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7 Septembre – Grenoble – Comment mieux collaborer avec vos collègues américains

17 août

La façon dont on pense, communique et réagit dans de nombreuses situations professionnelles est fortement influencée par le système éducatif par lequel on est passé.

footballComme le système scolaire français met l’accent sur l’analyse critique et les connaissances théoriques (en particulier, les mathématiques) tandis que le système scolaire américain privilégie la connaissance de soi et les compétences sociales, Français et Américains ont souvent des difficultés à travailler ensemble.

Les membres d’équipes franco-américaines ont souvent à faire face à des malentendus qui, lorsqu’ils ne sont pas identifiés ou gérés à temps, peuvent rapidement prendre des proportions sans rapport avec l’incident initial et avoir des conséquences graves pour ces équipes et leurs projets, sous la forme de retards, de dépassement de budget, de réputation ternie, etc.

American football 2Cette présentation examine comment les professionnels américains et les cadres français pensent, communiquent et réagissent dans de nombreuses situations professionnelles où ces différences d’approche font une différence.

A l’aide de diagrammes et d’anecdotes soigneusement sélectionnés, cette présentation analyse les causes profondes de ces malentendus et examine les différences en matière de communication verbale et non-verbale, de feedback, de prise de décision, de travail en équipe et de gestion de projet. Cette présentation suggère des changements concrets de comportement ou d’attitude que chacun peut mettre en pratique immédiatement afin de collaborer plus efficacement avec ses collègues outre-Atlantique.

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appliquez le modèle d’analyse culturelle à 7 dimensions à votre entreprise et votre projet

11 août
Fons Trompenaars

Fons Trompenaars

Le modèle d’analyse culturelle à sept dimensions de Fons Trompenaars (et Charles Hampden-Turner) a pour but d’évaluer les différences culturelles entre les sociétés

Faites l’essai: Répondez à ces questions pour vous-même puis pour votre projet et enfin pour votre entreprise et notez les réponses dans les colonnes d’un petit tableau :

  1. universalisme / particularisme : Que privilégiez-vous, les règles ou les relations ?
  2. individualisme / collectivisme : Fonctionnez-vous plutôt comme membre d’un groupe ou en individuel ?
  3. neutralité / affectivité : Combien affichez-vous vos émotions ?
  4. degré d’engagement : Jusqu’à quel niveau vous impliquez-vous vis-à-vis d’une personne ou d’une situation ?
  5. statut attribué / statut acquis : Devez-vous faire vos preuves pour acquérir un statut ou vous est-il attribué par les autres ?
  6. orientation temporelle : Faites-vous une chose à la fois ou plusieurs en parallèle et en même temps ?
  7. orientation interne ou externe : Contrôlez-vous votre environnement ou devez-vous le subir ?

résultatsMaintenant:

a) comparez les résultats obtenus sur chaque ligne

b) identifiez les adéquations et éventuels décalages de culture

c) établissez des plans d’action pour gérer ou combler les écarts

Bonus:

Essayez de faire de même avec les membres de votre équipe, en particulier si celle-ci est géographiquement distribuée et/ou fait appel à des intervenants de plusieurs sociétés différentes qui sont autant de richesses culturelles à exploiter.

Précédents billets sur la multi culturalité et Fons Trompenaars

quelles sont les contraintes dans l’utilisation du Nombre de Dunbar ?

30 juil

Constraints on the use of Dunbar’s Number

https://tcagley.wordpress.com/2015/05/21/constraints-on-dunbars-number/ Par T Cagley

Robin Dunbar

Robin Dunbar

Le nombre de Dunbar représente une limite théorique au nombre de personnes dans un groupe qui peuvent entretenir des relations sociales stables. Des relations sociales stables sont nécessaires pour supporter l’application des valeurs, principes et techniques Agile. Le nombre de Dunbar est souvent cité comme étant de 150 personnes. Cependant, la limite pour n’importe quel groupe est non seulement le reflet d’une limite comme le nombre de Dunbar, mais aussi dépendante du contexte. Si nous acceptons qu’il y a une certaine limite théorique que nous ne pouvons pas dépasser comme le nombre de Dunbar, nous devons nous demander comment d’autres projets ou facteurs exogènes contraignent encore davantage le nombre maximum de personnes travaillant sur un problème. Pourquoi se donner tant de mal pour augmenter le nombre de personnes travaillant sur un problème ? Beaucoup d’Agilistes suggéreraient qu’une unique petite équipe est optimale. Cependant, beaucoup de problèmes exigeront une plus grande collation d’équipes pour délivrer la valeur et la fonctionnalité.

Dunbar NumberLes éléments contextuels supplémentaires qui modifient le nombre maximum théorique de personnes dans un groupe ou une équipe d’équipes incluent au moins quatre facteurs:

1. Cohésion

Ou dans quelle mesure les gens restent ensemble. Il y a beaucoup d’attributs qui peuvent produire la cohésion.

cohesionLes exemples incluent : grandes idées, objectifs, nationalités, religions et même identité d’entreprise.

La cohésion favorise une relation commune qui entraine les groupes à investir volontairement davantage d’efforts pour atteindre un but. Par exemple, il est souvent difficile de réaliser un groupe cohésif quand les membres viennent de multiples et externes entités de conseil. Chaque organisation impliquée dans le groupe a un jeu différent de buts organisationnels qui réduisent la cohésion à moins qu’ils ne soient subjugués par l’objectif du projet. La réduction du nombre de personnes en-dessous du nombre de Dunbar rend plus facile l’utilisation de techniques comme la pression entre pairs pour institutionnaliser une vision de projet qui augmente la cohésion.

2. Complexité

Est une mesure du nombre de propriétés d’un projet qui sortent de la norme.

sketchingLa complexité d’un problème réduit le nombre maximum optimal de personnes qui peuvent être impliquées parce que la complexité exige généralement plus de contrôle et de coordination ou des équipes plus petites pour assurer la collaboration.

3. Incertitude

Survient quand les équipes cherchent une réponse à un problème business ou technique.

small teamQuand une équipe doit aborder un problème métier inconnu ou une nouvelle technologie, de la recherche est souvent nécessaire. La recherche est généralement contrainte à de petites équipes avec des compétences spécialisées ce qui réduit la taille de groupe maximale optimale pour ce type d’effort bien en dessous du nombre de Dunbar.

Comme on découvre des concepts et des idées, certains peuvent être déployés plus largement pour être étoffés, prototypés et implémentés en augmentant le groupe travaillant sur le projet en direction du nombre de Dunbar.

4. Dépendances

Quand elles existent entre des composants, cela signifie souvent que le travail doit être concentré (ou du moins s’étendre moins largement).

effet domino dans les dérivesLes dépendances réduisent le nombre de personnes et d’équipes qui peuvent être efficacement utilisées.

L’idée d’augmenter le nombre de personnes et d’équipes travaillant sur un projet semble souvent être un mécanisme pour délivrer de la valeur plus rapidement. En ajoutant des personnes, il est suggéré de se souvenir que le nombre de personnes travaillant sur un problème est une contrainte qui ne peut pas être traitée en augmentant linéairement le nombre de personnes impliquées sur un problème jusqu’à atteindre une limite comme le nombre de Dunbar.

Le contexte a un impact direct sur la taille que tout groupe peut atteindre avant que l’administration et autres contraintes en réduisent l’efficacité. Il est souvent dit que neuf femmes ne peuvent pas faire un bébé en un mois. En plus du nombre de Dunbar, le contexte joue un rôle important dans la définition de la taille totale de l’équipe.

Précédent billet sur ce sujet: montée en volume d’Agile : le nombre de Dunbar

8 Septembre – Paris – améliorez la performance de vos équipes projets multiculturelles !

17 juil

Gérer la performance des équipes multiculturelles de projet. (18:00 – 21:00)

La branche Paris Ile de France du PMI France vous invite à participer à sa conférence à l’Espace Saint Martin –Salle Nicolas Roerich – Metro/RER Chatelet.

Une référence sur ce sujet

Une référence sur ce sujet

Selon le pays où ils ont grandi, et surtout le système éducatif par lequel ils sont passés, les professionnels ont appris à penser, communiquer et réagir différemment dans les mêmes situations. Ces différences créent souvent des défis au sein d’équipes multiculturelles, parce que les membres de ces équipes ont des attentes implicites les uns vis-à-vis des autres;  dans le cas d’équipes « type Nations Unies », ces attentes ne sont pas partagées.

Les membres d’équipes multiculturelles ont des manières différentes de communiquer entre eux, d’interagir avec le chef de l’équipe, de vouloir faire un changement dans l’organisation, de prendre des décisions et de travailler en équipe. Par exemple, être un bon co-équipier suivant les critères français va automatiquement faire de vous un mauvais co-équipier suivant les critères américains ou canadiens, et vice-versa.

A l’aide de diagrammes et d’anecdotes soigneusement sélectionnées, cette présentation donnée par Lionel Laroche, Ph.D., P.Eng., X83, analyse les causes profondes des malentendus qu’on observe souvent au sein d’équipes multiculturelles afin de proposer des solutions concrètes que les participants pourront mettre en pratique dès le lendemain dans leurs activités professionnelles quotidiennes.

Les inscriptions se font sur le site Internet du PMI France.

Attention, il s’agit d’un atelier avec un nombre de participants très restreint.

ouvrez les yeux sur la valeur des différences !

24 juin

Comment bénéficier et tirer parti de toutes les différences au lieu de chercher à tout prix à les éviter…

Jean-Baptiste Hibon

Jean-Baptiste Hibon

Je participais il y a quelques semaines à un excellent événement organisé par le PMI France sur la Gestion des Talents.

L’un des intervenants, Jean-Baptiste Hibon, m’a littéralement donné une grande claque et ouvert les yeux sur mes propres préjugés et mon encore trop limitée valorisation des différences.

Je vous invite à en faire l’expérience à travers son intervention à un TEDx en Alsace et surtout à faire appel à lui pour vos séminaires en entreprise car il peut en seulement 30 minutes vous faire passer d’un état d’esprit dans lequel vos réflexes mentaux étaient « Normal versus Anormal » à les transformer en « Ordinaire versus EXTRAordinaire ».

La théorie du meilleur: Jean-Baptiste Hibon at TEDxAlsace

Parce que son élocution est abîmée, il donne envie de l’écouter vraiment. Ainsi il nous frappe au cœur. Et quand ses mots nous submergent d’émotion, c’est sa distance par rapport à lui-même et son sens de l’autodérision qui nous aident à grandir.

5-8 Octobre – Québec – Raid AGILE au Québec

10 juin

Du 5 au 8 octobre 2015, le premier RAID AGILE AU QUEBEC, durant la belle saison des couleurs avec nos amis Charlotte Goudreault et Claude Emond !

raid agile quebec 2015

Visitez le site !

Le «Raid Agile au Québec» c’est l’aventure du raid agile qui s’étend dans la francophonie. Le Raid Agile au Québec, c’est 3 jours à explorer, apprivoiser et vivre l’agilité organisationnelle et personnelle dans Lanaudière/Mauricie, à mi-chemin entre Québec et Montréal du 5 au 8 octobre 2015, pendant la belle saison des couleurs d’automne.

Autumn - FallUne façon différente de vivre l’agilité, 3 jours « off » pour penser et co-créer en compagnie de vos co-voyageurs, vos co-participants, Charlotte, Claude, Clodio & Pablo

Ce Raid Agile, c’est une vingtaine de personnes qui se retrouvent au Québec pour une «formAction» agile originale.

Pendant trois jours et trois nuits, ils partagent leurs expériences, jouent ensemble, goûtent à des outils d’intelligence collective, randonnent dans la nature, mangent et boivent des spécialités locales et s’ouvrent l’esprit aux nouvelles pratiques du management, de l’agilité organisationnelle et de la gestion de produit.

Tarif «lève-tôt» pour ceux qui s’inscrivent avant le 1er juillet !

ateliers de « toast » : une introduction aux “Systems Thinking” et “Wicked Problem Solving™”

3 juin

COMMENT ANIMER DES ATELIERS DE TOAST

Http://www.drawtoast.com/

Les ateliers DrawToast sont une excellente façon de faire réfléchir des groupes à de nouveaux modèles de pensée. En seulement 3 minutes, chaque personne esquisse un diagramme sur la façon de faire un toast. En comparant des diagrammes, les gens sont choqués par la diversité des diagrammes, qui révèlent une vaste gamme de modèles des choses qui sont importantes dans la fabrication du toast. C’est une bonne rampe de lancement pour comprendre ce qui est vraiment important pour le groupe.

download the free pdf guide

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Il y a 8 Étapes Simples à cet exercice DrawToast:

Étape 1- Préparez-vous

Trouvez les ingrédients : marqueurs, stock de papier épais, post it ou fiches et papier-adhésif. Organisez votre salle avec des tables, chaises et un mur dégagé où vous pouvez afficher votre travail. Il est important d’avoir assez de place pour tous les participants et pour voir ce que chacun va produire.

Étape 2- Invitez

Dans votre invitation, posez les attentes que votre réunion se concentrera sur la construction d’un modèle de systèmes sur un défi important – clarification de votre vision, amélioration de la marge brute d’autofinancement, identifier et comprendre notre prochain plus important challenge. Commencez par un exercice simple de design.

Étape 3- Animez

Exécutez la réunion de façon informelle. Distribuez marqueurs et papier à tout le monde et demandez aux gens de faire un dessin sur la façon de faire le toast.

Donnez-leur 2 à 3 minutes.

Vous pouvez vouloir mettre de la musique pendant cet exercice…

Étape 4- Analysez

Ayez chaque personne tient son dessin pour que tous puissent le voir. (Laissez les rires fuser) Faites épingler/scotcher les dessins sur un grand espace mural par le groupe et commentez les dessins; indiquez ce qui est simple et complexe, lesquels comportent ou pas des personnages.

Étape 5- Vidéo

Passez la vidéo de TED sur DrawToast et laissez Tom Wujec expliquer les grandes idées du “Systems Thinking”. A la fin de la vidéo, demandez au groupe combien de nœuds ils ont dessiné et de quelle sorte ?

Étape 6- Dessinez votre défi

Faites faire aux participants un dessin sur comment améliorer ce sur quoi ils travaillent en groupe. Ceci peut inclure presque n’importe quoi, stratégique ou tactique. Voir « Draw Questions » pour l’inspiration. Assurez-vous que les gens dessinent individuellement et dans le silence.

Étape 7- Partagez

Faites travailler les gens par tables. Exposer et expliquer leurs diagrammes. Comparer et contraster les diagrammes et voir ce qui est semblable et différent entre eux. Quels liens et nœuds sont communs ?

Étape 8- Système

Si vous avez le temps, faites développer par le groupe un diagramme de système des défis en utilisant des post it et tirant au feutre des liens entre eux. Construisez sur les diagrammes individuels précédents, faites créer par des groupes de 4 à 6 personnes les nœuds et les liens pour résoudre les défis.

Si vous voulez en apprendre davantage, Download the DrawToast Systems Thinking Guide

Partenaire de DantotsuPM

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engager des participants réticents à participer davantage dans une équipe

28 mai

Engaging Reluctant Participants on a Team

http://www.ginaabudi.com/engaging-reluctant-participants-team par Gina Abudi

De bonnes pratiques pour faire participer tout le monde pour et partager idées et réflexions

Business DiscussionTout le monde dans l’équipe ne va être spontanément un participant actif et consentant dans les discussions. Certains individus peuvent être timides et donc réticents à participer; d’autres peuvent simplement ne pas vouloir participer pour nombre de raisons. Cependant, il est important que tout le monde dans l’équipe participe aux discussions pour s’assurer qu’une variété d’idées est présentée et que les meilleures solutions ou décisions sont retenues par l’équipe et pas seulement celles de quelques personnes.

Envisagez ces bonnes pratiques pour faire participer des membres d’équipe réticents aux discussions :

  • Facilitez les discussions d’équipe pour garantir que tout le monde participe en demandant aux individus (à tour de rôle) leurs idées, réflexions, etc.
  • Business DiscussionAvant une réunion d’équipe, joignez individuellement les membres qui ont tendance à être plus silencieux et demandez-leur s’ils accepteraient de partager leurs pensées à la prochaine réunion.
  • Assurez-vous que les participants aient les informations nécessaires AVANT la réunion pour qu’ils puissent se sentir préparés à discuter de sujets spécifiques.
  • Quand quelques membres dominent et réduisent d’autres au silence, structurez les discussions vous adressant en premier aux membres plus silencieux, puis en demandant l’apport de ceux qui parlent plus facilement.

Quand vous remarquez qu’il y a quelques personnes dans l’équipe qui ont tendance à être plus en retrait, découvrez pourquoi c’est le cas. Certaines personnes ont juste tendance à être un peu timides et ne pas parler aussi facilement que d’autres. Dans d’autres cas, il se pourrait qu’il y ait des membres si extravertis que les gens plus calmes semblent juste ne pas avoir une chance de placer un mot dans la conversation. En joignant individuellement les membres plus introvertis de l’équipe, vous pourrez mieux comprendre comment les engager pour qu’ils puissent participer et partager leurs idées et leurs connaissances avec les autres.

Que faites-vous pour faire participer les membres les plus réticents de votre équipe ?

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June 5 – Webinar – Empowering cross-cultural teams with digital by Fons Trompenaars

26 mai

Register here to reserve your place on our live webinar, “Empowering cross-cultural teams with digital », taking place on Friday 5th June at 2.00pm Central European Summer Time.

Fons Trompenaars

Fons Trompenaars

Collaboration across time zones and cultures is an inevitable consequence of the growing globalization of business and wide use of communication tools. The means of digital processes are increasing and we can deal with multicultural teams remotely.

To help you understand how digital can help overcome certain cultural differences, Fons Trompenaars – one of the best-known commentators on the area – will host an Orange Business Services webinar on Friday, June 5th at 14:00 CET.

He will go through 3 dimensions of cultural differences that affect how people use communication and collaboration tools and will give guidance to find the best ones to help reconcile these cultures.

You will receive a confirmation email with a link to access the webinar.

More on Fons Trompenaars

Riding the waves of culture

This book is a reference !

Trompenaars’ model of national culture differences is a framework for cross-cultural communication applied to general business and management, developed by Trompenaars and Charles Hampden-Turner. This model of national culture differences has seven dimensions.

  1. Universalism vs. particularism (What is more important, rules or relationships?)
  2. Individualism vs. collectivism (communitarianism) (Do we function in a group or as individuals?)
  3. Neutral vs. emotional (Do we display our emotions?)
  4. Specific vs. diffuse (How separate we keep our private and working lives)
  5. Achievement vs. ascription (Do we have to prove ourselves to receive status or is it given to us?)
  6. Sequential vs. synchronic (Do we do things one at a time or several things at once?)
  7. Internal vs. external control (Do we control our environment or are we controlled by it?)

 

June 3 – Webinar (PMI) – Influence and Lateral Leadership Across Cultures

20 mai

Influencing without formal authority

banana revolverModern leaders and managers increasingly recognize the importance of being able to influence people over whom they don’t have formal authority.

Because authority is becoming an ambiguous concept, contemporary leaders can no longer simply tell others what to do, particularly when facing common issues such as:

  • Working across departments in a matrix and flat structure, where authority and responsibility are unclear.
  • Working across cultures in multi-site or multinational organizations.
  • Managing projects across national boundaries.
  • Managing cross-functional and cross-cultural teams located in different countries.
  • Trying to get ideas accepted upward and across organizations.

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