, notamment dû aux différences culturelles.

Ce mélange de cultures présente de nouveaux défis pour nos équipes, car la culture influe sur notre façon de collaborer, de résoudre les conflits, de réagir face à un supérieur…

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Ces influences sont profondes et parfois mal comprises.

S’agit-il de culture nationale? De culture d’entreprise? Simplement de personnalité, plutôt que de “culture”? Un mélange des trois?

Le modèle de comparaison de Geert-Hofstede prend en compte neuf dimensions dont:

  • la distance par rapport au pouvoir,
  • l’individualisme contre le collectivisme,
  • l’assurance de soi,
  • la tolérance envers l’incertitude,
  • l’égalité homme-femme,
  • l’orientation à long terme contre l’orientation à court terme et
  • l’orientation humaine.
La dimention "Power Distance"

Ne manquez pas les 5 dimensions culturelles proposées et analysées par Geert Hofstede (cliquez sur cette image)

Celui de Fons Trompenaars parle de facteurs bipolaires :

  • universalisme/particularisme;
  • individualisme/collectivisme;
  • neutralité/affectivité;
  • degré d’engagement limite/diffus;
  • orientation temporelle;
  • orientation interne/externe.

Quand on réunit tant de possibilités de différences dans une équipe et en plus une langue étrangère maitrisée à des degrés variables, nous comprenons rapidement pourquoi la communication interculturelle n’est pas automatiquement acquise.

Derek Sivers nous rappelle à travers quelques exemples concrets que différent ne veux pas dire anormal…

Prenons un exemple concret pour illustrer les choses.

suivre la bonne directionAux Etats-Unis, les Américains grandissent avec comme valeurs principales l’indépendance, la libre pensée, la poursuite de bonheur individuel, et la prise de décisions rapide. En somme, c’est une culture individualiste.

Les cultures asiatiques, moyen-orientales et européennes sont, à des degrés différents, plus collectives.

Les Américains travaillent moins bien en équipe que les autre cultures, car cela leur demande de mettre de côté le “je” en faveur du “nous”. Imaginons donc une équipe composée d’un Français, un Américain, quelques Chinois et Indiens et éventuellement un Marocain. Rien qu’en termes de dimension “individualisme contre collectivisme” de Geert-Hofstede, il y a des sources potentielles de conflit.

Construction Worker TripletsCes différences peuvent aussi se manifester dans notre façon de communiquer. Dans des cultures dites “explicites comme les États-Unis, le Canada et la Grande Bretagne, la communication est plutôt directe et va droit au but, même si une grande importance est accordée à la politesse. Une réponse courte comme “Yes indique exactement cela: “Yes, I agree. Dans des cultures dites “implicites comme les cultures latines, arabes et asiatiques, le sens dépend autant du contexte que des mots et la communication non-verbale. Yes peut indiquer Yes, I heard you ou Yes, I agree. A vous de savoir interpréter le vrai sens la réponse. Plus le contexte visuel est réduit (comme dans une conférence téléphonique), plus la possibilité de malentendus est présente.

Même si nous n’avons fait qu’effleurer la surface des différences culturelles, il est facile de voir que la question est beaucoup plus complexe que nous pourrions le croire. Bien sûr, les généralisations ont leurs limites, et il existe toujours des exceptions qui confirment la règle. Il est néanmoins important de prendre en considération les différences de culture cachées sous la langue commune quand nous travaillons dans une équipe internationale.

Voici quelques astuces pour réduire les sources de tensions:

1. Étudiez et explorez les différences entre les cultures présentes dans votre équipe afin d’en être clairement conscient.

WPosez-vous la question sur vos propres idées préconçues sur telle ou telle culture. Soyez honnête avec vous-même dans vos réponses. Encouragez vos collaborateurs à faire la même chose si possible.

2. Apprenez à connaitre vos collaborateurs en tant que personne

Par exemple avec les pratiques présentées dans l’article “Comment mieux consolider les liens dans votre équipe virtuelle.” Même si la notion de séparation de vie privée et vie professionnelle varie selon les cultures, les sujets comme les loisirs, les voyages, le sport, etc. sont toujours acceptables.

Écoutez vraiment ce que vos interlocuteurs racontent en essayant de voir les choses de leur point de vue culturel, pas du votre.

3. Plutôt que d’imaginer la signification de quelque chose vue par l’autre, demandez-lui de le définir.
ask

demander

Il est imprudent de supposer que vous voyez les choses de la même façon. Par exemple, en début de projet, vous pouvez poser la question “What does it mean to work as a team for you?” ou bien “From your perspective, what is the role of a project manager?”

L’idée n’est pas forcément de changer de stratégie, mais de comprendre où se trouvent les différences de perspective.

4. Développez un style de communication propre à votre équipe pour que les choses soient claires.

Par exemple, un Américain dira directement ce qu’il pense. Un “Get to the point abrupte venant d’un Américain peut être mal pris par quelqu’un d’une culture plus expressive, où avant d’exposer le message clé, il faut d’abord présenter des détails, le contexte, etc. Par exemple, un Français risquerait de juger son collègue américain trop hâtif ou peu soucieux de détails dans ce contexte. Un Américain penserait que son collègue français se noie dans des aspects de moindre importance, et de ce fait est lent à passer à l’action. Mettre tout le monde d’accord sur la façon de communiquer peut éviter ce genre de jugement erroné.

Apprenons des différences qui nous séparent pour les surmonter plus facilement

Si nous apprécions énormément les différences culturelles lors de nos voyages dans des pays étrangers, ce n’est pas toujours le cas quand nous travaillons en équipe internationale. Les différences deviennent des obstacles à gérer, plutôt que des opportunités pour se cultiver. Plus nous apprenons des différences qui nous divisent, plus nous seront capables de construire des ponts pour franchir ces divisions.

Christina Rebuffet

Christina Rebuffet

Américaine, Christina Rebuffet “coache” depuis 10 ans ses clients à mieux communiquer avec leurs collaborateurs du pays de l’Oncle Sam.

Pour répondre spécifiquement aux problématiques des conf calls en anglais, Christina animera les Conf Call Confidence Webinars, à partir du 17 mars.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur christinarebuffet.com, rubrique Les Packs.

March 26 – Zurich – Why might the Facebook generation be better at Managing knowledge?

5 mar

A PMI Switzerland event starting at 18:30 with Andreas Kyriacou, the owner of Serendipities GmbH, a small Zurich-based consultancy company specializing in requirements engineering and knowledge management, which he founded in 2001.

Knowledge is a major resource of almost every organization.

arbre de la connaissanceIt however doesn’t always flow easily from brain to brain. The past decades have seen approaches to knowledge management come and go. Initiatives to facilitate knowledge management often focused on either the definition of and attempts to control processes, which supposedly increase knowledge accumulation and accessibility, or on the creation of software systems designed to serve the same goals.

The exchange of information is however to a large degree a social task. Creating an atmosphere, in which the sharing of information is actively encouraged, is therefore crucial. Unfortunately, it is often a business reality that time to consciously manage knowledge seems to be lacking and that actively holding back information seems to pay off better for the individual than sharing it.

But there’s the good news: the Facebook generation is used to sharing information without being asked to do so. A mind shift is taking place: not the information bearer but the information sharer is cool. A growing number of collaboration platforms is mimicking the behavior of the major social media sites. They thus seem naturally inviting to everyone who uses social media outside the workplace and have the potential to overcome the pitfalls of more traditional top-down approaches to knowledge management.

The talk will contain three main parts:

  1. a summary of approaches to knowledge management,
  2. an overview of current collaboration platforms and their respective strengths and limits, and
  3. a brief look at cognitive aspects of learning,

as knowledge is only useful if it successfully finds its way into the brains that should make use of it.

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