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Comment mieux consolider les liens dans votre équipe virtuelle? Par Christina Rebuffet

28 jan

Petits messages, discussion amicale et « planned socializing » !

Entre la langue, la distance et les différences de culture : comment créer un sens de cohésion dans votre équipe internationale virtuelle ?

globeLes équipes virtuelles sont tellement intégrées dans les pratiques des entreprises qu’aujourd’hui, on n’y pense même plus. Travailler à distance est devenu un aspect banal de la vie professionnelle d’un chef de projet, tout comme les mails, les réunions et les présentations.

Les entreprises économisent sur les frais de voyage, souvent au détriment des relations humaines. Une équipe qui ne se rencontre que rarement travaillera plus difficilement ensemble. Ajouter à cela le fait que l’anglais est la langue de travail pour une équipe de cultures et de langues diverses et nous pouvons commencer à nous poser la question de savoir si ces économies sont réelles ou pas.

Dans une équipe virtuelle, la distance n’est pas le plus grand obstacle, ni véritablement la langue: c’est le manque de relationnel. Mais comment créer une relation avec des gens que l’on ne connait pas vraiment, en plus en anglais? En somme, comment recréer les aspects plaisants d’une collaboration en face-à-face dans une équipe virtuelle?

Des petits messages

Woman Typing on Laptop ComputerOn peut commencer par montrer aux membres de l’équipe que l’on pense à eux en dehors des réunions téléphoniques. Par exemple, en envoyant un petit message via le système de chat de l’entreprise. Il s’agit de petites phrases, qui ne nécessitent pas forcément une réponse.

Voici quelques exemples, à adapter à la vie de vos collaborateurs:
  • Congratulations on the new baby!
  • I hope you enjoyed your ski weekend!
  • I heard you were sick last week. I hope you’re feeling better.
  • Good job on the presentation last week, by the way!

Les phrases sont assez simples pour être rédigées et comprises rapidement dans une langue étrangère. Dans leur formulation, il est clair que nous ne nous attendons pas à entamer une longue discussion, ni forcément à recevoir une réponse. Simplement à donner le sourire à notre collaborateur de l’autre côté de la planète.

Un appel attendu

Les plus courageux en anglais peuvent appeler leurs collaborateurs étrangers pour une petite discussion amicale. Pour cela, il vaut mieux planifier un petit créneau régulier qui convient aux deux parties, en prenant en compte du décalage horaire, bien sûr.

Le début ou la fin de la semaine est idéal, car nous avons tout de suite un sujet de conversation facile : le week-end. Pas besoin de grands discours.

Voici un exemple d’une conversation type que l’on pourrait imaginer:

mobile technoPierre: Hello, Nanju, this is Pierre from the Grenoble office. How are you?

Nanju: Oh, hello Pierre, good how about you?

Pierre: Good, I’m going on a ski trip this weekend with my family. I’m really looking forward to it. What about you? Do you have any plans?

Nanju: Oh, I don’t know. There’s a festival this weekend in New Delhi. Maybe I’ll go with my family.

Pierre: Great, well ok, I just wanted to call and wish you a good weekend.

Nanju: Thanks a lot, you too.

Pierre: Bye.

Nanju: Good-bye.

Une telle conversation dure moins de 2 minutes—un petit investissement, mais avec un fort retour. C’est l’opportunité d’en apprendre un peu plus sur ses collaborateurs qui sont des êtres humains avant d’être des employés. C’est aussi l’opportunité de pratiquer un peu d’anglais de manière informelle, sans pression. Cela contribuera par la suite à une plus grande liberté de parole lors des réunions téléphoniques, les membres de l’équipe se sentant plus à l’aise les uns avec les autres.

Partenaire de DantotsuPM

Partenaire de DantotsuPM

“Planned socializing

Comme pour la situation précédente, vous pouvez planifier des moments pour les “petites discussions” lors de vos réunions téléphoniques. Ces conversations surviennent naturellement lorsque nous participons à une réunion en présentiel. En arrivant ou en partant, nous parlons souvent de notre journée, de notre week-end, de la météo et autres sujets personnels. En réunion téléphonique, nous avons tendance à supprimer ces discussions, trop pressés de raccrocher pour passer à autre chose.

discussion à la machine à caféPensez donc à ajouter 6-10 minutes de “planned socializing” à votre ordre du jour, qui seront dédiées à ces petites discussions. Voici quelques questions pour lancer la conversation:
  • So, how’s the weather in Tokyo today?
  • So, how’s your week going?
  • So, what plans do you have for the weekend?

Pour montrer que nous sommes sensibles à la culture de l’autre, nous pouvons nous renseigner sur les événements importants à venir. Pour des Américains, il peut s’agir de Thanksgiving ou the Fourth of July, par exemple. Pour des Chinois, il y a le Dragon Boat Festival ou le Spirit Festival. En Inde, Diwali et Ganesh Chaturthi sont de grandes fêtes.

Ensuite, nous pouvons ouvrir une discussion par:
  • I know it’s Thanksgiving soon in the US. What do you usually do?
  • What are you doing for the Dragon Boat Festival?
  • Is it Diwali soon there?

Le “planned socializing” aide à recréer les discussions qui seraient autrement perdues, malgré leur nécessité dans la cohésion et la camaraderie d’une équipe.

Mise en application

Avant d’instaurer ces pratiques, pensez à les communiquer aux membres de l’équipe. Prenez soin d’expliquer pourquoi vous les mettez en place. Quel est l’intérêt? Quels sont les avantages? Si l’on croit une étude sur le sujet menée par The Harvard Business School, ces pratiques se traduisent par plus de collaboration, plus d’innovation, plus de productivité et plus de confiance entre les membres d’une équipe.

Christina Rebuffet

Christina Rebuffet

Ne vous attendez pas à ce que tout le monde soit ravi dès le début. Commencez avec les plus motivés, pour ensuite laisser ce système se propager dans l’équipe. Malgré les différences de cultures, de langues et de fuseaux horaires, ces techniques peuvent réunir votre équipe, même virtuellement.

Américaine, Christina Rebuffet “coache » depuis 10 ans ses clients à mieux communiquer avec leurs collaborateurs du pays de l’Oncle Sam. Pour répondre spécifiquement aux problématiques des conf calls en anglais, elle a récemment créé The Conf Call Confidence Pack.

Découvrez d’autres astuces pour mieux communiquer en anglais sur christinarebuffet.com.

Petit bonus… Il peut vous arriver de ne pas comprendre ce que veut dire votre interlocuteur qui ne parle qu’anglais, que faire?

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10 compétences nécessaires pour résoudre les conflits dans les projets

14 jan

10 Necessary Skills to Resolve Project Conflicts

http://www.pmhut.com/10-necessary-skills-to-resolve-project-conflicts par Ray W. Frohnhoefer

conflictsAvez-vous jamais eu de conflits de projet dont vous perdez le contrôle ? Inutile de le dire, les conflits sont normaux dans la vie. Souvent ils proviennent de problèmes entre les personnes. Il existe pourtant beaucoup d’autre sources : désaccords sur les besoins, le design, la distribution des tâches, la technique et autres. Avec un management approprié, les conflits peuvent être sains pour les organisations car il font la promotion du changement et de l’innovation.

Je pense qu’il va sans dire que les conflits sont toujours le mieux résolus au plus bas niveau possible de l’organisation ou de l’équipe projet. Normalement par les deux personnes en conflit. Mais parfois, il est possible qu’ils ne puissent pas résoudre la question par eux-mêmes et en tant que chefs de projet, nous avons besoin d’intervenir.

CSP Formation

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Voici 10 compétences nécessaires pour tous les chefs de projet qui doivent résoudre des conflits et en sortir gagnant :

smile1. fournir le bon niveau de température émotionnelle: maintenez une attitude positive et choisissez des positions qui font rayonner une énergie positive. Souriez!

2. créer rapport et empathie: Commencez par des discussions simples et brisez la glace avant de passer à des sujets plus difficiles. Démontrer un véritable intérêt aide à construire la confiance entre vous et les parties prenantes dans le conflit. Une fois que l’ambiance est un peu assainie, communiquez votre sentiment et compréhension de la situation.

écoutez3. pratiquer l’écoute active: bien que 80 % du travail de chef de projet soit la communication, ceci ne signifie pas seulement distribuer des informations. Nous avons aussi besoin d’écouter ! Mettez vos préjugés, relationnel et environnement de côté et écoutez sans obstacles.

4. recadrer: ceux qui sont en conflit sont souvent être excessivement émotionnels, négatifs, ou vont prévoir de sinistres conséquences. Ces déclarations peuvent être révélatrices de la valeur pour les parties en présence, mais nous devons les reformuler en un message positif. Recherchez ces messages et répétez-les; en conservant les messages clés, mais en supprimant la négativité.

time for questions5. découvrir les besoins: Rassemblez les informations nécessaire pour parvenir à une résolution. Utilisez des questions fermées ( » voudriez-vous que les choses soient différentes ? « ) pour désamorcer les émotions. Utilisez des questions ouvertes (« En quoi voudriez-vous que les choses soient différentes ? « ) pour vous concentrer sur les sentiments et explorer davantage les problèmes. Finalement, évitez les questions « pourquoi ? » car elles intensifient les émotions. Utilisez vos compétences d’écoute active pour être certain d’avoir obtenu les informations nécessaires.

6. maitriser les émotions difficiles: focalisez-vous sur les problèmes, pas les émotions ou les personnes et ne vous laissez pas entrainer dans de la négativité. Clarifiez avec davantage de questions ouvertes et reformulez comme nécessaire. Découvrez ce qui pourrait produire une « victoire » pour tout le monde.

bras ouverts7. surveiller votre langage corporel : posture, position, gestes et contact visuel jouent tous un rôle. Choisissez avec soin vos paroles !

8. comprendre les différences culturelles: il y a au moins 10 domaines de différences culturelles qui peuvent entrer en ligne de compte comme la perception du temps, de la vérité et de l’espace.

9. développer des options: Découvrez les besoins, désirs et craintes qui se cachent derrière les positions des participants. Présentez le problème puis partagez et discutez les idées pour le résoudre.

Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net

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10. sous-promettre, sur-délivrer: Faites une honnête évaluation et évitez de dire aux gens ce qu’ils veulent entendre. Ne promettez rien dont vous ne soyez certain qu’il peut être livré. Pour les sujets complexes, ils peuvent souvent être abordés par petites étapes successives. Souvenez-vous que la confiance se construit sur la livraison fructueuse.

Beaucoup de ces compétences, comme l’écoute active, peuvent être aussi utilisées dans des situations non conflictuelles, donc ce sont compétences qui méritent d’être maitrisées pour d’autre situations et circonstances.

Partenaire de DantotsuPM

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Une vidéo de Dan Ariely sur ce qui nous fait nous sentir bien au travail pour compléter ces recommandations !

« Je veux vous parler un peu d’effort et de travail. Quand on pense à la façon dont on travaille, l’intuition naïve que l’on a est que nous sommes comme des rats dans un labyrinthe.

Seul l’argent importe et que dès que l’on offre de l’argent aux gens, on peut les faire travailler d’une certaine façon, ou d’une autre.

C’est pour cela que l’on donne des bonus aux banquiers.

Nous avons vraiment une vision incroyablement simpliste de pourquoi l’on travaille et à quoi ressemble le marché du travail. »

Les compétences génériques en management de projet

5 jan

Un billet de Sabrina Loufrani-Fedida

Pour notre synthèse, nous nous fondons sur le PMBok (PMI, 2009), parce qu’il est largement utilisé comme base d’évaluation des compétences par de nombreuses compagnies en Europe et ailleurs, mais également sur les travaux de Clark et Wheelwright (1992), Leclair (1993), Midler (1993), Briner et al. (1996), Boudès et al. (1997), Picq (1999), Frame (1999), El-Sabaa (2001), Garel et al. (2003), Ruuska et Vartiainen (2003), Cheng et Dainty (2005), Morris et al. (2006), Zannad (2008) et Fisher (2011).

PMBOK Français

PMBoK Français sur Amazon

Nous avons choisi de classer ces compétences en trois catégories

1. les compétences techniques du pilotage de projet (ou hard skills).

frustration

« Hard Skills »

Une maîtrise minimale des principales instrumentations d’analyse d’un projet et de maîtrise de ses délais et de ses coûts, est nécessaire. Nous pouvons citer notamment les formalismes d’analyse fonctionnelle et de décomposition du projet en tâches (processus de déroulement de projet, Work Breakdown Structure), les outils d’ordonnancement (diagramme de Gantt, PERT), le contrôle des coûts par la valeur acquise, ou encore la gestion des risques. Le rôle des associations professionnelles en management de projet (telles que le Project Management Institute – PMI – et l’International Project Management Association – IPMA) et de leurs standards, est capital dans la diffusion des compétences techniques de gestion de projet (Morris et al., 2006) ;

2. la compréhension des spécificités du projet et l’adhésion à ses objectifs.

portfolio managementManager un projet requiert une compétence spécifique, définie comme « la capacité à formuler les problèmes, à mobiliser les hommes et les méthodes en fonction d’une compréhension et d’une adhésion aux objectifs et au contexte propres au projet », (Garel, 2003, p. 55). En d’autres termes, le chef de projet doit connaître et savoir traiter les singularités du projet, savoir sélectionner et adapter les démarches, expliquer aux multiples intervenants et aux nouveaux arrivants le contexte spécifique de leur intervention, le sens qu’il faut lui donner, les priorités qu’il convient de privilégier, etc. Cette compétence, qualifiée également d’historique, se construit au fur et à mesure du déroulement du projet. Un nouveau chef de projet, arrivant en cours de projet, est de fait « incompétent », tout simplement parce qu’il n’a pas vécu toute la période antérieure à son arrivée et ne connaît donc pas l’histoire quotidienne accumulée depuis la date de lancement (Midler, 1993). En d’autres termes, le chef de projet est la mémoire « vivante » du projet ;

3. les compétences sociales (ou soft skills).

trust confianceElles renvoient à la capacité à coordonner et à influencer des acteurs provenant de divers métiers et de différents rattachements institutionnels, dans un contexte à la fois tissé de fortes variabilités et d’irréversibilités (Boudès et al., 1997). En fait, la principale difficulté qui se présente au chef de projet est de parvenir à mobiliser des acteurs, sur lesquels il n’a pas forcément de pouvoir formel. Tous les auteurs insistent sur l’importance des compétences de communication et de leadership du manager de projet. Parmi ces compétences sociales (nommées également compétences humaines ou comportementales), nous trouvons également l’empathie et l’écoute, l’intelligence émotionnelle, la capacité d’adaptation, la capacité à recevoir et à donner sa confiance, la capacité à gérer les conflits et les crises, ainsi que la faculté de travailler en équipe et de coopérer. En outre, le carnet d’adresses ou le réseau que le chef de projet a constitué au cours de sa carrière, ses qualités personnelles pour défendre son projet ou négocier avec des acteurs clés constituent des ressources indispensables. Selon Frame (1999), El-Sabaa (2001), Ruuska et Vartiainen (2003) ainsi que Fisher (2011), ce sont ces compétences sociales qui sont les plus importantes dans le contexte des projets.

Partenaire de DantotsuPM

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Mais qu’en est-il des compétences spécifiques aux projets complexes ? Retrouve-t-on ces compétences génériques, même si elles interviennent dans des proportions différentes, ou s’agit-il de compétences radicalement différentes ?

La suite dans un prochain billet…

Sabrina Loufrani-Fedida

Sabrina Loufrani-Fedida

En attendant relisez les précédents billets de Sabrina:

Vidéo

chefs de projets, prenez conscience que souvent nos yeux nous trompent…

10 déc

Emily Balcetis: Why some people find exercise harder than others

La ligne d’arrivée de votre projet vous parait-elle plus éloignée ou plus proche que celle perçue par les autres membres de votre équipe?

December 14 – Webinar – PMI Virtual Professional Development Symposium

1 déc

14 Dec PMI Professional development conferenceAll you need is your email address to log in !

6 PDUs is just the beginning of the value you’ll get from this on-demand event focused on Enabling Organizational Change through Strategic Initiatives, will cover:

The secrets of “thoroughbred leadership

Ways to tap the power of project sponsors.

Insights into the drivers, human factors and management of change.

Petite Bannière CSP

Partenaire de DantotsuPM

TOUT est négociable

18 nov

It’s All Negotiable

http://blog.projectconnections.com/project_practitioners/2013/04/its-all-negotiable.html par Michael Aucoin

Dans nos vies, nous sommes continuellement en pourparlers, sciemment ou non. Où irons-nous manger ? Combien me donnerez-vous pour ma voiture d’occasion ? Qui payera pour ce changement de périmètre ?

Et ensuite il y a le grand : Avec laquelle de nos familles respectives passerons-nous Noël ?

La négociation est tout autant partie du management de projet que les diagrammes de Gantt et les mots « dépassement de budget ».

Beaucoup pensent que la négociation s’applique aux opérations très importantes et le formel prendre et donner et c’est certainement vrai. Cependant, nous sommes souvent en négociation tous les jours sur de grandes et petites questions.

Il est utile de considérer : comment puis-je devenir un meilleur négociateur et de même aider d’autres, même ceux-là « contre » lesquels je négocie ? trouvez-vous le concept choquant ? Pourquoi voudrais-je aider mon « adversaire » ? Restez à l’écoute pour la réponse.

right brain PMComme une mini-série sur la négociation de projet, nous explorerons le domaine des négociations et son importance pour d’excellents projets. Pour commencer, nous approchons du sujet d’une unique direction : celle de l’émotion.

Dans Right-Brain Project Management, j’ai expliqué comment nous prenons des décisions basées sur comment nous ressentons les résultats potentiels. Bien sûr, nous aimons considérer les faits et les données, mais à la fin, nous prenons des décisions basées sur l’émotion.

Voici une pensée qui s’y connecte. Le statut social relatif est très important chez les humains. Nos cerveaux sont câblés pour se sentir bien quand le statut relatif s’élève et menacés quand il baisse. Pour plus sur ce sujet, voir ma colonne, “Conversation Starters”.

Les meilleures négociations sont celles dans lesquelles toutes les parties se sentent bien quant au résultat et quand les parties estiment que leur statut social a été amélioré ou, au pis-aller, est resté neutre. Ceci est la base de pourquoi nous recherchons des résultats « gagnant-gagnant ».

Mais qu’est-ce que ça signifie avoir un résultat « gagnant-gagnant » ?

competingBeaucoup diraient que pour cette négociation spécifique, toutes les parties ont obtenu ce qu’elles voulaient et peut-être plus. J’ai tendance à prendre une vue à plus long terme : quand cette négociation bénéficie à la relation à long terme avec d’autres parties, alors c’est « gagnant-gagnant ». Je dis ceci même si, par choix et en pleine conscience, je peux sacrifier un certain objectif à court terme.

Retournons à pourquoi je pourrais vouloir aider mon « adversaire ». Dans l’approche inverse, je veux améliorer ma position par rapport à la leur. Cet objectif résonne comme un désir de diminuer le statut relatif de mon adversaire. En faisant cela, je cours le risque de déclencher un réflexe primaire de « combat ou fuite » en réaction de la part de mon adversaire. La négociation tombe en pièces ou nous intensifions la bataille pour extraire quelques gains aux frais de l’autre.

Il est bien meilleur d’approcher une négociation comme des partenaires dans la résolution d’un problème ou la poursuite d’une opportunité. Une telle approche n’est pas que bien-pensante, elle est profondément enracinée dans l’ADN humain.

Que voudriez-vous accomplir avec votre équipe, vos collègues et vos partenaires ? Tout est négociable!

Michael Aucoin, D. Engr., PE, PMP est président de Leading Edge Management, LLC et l’auteur de Right-Brain Project Management ( 2007).

trop timide pour réseauter ?

17 nov

Too Shy to Network?

http://www.pmhut.com/too-shy-to-network Par Michelle Symonds

Image courtesy of imagerymajestic at FreeDigitalPhotos.net

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Être timide est une chose qui freine beaucoup de personnes dans leurs carrières. Elles peuvent avoir beaucoup d’autres qualités qui les rendent parfaites pour le management de projet, mais se retenir en raison de leur crainte de la gestion de leur réseau. Bien qu’il y ait quelques cours de management de projet qui puissent vous aider à surmonter cette crainte, il est toujours bon de connaître quelques étapes que vous pouvez entreprendre pour essayer d’y faire face par vous-même. Dans l’âge numérique, il y a plus de solutions à ce problème que vous ne pourriez le penser.

Concevez un plan de réseautage

La clé à bien des domaines de succès dans la vie est de construire un plan et le respecter ensuite. Pensez à ce que vous espérez réaliser avec ce management de votre réseau et concevez ensuite des stratégies pour le réaliser. A un certain degré, un peu d’expérimentation sera exigée pour voir ce qui vous convient et ce qui ne le fait pas. Pensez à chaque occasion que vous avez de réseauter comme à un entretien où vous devez dire quelque chose de valeur. Si vous êtes timides, ceci peut aider à planifier le contenu de ces conversations à l’avance pour que vous ayez toujours quelque chose digne d’intérêt à dire.

Utilisez LinkedIn

linkedinLinkedIn est le médias sociaux de choix pour le business. C’est une chance pour vous de promouvoir vos compétences et votre expérience en ligne tout en profitant aussi des expériences d’autres membres. La mise en place de votre profil avec un standard très élevé est ici essentielle. Ce sera la première impression que les utilisateurs auront de vous et ils se feront d’habitude un avis en quelques secondes. Les employeurs utilisent ce site pour vérifier les talents disponibles. Même si vous avez posé une candidature pour un emploi par écrit, il n’est pas inattendu pour un employeur de chercher en ligne pour visualiser votre profil sur LinkedIn. Il est aussi important de créer des connexions sur ce site, le nombre et la qualité de ces connexions peut aussi influencer les avis que d’autre utilisateurs auront de vous et de votre éligibilité pour le job.

Fournissez des contributions significatives

cadeauxOn se souviendra des contributions que vous faites et c’est une vitrine de ce que vous pouvez offrir. Donc, ce que vous dites et combien de fois vous contribuez sont importants. Si vous vous sentez nerveux à ce propos, pensez donc au but de la rencontre et à son contenu probable à l’avance. De cette façons vous pouvez anticiper les choses que vous voulez dire et demander.

Bloguez !

Image courtesy of Stuart Miles at FreeDigitalPhotos.net

Image courtesy of Stuart Miles at FreeDigitalPhotos.net

L’écriture de votre propre blog est une superbe façon de mettre en valeur votre connaissance et expérience, et cela vous connecte aussi avec d’autres personnes. C’est aussi une bonne option pour quelqu’un qui trouve la conversation difficile. Au lieu d’une longue conversation sur vos domaines d’expertise, vous pouvez parler aux gens de votre blog et leur fournir un lien. Attendez quelques semaines avant d’entrer de nouveau en contact et demandez s’ils peuvent vous donner leur avis sur les sujets sur lesquels vous avez écrit. Ceci vous maintiendra pendant plusieurs semaines dans leurs esprits et vous différenciera d’autres personnes qu’ils ont rencontrées.

MS Project

Partenaire de DantotsuPM

Peu importe à quel point vous êtes timide, il y a toujours une façon de réseauter et laisser les gens connaître vos compétences et capacités. Si la timidité continue à être un problème pour vous, une formation en management de projet peut être une option, particulièrement si le réseautage est l’un des sujets couverts dans le cours.

 

Attitude versus Aptitude

11 nov

Attitude vs Aptitude

http://www.pmhut.com/attitude-vs-aptitude Par Kerry Wills

J’ai été sur plusieurs projets où des ressources de projet très douées dans leur domaine spécifique, avaient un impact pessimiste et presque toxique sur le moral de l’équipe. Ce sont souvent des personnes qui connaissent très bien un système ou un domaine d’activité et que tout le monde vient voir pour des informations. À cause de ceci, elles se sentent le droit de croire qu’elles peuvent agir comme elles veulent et dire ce qu’elles veulent.

Les exemples vu dans ma propre expérience incluent…

  • crier s'énerver agresserAgression envers des partenaires
  • Agression envers d’autres membres d’équipe
  • Commentaires sur le management et les autres membres de l’équipe
  • Attitude négative sur les objectifs du projet

Je soupçonne que parce qu’ils sont considérés comme des ressources critiques, le management masque leur attitude et ne prend pas de position forte.

Mon avis est que, sur mes projets:

attitude vs aptitude

Je préfère une ressource optimiste qui se voit comme partie intégrante de l’équipe qu’un expert qui rend le projet horrible pour tous ceux qui doivent travailler avec eux. J’ai été sur des projets où j’ai sorti des personnes douées parce que leur attitude était toxique et causait des problèmes pour l’équipe entière. Évidemment le problème doit être identifié et porté à l’attention de cette personne, mais si l’attitude ne change pas alors je crois qu’une action est exigée.

 Voici un court billet à méditer en cette journée mondiale des entrepreneurs !

développer sa ténacité face à l’adversité

16 oct

Developing Tenacity when Facing Opposition

http://www.learntoinfluence.com/developing-tenacity-when-facing-opposition/ par Colin Gautrey

Chacun devrait rencontrer de l’opposition. C’est naturel et doit être encouragé. Si vous n’avez pas d’opposition, vous n’essayez pas assez, ou vous êtes bernés. Développer une ténacité appropriée et montrer le bon niveau de résolution ne peut pas toujours vous faire gagner, mais cela devrait vous permettre de gagner le respect de ceux que vous essayez d’influencer.

La définition de ténacité, qui semble la plus appropriée quand on parle d’influencer dans le milieu professionnel, est « la persistance de but« . La ténacité est la capacité d’afficher votre engagement dans ce en quoi vous croyez. Vous continuez à vous relever, vous épousseter et repartir rapidement en en ayant de nouveau appris un peu plus.

Relisez ce billet sur DantotsuPM

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À son meilleur, la ténacité vous permet de rester ouvert à de nouvelles idées parce que vous voulez continuer à apprendre. Plutôt que de rejeter d’emblée tout ce qui va à votre encontre, si vous avez de la ténacité, vous chercherez des occasions d’amener les gens vers votre objectif, même si cela signifie modifier votre parcours ou certains détails en chemin. Vous restez vrai envers votre but.

Passengers on an Icebreaker Watching Pack IceTenace ne doit pas être confondu avec buté, obtus ou têtu : aucun de ceux-ci n’aidera votre relationnel au travail. Un autre mot qui aide à expliquer ce que vous devez éviter est l’intransigeance : être peu disposé ou refuser de changer ses vues ou d’agréer quelque chose.

Ces attitudes créent de la discorde dans une équipe. En réalité, ils claironnent, « j’ai raison, vous avez tort et au diable ce que vous pensez ». Je ne sais pas pour vous, mais je n’apprécie pas particulièrement de travailler avec de telles personnes.

Aussi, pour développer une ténacité constructive et réussir …

  1. Soyez absolument limpide sur votre but.
  2. Restez flexible sur le parcours.
  3. Écoutez, apprenez et réaffirmez ensuite votre but.
  4. Connectez intelligemment des vues contraires à votre but.
  5. Construisez un réseau de support émotionnel.
  6. Rappelez fréquemment les bénéfices (à vous et aux autres).
  7. Cherchez à négocier, persuader ET gagner les gens à votre cause.

Le rôle de l’opposition est de vous aider à briller. Elle existe pour mettre à l’épreuve et tester votre résolution à réussir. Apprenez et adaptez-vous face à l’opposition et ne renoncez pas avant d’avoir eu une chance de vous prouver.

comment devenir puissant ?

15 oct

How to Be Powerful

http://www.learntoinfluence.com/how-to-be-powerful Colin Gautrey

Pendant les dix dernières années, j’ai aidé des milliers de personnes à devenir plus influentes. Dans le processus pour faire ceci, j’ai développé un certain nombre de principes qui doivent être compris par les gens qui veulent devenir puissants et le rester. La simplicité de ces principes ne devrait pas vous distraire de leur potentiel à vous aider à apprendre à être puissant.

1. Le besoin d’influencer est un trait fondamental du caractère humain.

baby (2)Dès nos premières minutes de vie, nous avons commencé à apprendre à influencer les autres. Initialement pour obtenir de la nourriture pour survivre, ensuite, comme la vie continue et que nous mûrissons, il en va de même de notre besoin d’influencer. Dans notre vie adulte, nous devons influencer les autres pour faire passer nos idées, les faire adopter et être loyaux envers nous.

2. L’influence est un résultat.

Quelqu’un fait/pense/sent quelque chose qu’il pourrait ne pas avoir fait si ce n’était pas pour nous. Le facteur clé consiste en ce que nous étions la cause de ce changement.

3. Sans influence, les gens sont à la peine.

tirer sur la cordeSi vous êtes incapables d’influencer les autres à un degré suffisant, vous n’allez pas pouvoir avancer. Vous pourrez probablement influencer suffisamment pour avoir de la nourriture sur la table et un endroit où vivre, mais à part cela, vous serez à la peine.

4. L’influence peut être réalisée de bien des façons différentes.

Principalement, par nous-même faisant quelque chose ou bien à cause de ce que d’autres pensent que nous pourrions faire. Ainsi, vous pouvez parler à une personne et essayer de la persuader de vous donner une chance. Ou bien, ils pourraient comprendre que vous devriez pouvoir les aider à résoudre leurs problèmes et vous inviter à saisir cette opportunité.

5. Le pouvoir est la capacité à influencer sans faire quoi que ce soit.

Il peut rarement fonctionner sans un minimum d’action, mais le point principal est que ce pouvoir crée beaucoup de raccourcis pour atteindre l’influence que vous souhaitez.

6. La valeur du pouvoir peut aussi bien chuter que s’élever.

aider les personnes à élever leur niveauCela dépend des lois de l’offre et de la demande. Le pouvoir est dans un constant état de mouvement.

7. Ce sont les perceptions des autres qui donnent de la valeur au pouvoir.

Il ne s’agit pas tant du pouvoir que vous avez réellement que de celui que les gens vous prêtent. Et ceci fait vraiment la différence.

Si je devais ajouter un huitième principe, ce serait que ce truc n’est pas difficile. Il est en réalité très simple une fois que vous savez comment tout cela marche. La vie est assez compliquée comme ça et il y a beaucoup de personnes qui aimeraient vous faire croire que l’expertise qu’ils offrent vaut davantage qu’elle ne le mérite. Je ne suis pas l’une d’entre elles et je veux rendre ceci aussi simple que ça l’est pour que vous puissiez vous concentrer davantage sur le faire et moins sur le comprendre.

THE SMALL BIG by Steve Martin, Dr. Noah Goldstein and Dr. Robert Cialdini

Every day you face the challenge of influencing and persuading others — your boss, your work colleagues, your clients, your spouse, even your kids. But what are the most effective strategies when it comes to effective influence?

 

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