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"Je veux diriger un projet agile"

22 mai

“I want to run an agile project”

https://www.ibm.com/developerworks/community/blogs/julian/entry/iwanttorunanagileproject?lang=en par Julian Holmes

Prologue

Comme la valeur des pratiques Agile est mieux comprise, de courageux chefs de projet commencent à défier les pratiques normales de l’organisation et demandent l’opportunité d’adopter une approche plus agile.

Dans les films animés “I want to run an agile project” (par Carson Holmes et Julian Holmes (Julian) ), nous suivons les expériences de Luke, un tel chef de projet courageux, et nombre de ses différentes rencontres partout dans l’entreprise, comme il travaille pour mettre en place et livrer son projet Agile.

Après avoir observé son voyage tristement distrayant, dans cet article nous expliquons ce qui se passe vraiment, et commençons à mettre en évidence les raisons qui se cachent derrière ses ennuis et comment une organisation peut les surmonter.

Scène 1 – la Partie prenante

Établir qu’il y ait un besoin business d’investir dans un projet est seulement le début de travail avec la partie prenante. Ils peuvent penser qu’ils savent de quoi ils ont besoin, ils pensent probablement qu’ils savent à quoi ressemble la solution, mais quoi qu’ils pensent savoir, ils doivent travailler avec l’équipe projet pour faire du projet un succès.

Ceci est où tant de projets s’engluent. Ils supposent qu’ils peuvent définir et communiquer clairement leurs besoins à l’équipe projet via un document sur leurs perceptions de ce que fera le système: "un seau de « doit faire ceci »"! Ceci réussit rarement.

Cependant, établir une Vision commune et une relation de travail proche avec la partie prenante et leurs utilisateurs métier permettra au projet de commencer rapidement, de collaborer avec les parties prenantes pour identifier des besoins critiques et de travailler pour livrer rapidement un retour sur investissement pour le business.

Sans cette collaboration, les « doit faire ceci » tourneront rapidement en suppositions, les spécifications en spéculations et nous aurons une forte probabilité que tout effort investi ne livrera pas ce que la partie prenante considère vraiment nécessaire.

Scène 2 – Approvisionnement

L’établissement d’un besoin business et avoir des parties prenantes désirant s’engager sur le projet est un bon début, mais ceci nous amène typiquement au besoin de compléter des procédures de financement, que ce soit à travers des équipes d’acheteurs externes, ou des PMOs internes.

Ces équipes veulent savoir ce qu’elles financent et ce qu’elles obtiendront pour leur argent.

Malheureusement, ils fonctionnent typiquement sur des suppositions simplistes telles que le business connait tous les détails de ce dont ils ont vraiment besoin à l’avance et que les besoins business ne changeront pas pendant la vie du projet.

Faire évoluer leur mentalité vers un engagement sur seulement de petits investissements et observer les retours sur investissement avant d’investir de nouveau peut sembler facile. Mais, quand les organisations n’ont jamais expérimenté d’un rapide ROI auparavant, elles s’attendent à ce que chaque projet traîne dans le temps et livre tard des résultats décevants.

Les gens des approvisionnements/achats doivent être courageux et poser quelques questions difficiles aux projets à livrer :

  • Et si nous avions à couper le financement au milieu du projet ?
  • Pouvons-nous confirmer de premiers revenus business qui financeront le reste du projet ?
  • Pouvons-nous financer progressivement votre projet sur la base de résultats démontrés ?

Notre chef de projet Agile serait heureux de répondre à ces questions.

Microsoft Project

Partenaire de DantotsuPM

Scène 3 – Gouvernance et conformité

Il y a de bonnes raisons pour lesquelles les organisations ont fondé cette gouvernance et ces équipes de conformité. Les règles de conformité réglementaire de l’industrie doivent être respectées et bien des organisations se sont brulées les doigts avec des projets, typiquement avec la méthode dite "en cascade", aussi, des filets de sécurité ont été exigés pour protéger le business de projets dévoyés et dangereux.

Cependant, ces règles de gouvernance peuvent aussi empêcher le projet d’utiliser des pratiques fructueuses et de mettre en application certaines des pratiques que les règles de gouvernance essayent d’éviter!

Des améliorations progressives du succès de livraison peuvent être réalisées en mettant en application des mesures draconiennes sur les projets. Mais faire une évolution radicale dans le succès des projets exige un changement plus significatif : une livraison progressive et agile.

Comprenez-nous bien, il n’y a rien de mal à poser des questions au projet comme :

  • "pouvez-vous prouver que vous comprenez nos besoins ?"
  • "pouvez-vous démontrer que vous avez une solution saine qui répondra à ces besoins ?"
  • "comprenez-vous les risques impliqués et pouvez-vous montrer comment vous les surmonterez ?"
  • "pouvez-vous démontrer que votre solution respecte les attentes des parties prenantes ?"
  • etc.

Cependant, le plus souvent, l’équipe de gouvernance a demandé sur ce sujet de la documentation pour supporter les réponses à ces questions par opposition à la preuve, à l’évidence concrète que l’équipe délivre ces résultats.

Revenir sur l’objectif du "point de contrôle" permettra typiquement à une équipe agile d’établir quelles mesures de progrès elle doit présenter pour fournir de meilleures mesures du réel progrès qu’une preuve écrite typique ne pourra jamais fournir.

Scène 4 – Architecture d’entreprise

Il y a beaucoup de valeur dont n’importe quel projet peut tirer profit à travailler avec l’Architecture d’Entreprise (EA) : Compréhension des technologies stratégiques de l’organisation; Établissement des besoins non-fonctionnels et techniques du projet; Alignement sur les autres systèmes de l’entreprise; Retours sur la vision technique du projet; pour en citer seulement quelques-uns.

Cependant, l’EA ne devrait pas chercher à définir le détail de la solution que l’équipe doit déterminer et livrer. Elle devrait ressembler à une partie prenante; aider à définir des besoins, à valider la valeur business et collaborer régulièrement avec l’équipe.

De cette façon, l’EA fournit une source de valeur de gouvernance technique stratégique et d’alignement sur la stratégie d’affaires.

Livrer un gros design d’entrée de jeu mène seulement à la spéculation et à la preuve par la documentation qu’une solution technique fonctionnera. Il vaut mieux démontrer une architecture exécutable et les équipes EA seront d’accord quand elles commencent à se rendre compte qu’il est possible de travailler de cette façon.

Scène 5 – équipe de développement

Non, tout sur le projet ne sera pas techniquement facile. Beaucoup de choses demandées à l’équipe projet seront nouvelles pour elle. Les développeurs auront des expériences différentes et la meilleure manière de surmonter les défis pour l’équipe sera de les encourager à collaborer.

Malheureusement beaucoup de membres d’équipes de développement ont eu des carrières où ils ont été encouragés à agir comme des héros. Ils ont été mesurés par leur performance individuelle et non par le succès de leur équipe projet.

Quand la livraison régulière de réussite démontrable devient importante, l’équipe a besoin à reconnaître ceci et chaque fois que des défis techniques surgissent, de travailler collaborativement pour trouver une solution. Ceci sera d’autant plus efficace que cela permettra de construire un sentiment d’équipe.

Le « Pairing » est une approche pour réaliser ceci, mais ce n’est pas exigé tout le temps, seulement quand quelqu’un sur l’équipe éprouve une difficulté et demande de l’aide. Alors un membre de l’équipe offrira son aide, aussi longtemps que durera le défi.

Scène 6 – Déploiement

Il n’est pas étonnant que les équipes de déploiement considèrent les équipes de développement avec prudence. Ils ont si souvent été en réception de solutions exécutables qui ont été précipitées dans le déploiement, mal évaluées, et pas conçues pour supporter efficacement un environnement de production. Cependant, si elles sont traitées comme une autre partie prenante du projet, on peut facilement répondre à leurs besoins et ainsi apaiser leurs craintes.

On s’attend aussi à ce qu’ils protègent le business et quand les projets ont rarement répondu aux attentes, ils se méfient beaucoup des nouvelles solutions qui sont fréquemment livrées et s’attendent à un déploiement fréquent. L’engagement régulier de l’équipe de déploiement dans le projet, leur permettre de voir les tests de pré-déploiement réussis et leur démontrer un plan de déploiement qui marche, aidera l’équipe à gagner leur confiance pour prévoir les déploiements fréquents de l’équipe Agile.

Scène 7 – Acceptation de la Partie Prenante

Au moment où l’équipe projet Agile est prête à déployer une solution qui ajoute de la valeur au business, il ne devrait y avoir aucune surprise pour le business sur ce qui va arriver. Leur participation continue en tant que membres de l’équipe projet et/ou leur présence aux démonstrations régulières, devraient leur fournir de suffisantes opportunités de s’assurer que le projet livre ce dont ils ont besoin, même si leur besoin a changé ou s’ils étaient incertains de ce qu’ils voulaient avant de l’avoir vu pour la première fois.

Cependant, même dans le scénario catastrophe où les parties prenantes voient seulement la solution à l’instant où une première solution de base pourrait être déployée, ils peuvent tout de même changer le cours du projet beaucoup plus tôt que ce ne serait possible avec un cycle de vie plus traditionnel.

Épilogue

Notre courageux chef de projet, Luke, a vraiment réussi à faire adopter son projet Agile par l’organisation, et même si ce fut un voyage pénible, ça en valait la peine. Le client a vraiment reçu de la valeur très tôt et Luke a établi un précédent avec beaucoup d’autres fonctions de l’organisation.

Au fil du temps il trouvera que le reste de l’organisation commence à reconnaître la valeur de l’approche Agile et des barrières tomberont ou seront ajustées pour apprécier la livraison de valeur au plus tôt.

Cependant, ce processus prendra du temps et cela nécessitera plus que les seuls efforts de Luke pour réaliser ce changement.

23-24 Mai – Paris – Agile France 2013

17 mai

conf agile france 2013Agile France aura lieu les jeudi 23 et vendredi 24 mai 2013 au Chalet de la Porte Jaune

Le but : permettre aux praticiens avancés de se réunir et d’échanger pour apprendre en dehors des sentiers battus.

Consultez le programme.

Une petite intro vidéo de Olivier Soudieux, notre ami explorateur Agile !

Encore une fois, Agile France va marquer les mémoires. Au vu de la sélection, 2013 sera un grand cru ! N’oubliez pas de réserver vos places.

Encore une fois, Agile France va marquer les mémoires. Au vu de la sélection, 2013 sera un grand cru ! N’oubliez pas de réserver vos places.

Un avant-goût de ces sessions!!!

Jeudi 23 Mai

Un produit qui déchire, une équipe qui déchire… un leader qui déchire

David Alia

David Alia

David Alia (@davidalia)
Découvrez les principes qui permettent à un leader de créer pour son équipe un environnement propice à l’innovation, une culture d’amélioration continue et de confiance mutuelle. Comment l’aider à se mettre dans une succession permanente d’équilibres instables entre challenge et stabilité, entre enjeux et plaisir, à conserver un sens aigu de l’initiative, une motivation à toujours faire mieux, individuellement et collectivement ?

Le Respect en Action

Jonathan Scher (@jonathan_scher) et Cyrille Deruel (@CyrilleDeruel)
Vous connaissez ces équipes dans une spirale descendante : les seules phrases qui sortent viennent du désespoir. Encore un bug, ça ne marche toujours pas, je n’arrive pas…

Travaillant comme consultants, ce cas nous est arrivé plusieurs fois. Nous avons maintenant une méthode : nous remettons en place les bases du respect. En moins de 6 semaines, l’équipe est à nouveau pleine d’espoir, productive. Nous vous présenterons notre vision du modèle des trois CO – communication, considération, et coopération, ainsi que notre démarche inspirée de celle de Kotter pour sa mise en application.

Indiana Jones et le temple du Legacy Code

Mathieu Gandin (@octomga)
Selon The Economics Of Software Maintenance In The 21 Century, nous passons 80% de notre temps à maintenir du code existant et pénible à modifier. Dans cette situation nous devenons des archéologues du code, tandis que les contraintes de temps se font plus fortes. On parle alors de code Legacy.

A l’issue de cette session vous repartirez avec :

Une longue séance de livecoding pour présenter des techniques pour tester et remanier du code en profondeur
Une introduction à une démarche pour avoir une vue d’ensemble de votre gros code legacy
Une présentation de la matrice de gestion du temps de Covey pour vous organiser sur le long terme dans la reprise de votre code legacy

Clean Code Game

cleanMichel Domenjoud et Mathieu Gandin (@octomga)
Maintenir une base de code propre et bien testé est un facteur clé de succès de la réalisation d’un produit. Mais avant d’en arriver là, il convient, en tant que développeur, d’adopter une certaine discipline en terme de refactoring de code.

Pendant cet atelier de 3h nous aurons l’occasion de vous faire coder et reprendre du code existant pour en faire du beau code en suivant des principes énoncés par Robert Martin dans le livre Clean Code. Et vous verrez que plus votre code sera propre, plus vous serez productif.

Vendredi 24 mai

Communautés de pratique en pratique

Cyrille Deruel (@CyrilleDeruel)
Vous rêvez d’avoir des réunions où les développeurs échangent leurs techniques, présentent leurs dernières trouvailles, les derniers frameworks utilisés, où les testeurs partagent leurs douleurs et leurs solutions, où des personnes échangent autour de différentes problématiques ?

Ne cherchez plus : Créez des communautés de pratique.

Découvrez à travers cette session comment créer des communautés de pratique auto-organisées, quels outils j’utilise pour garantir l’auto-organisation et surtout quelles règles de communication j’utilise.

Les paradoxes du leadership

Marc Cherfi (@reporter4change) et Thomas Lissajoux
CB103557Vous êtes un manager, un coach ou un leader. En tout cas vous êtes un agent de changement et vous faites de votre mieux. Pourtant, parfois, la résistance et les frictions semblent inévitables et les résultats sont au mieux passables, quand la situation ne dégénère pas ou se verrouille.

Nous analyserons les forces en jeu et présenterons les leçons que nous en avons tiré, en essayant de proposer des pistes pour débloquer ces situations.

A l’issue de cette session, vous aurez :

  • découvert des exemples concrets de situations où rien ne semble marcher,
  • appris à identifier ce genre de situations et de comportements paradoxaux,
  • compris les forces en jeu pour prendre du recul,
  • des options à votre disposition pour essayer de les débloquer.

Des métaphores qui nous transforment

Microsoft Project

Partenaire de DantotsuPM

Christophe Thibaut (@ToF_)
Dans notre domaine il semble qu’il y ait un process pour tout, et même l’agile, en dépit des proclamations, est l’occasion d’un retour sempiternel au process, aux outils, aux recettes.

Dans cette session j’aimerais vous inviter à quitter le règne conceptuel afin de découvrir le surprenant pouvoir des métaphores. Plus qu’une simple figure de discours, la métaphore structure notre pensée et nos actions, elle définit notre réalité. En (re-)découvrant dans leur portée et leur profondeur les métaphores qui nous gouvernent, pouvons nous transformer nos projets ?

Tester autrement : Le Guide du Testeur Intergalactique

Rémy-Christophe Schermesser (@El_Picador)
Vous connaissez déjà TDD, votre couverture de code frise les 80 %, jUnit n’a plus de secret pour vous ? Mais vous sentez que vous pourriez faire plus de vos tests, que les outils que vous utilisez ont des limites. Ou alors vous en avez marre du train train assertEquals ?

Pas de panique ! Nous allons voir ensemble comment faire des tests unitaires autrement. Nous traiterons entre autres :

  • Le Mutation Testing
  • Le BDD, Behaviour Driven Development
  • Le Property Testing.

votre société est-elle prête pour un processus Agile ?

15 mai

Is Your Company Ready for an Agile Process?

http://www.pmhut.com/is-your-company-ready-for-an-agile-process par Carl M. Manello

"Nous pouvons faire tout, mais nous ne pouvons pas tout faire … du moins pas en même temps. Alors, pensez à vos priorités non pas en termes de celles que vous faites, mais en considérant quand vous les faites. Le timing est essentiel."- Daniel Millman, auteur et conférencier

Qu’est-ce que Agile ?

agileBeaucoup de groupes de développement regardent pour passer à Agile. Agile offre de nouvelles approches pour beaucoup d’équipe de la vieille école et promet de meilleurs résultats. Cependant, rejoindre cette culture de performance nécessite plus que du désir. Il ne s’agit avec les méthodologies agiles que les choses soient faites plus rapidement ou pour moins cher, il s’agit de faire les bonnes choses au bon moment et de maintenir un haut degré de qualité en ce faisant.

Une fois que chacun s’est engagé sur la nouvelle façon de travailler ensemble, on peut être plus certain que l’organisation est prête pour le changement. Une des plus grandes idées fausses autour d’Agile est qu’il n’y a aucun plan de projet et qu’on a un chèque en blanc. Ces suppositions sont fausses. Même si l’approche de planification est différente, il y a un plan. Et alors qu’il y a une attente de changement, il est important de se souvenir ce changement ne réalise pas sans un coût. Les demandes du travail seront priorisées de 1 à n selon leur valeur pour le business et peuvent par la suite être réordonnancées. Mais puisque l’équipe fera partie de ce travail de priorisation, l’équipe en devient responsable. Pour ce nouveau niveau de responsabilité d’équipe, de nouvelles attentes sont exigées.

Pour réussir avec un processus Agile, il doit y avoir un engagement à tous les niveaux de l’organisation. Agile est une façon différente d’approcher un problème. Il est construit autour des prémices que nous tenons compte l’inconnu et nous nous attendons à ce que de l’inattendu pénètre dans le développement. Donc, il y a un niveau d’acceptation au début de toute initiative Agile qu’il y aura un certain niveau d’incertitude de ce que sera le produit final. La partie de ceci est en raison du principe sous-jacent d’Agile qui est que les utilisateurs obtiendront ce dont ils ont besoin, pas nécessairement ce qu’ils ont initialement demandé.

Changements à tous les niveaux

executiveAu niveau des dirigeants, le niveau d’incertitude dans Agile peut être exceptionnellement difficile à passer. Traditionnellement, les vendeurs sont managés par rapport à des éléments spécifiques à fournir. Les équipes de direction veulent savoir spécifiquement ce qu’elles auront pour leur argent, avant que le contrat ne soit signé et avant que le travail ne commence.

Pour naviguer au travers de ces attentes avant les problèmes surgissent, il y a deux ou trois points clés pour s’assurer que les dirigeants sont vraiment engagés :

  • Les processus agiles permettent aux besoins d’évoluer. Le travail sera priorisé selon sa valeur business, pour que les parties de plus de valeur d’une solution soient créées en premier. En raison de la nature de ce changement dynamique, il doit y avoir un engagement de faire consacrer des ressources business au processus de développement.
  • Il doit y avoir un désir d’accepter que le projet final ne soit pas complètement défini avant que le développement ne commence et les équipes doivent accepter que des changements dans la solution finale planifiée surviennent :
    • Les équipes créent ce qui est nécessaire basé sur un constant retour d’information et
    • les changements doivent être communiqués régulièrement à la direction.

Une fois que l’engagement des dirigeants est sécurisé, l’équipe considérant se déplacer vers Agile devrait regarder les sponsors de projet et leaders business. Parce qu’ils sont une partie intégrante du développement de solution, les personnes dans ces rôles éprouveront le changement le plus important par rapport aux anciennes approches de développement.

Les sponsors de projet et leaders devront s’engager à:

  • relisez ce billet

    relisez ce billet

    Une volonté de passer en revue le travail en cours :

    • Tester et revoir les travaux comme ils sont complétés est crucial au succès.
  • Une volonté de participer activement dans le processus de priorisation des besoins :
    • Les utilisateurs ne peuvent plus s’attendre à ce que tous les besoins soient égaux entre eux et penser qu’ils obtiendront toute la fonctionnalité en même temps.
  • La compréhension que les besoins peuvent être davantage détaillés quand le projet progresse :
    • Les articles de valeur business les plus hautes doivent être détaillés tôt; et
    • les changements de direction sont possibles, mais peuvent exiger un retravail significatif.

Un changement majeur pour des décideurs est que les décisions doivent être fermes et que toute correction d’une décision aura des impacts significatifs.

Changement pour les techniciens aussi

Ce n’est pas juste "le côté business" de l’équation qui devrait s’attendre au changement. Le côté livraison de l’équipe doit être prêt aussi. La structure de l’équipe de développement diffère légèrement d’une équipe « waterfall » traditionnelle. Un des changements principaux est celui d’un Propriétaire de Solution. Le propriétaire de solution travaille avec les utilisateurs métier et les développeurs pour assurer que la solution répondra aux besoins.

Le Propriétaire de Solution a besoin de ces compétences:

  • La capacité de faciliter la capture de besoins du métier et de comprendre de quelles informations les développeurs ont besoin.
  • La capacité de faciliter la priorisation du travail selon la valeur business :
    • Cette priorisation est nouvelle pour beaucoup d’utilisateurs côté métier. Le développement traditionnel considère tout avec une valeur égale. Cet ordonnancement des besoins peut demander un effort considérable.

Le rôle de l’analyste business n’est pas significativement différent; cependant, les outils et les processus changeront. Les besoins dans Agile sont décrits comme des Histoires d’Utilisateur au lieu du cahier des charges des besoins traditionnel. Il y a un focus nouveau sur l’expérience utilisateur et les résultats, pas sur la solution en elle-même. La solution technique reste la préoccupation de l’architecte technique et des développeurs. Un Analyste à besoins des items suivants:

  • La capacité à se concentrer sur l’expérience utilisateur et pas le système
  • La capacité de communiquer avec le business en termes business
  • La capacité d’identifier le problème principal que le système est sensé résoudre et qui va bénéficier de sa mise en œuvre

developer womanL’équipe de développement prend un rôle plus actif dans la définition de la solution dans un Processus Agile. Il y a un certain nombre de changements pour l’équipe aussi :

  • L’architecte technique doit:
    • Être réactif au changement;
    • Posséder des compétences technologiques fortes pour pouvoir pour concevoir des solutions qui sont extensibles; et
    • Être capable de travailler avec l’incertitude en créant des designs flexibles.
  • L’équipe de développement a tendance à être plus expérimentée et avoir besoin des choses suivantes :
    • Une capacité de fournir des évaluations réalistes;
    • Un focus nouveau pour penser en termes du problème business à résoudre;
    • Un désir d’engager les utilisateurs métier et les analystes dans le processus pour assurer que la solution répond aux besoins; et
    • Une capacité à penser aux impacts sur l’Expérience utilisateur partout dans le processus.

Le personnel des opérations doit s’engager à :

  • Déployer fréquemment dans des environnements de test.
  • Accepter que les structures de données et des besoins de stockage évolueront (parfois radicalement) pendant le projet.
  • Répondre aux besoins de l’équipe de développement pour supporter les priorités business.

customer satisfactionDans Agile, les équipes doivent toujours manager les attentes de leurs clients et s’assurer qu’il y a une compréhension que le changement fait partie du processus. L’idée est que cette coordination avec les utilisateurs et placer la valeur business au centre assure que seulement les articles qui ont d’une assez forte valeur business sont développés.

Les processus dans Agile diffèrent des méthodes habituelles. Les attentes sur les équipes sont différentes. Les interactions entre des personnes de l’équipe peuvent être différentes. Cependant, Agile n’est pas seulement centré sur les différences liées à la rapidité. Bien que la vitesse soit souvent un résultat, Agile est un recentrage sur livrer d’abord ce qui est le plus important et de plus de valeur. Donc, avant que vous ne regardiez à transformer votre organisation par Agile, assurez-vous que vous comprenez bien tous les changements que vous soutenez. Comprenez que passer à Agile est un changement qui déplace l’organisation vers des livraisons incrémentales. Un processus Agile fournira significativement plus de visibilité au processus de développement et permettra aux utilisateurs de prendre des décisions business plus informées.

Campana & Schott

Partenaire de DantotsuPM

faire passer le contrat du statut d’ « arme » à celui de « manuel utilisateur » par Tiffany Kemp

14 mai

Pourquoi les chefs de projets doivent-ils comprendre les contrats ?

Tiffany KempArticle originalement publié sous le tite "Why Project Managers Need to Understand Contracts" sur PM Today.

Tiffany Kemp est l’auteure de Deal Makers - how intelligent use of contracts can help you sell more and deliver better. Fondatrice et directrice exécutive chez Devant.co.uk, elle a lancé le site web FreeContractAdvice.com  sur lequel elle dispense gratuitement des conseils et partage son expérience sur comment bien préparer et rédiger un contrat.

Dans cet article, le focus est placé sur les chefs de projets et les contrats.

Man pulling out his gunLa vue traditionnelle du contrat chez les chefs de projet peut être brièvement récapitulée par : "Si vous devez sortir le contrat du tiroir, c’est que le projet va vraiment mal."

Cette perspective associe les contrats à l’échec, aux conflits, à la fin d’une relation commerciale et au début d’un coûteux litige. Elle incarne l’approche du " contrat comme une arme" où il est utilisé soit pour taper sur l’autre partie, soit défendre votre propre camp, en cas de problèmes. En partant de là, les chefs de projet n’ont pas plus besoin de comprendre des contrats que de comprendre comment survivre dans un monde post-apocalyptique. Parce que, franchement, à l’instant où le contrat sort du tiroir, c’est déjà fini de toute façon.

Mais il y a une meilleure façon d’utiliser nos contrats, pour qu’ils ajoutent la valeur à nos relations commerciales plutôt que de seulement occuper de l’espace dans un meuble d’archivage.

Le « manuel de l’utilisateur pour votre relation commerciale »

Imaginez créer un plan de projet complet et incluant votre diagramme de Gantt, la structure de gouvernance du projet et ses jalons de livraison et ensuite le mettre de côté dans une armoire, pour ne jamais être le regarder de nouveau. Vous vous frayez un chemin dans le projet, espérant faire les bonnes choses aux bons moments, avec le bon standard, en sachant que vous n’aurez pas l’opportunité de regarder le plan de projet de nouveau à moins que vous ne soyez partis si spectaculairement hors-piste que le client ait convoqué ses avocats.

Ce n’est pas une image très confortable, n’est-ce pas ?

Et pourtant, lorsqu’il s’agit du contrat par rapport auquel nous supposons que votre plan de projet va délivrer, c’est exactement ce que nous faisons. Nous dépensons des semaines ou des mois à négocier chaque détail du contrat et ensuite, une fois qu’il est signé, il est mis sous une cloche en verre sur laquelle est inscrit : "En cas d’urgence, briser la vitre".

Le contrat devrait fournir le cadre pour le développement et la livraison de votre plan de projet. Le contrat devrait exposer clairement :

tiffany kemp - triangle

Si nous regardons chacun de ces trois triangles tout à tour, vous verrez que l’essentiel des contrats commerciaux vous est beaucoup moins étranger que vous pourriez le penser.

 « qui fait quoi, quand ? »

Ce premier triangle nous dit ce que nous devrions livrer et ce dont nous avons besoin du client pour le faire avec succès. Ceci nous donne la matière première pour le diagramme de Gantt, l’échéancier de livraison et les dépendances sur le client qui sont si essentielles pour notre planification de projet.

Close-up of magnifying glass focusing on two peopleC’est aussi le domaine où les problèmes ont le plus de probabilité de surgir au cours du projet. Les désaccords sur le contenu (la portée/le périmètre) sont une source majeure de conflits commerciaux et une zone de stress significatif pour beaucoup de chefs de projet. Pourquoi ? Parce que nous avons une vue fondamentalement différente du contenu selon que nous soyons côté client ou côté vendeur. Les clients ont tendance à voir tous les changements de périmètre comme ‘des clarifications’, tandis que les vendeurs ont tendance à les voir comme ‘des changements’ et donc facturables.

Dans le contrat BAA T5 sur le nouvel aérogare d’Heathrow, BAA a dès le départ reconnu ce problème et s’y est attaqué d’une façon nouvelle. Plutôt que d’assumer tout resterait statique, ils ont accepté que le changement était inévitable. Ils ont créé une structure qui a assuré aux sous-traitants qu’ils seraient payés pour leur temps et matériels tant pour les ‘changements’ que pour les clarifications’, mais ne feraient du bénéfice que sur les ‘changements’. Bien que ceci signifiait que BAA et le sous-traitant devaient toujours trouver un accord pour dire si quelque chose était un changement ou une clarification, cela réduisait significativement le risque pour le sous-traitant et changeait fondamentalement le ton sur la gestion des changements dans le projet.

En tant que un chef de projet, comprendre a) ce qu’est le contenu et b) comment gérer le changement est clé à votre succès. Avoir ceci clairement documenté dans votre contrat, de façon pratique et réalisable, vous donne confiance pour faire respecter une bonne gestion des changements.

Qu’entends-je par ‘bonne’ gestion des changements ?

Je veux dire être clair, transparent et cohérent pour que votre client comprenne que vous êtes heureux de faire quoi qu’ils demandent – pourvu qu’ils en acceptent le coût, le risque, le contenu et/ou les implications sur les délais. Ceci pourrait signifier devoir  retarder d’autres livrables pour trouver une petite place pour quelques fonctionnalités supplémentaires. Cela pourrait signifier un coût additionnel. Ou cela pourrait simplement rendre le projet dans son ensemble plus risqué, auquel cas vous voudrez que le client accepte tout ou partie de ce risque supplémentaire.

Le modèle T5 était si réussi qu’il a été adopté comme la base de contrat de sous-traitance sur la construction du Parc Olympique. Dans ce contexte, il a aussi livré quelques résultats novateurs en termes de durabilité et l’utilisation de matériels qui n’auraient tout simplement pas été réalisables sous le modèle habituel qui consiste à faire porter tous les risques aux fournisseurs.

‘ Quand le paiement se produit-il ? ‘

achievementEn tant que un chef de projet, vous pourriez ne pas être terriblement concentrés sur le paiement en soi. Mais le passage de vos jalons de livraison sera tout en haut de votre liste de priorités ! Généralement, les deux sont liés et chaque jalon va probablement être associé à un paiement partiel correspondant qui permet le financement du projet au fil de son exécution.

De votre perspective, regardez le contrat pour voir s’il explique clairement comment vous saurez quand un jalon de livraison a été passé.

Les jalons devraient être clairs, sans équivoque et objectivement mesurables. Aussi "le produit a été démontré comme fonctionnant à la satisfaction du client dans des conditions d’essai" n’est-il pas une bonne description de jalon!

Qu’entendons-nous "des conditions d’essai" ? Que devons-nous faire pour que le client soit "satisfait" ?

Soyez impliqués, prenez un rôle actif dans l’examen du contrat et assurez-vous que vous créez  seulement des jalons avec des livrables objectivement prouvables.

Cela vaut aussi la peine de penser aux contretemps. Qu’arrivera-t-il si le client ne réalise pas les tests ? Ou s’ils décident de l’utiliser en production bien qu’ils vous disent qu’il n’est pas "accepté" ? Efforcez-vous de vous assurer que l’on considère votre jalon comme "accepté" sauf si on vous le refuse dans un laps de temps limité après la livraison.

Qu’advient-il si ça tourne mal ?

balance de la justiceDans le troisième triangle, nous expliquons clairement les conséquences de l’échec. Ceci peut être lié à comment nous traiterons un taux d’erreur plus élevé que celui défini pour les tests d’acceptation. Ou bien comment une réclamation sous garantie sera traitée, ou les circonstances dans lesquelles le client aura le droit de rejeter les livrables. Ou encore, cela pourrait toucher à comment sont mesurés les niveaux de service et comment les pénalités seront calculées si vous manquez vos objectifs.

Si les choses tournent vraiment mal, il pourrait aborder comment votre organisation limite son exposition commerciale au cas où l’autre partie décide de vous poursuivre en justice, ou dans quelle mesure vous êtes protégés si vous recherchez une réparation légale à leur encontre.

La chose clé à comprendre d’une perspective de management de projet est ce que vous devez faire pour éviter des réclamations et des dommages et comment vous devriez aborder des problèmes s’ils se matérialisent pour les empêcher de devenir des litiges. Très peu de sociétés veulent aller au tribunal si elles peuvent l’éviter. En vous familiarisant avec comment votre contrat fonctionne, vous pouvez aider votre organisation à éviter une perte de temps, d’énergie et d’argent que tout litige cause inévitablement .

D’ « arme » à « manuel de l’utilisateur »

dealmakers-book-photoComme vous pouvez le voir, le contrat n’est pas vraiment si différent du plan de projet. Son rôle devrait être de vous aider à livrer un projet réussi et vous supporter dans la décision sur les inévitables problèmes qui surgissent au long du projet. En adoptant le contrat comme « le manuel de l’utilisateur » pour vos relations commerciales, plutôt que juste une arme pour frapper l’adversaire, vous aiderez votre organisation à atteindre ses objectifs de projet et nouerez des relations plus fortes pour l’avenir.

LoL Scrum-Master en cette journée du rire :-))

5 mai

Bonjour, je pense que cette vidéo humoristique sur Scrum et plus particulièrement sur le rôle de ScrumMaster vous fera sourire.

Bien que traités sous un angle amusant, les problèmes abordés sont ceux rencontrés par bien des équipes Agile.

  • Membre de l’équipe systématiquement en retard au Daily Stand-Up
  • "Scope Creep" avec des utilisateurs qui ne respectent pas le rôle du Product Owner
  • Quand "Done" est-il réellement "Done"?

Postez vos commentaires après avoir essayé ces techniques vigoureuses.

comment être heureux au boulot

1 mai

How to Be Happy at Work

http://www.inc.com/geoffrey-james/how-to-be-happy-at-work.html par Geoffrey James

heureux au travailSi vous êtes malheureux au travail – ou n’importe où ailleurs – c’est parce que vous vous êtes rendu malheureux. Il y a une manière facile de changer cela.

Laissez-moi commencer par une petite histoire.

Je connaissais une jeune commerciale, divorcée qui a été diagnostiquée du cancer du sein. Elle a dû travailler et élever ses deux enfants en luttant contre le cancer. Cependant, elle a réussi à être heureuse au travail, remarquablement plus heureuse que ses collègues. En fait, elle a non seulement gagné sa bataille sur le cancer, mais est par la suite devenue l’un des meilleurs commerciaux chez Bristol Myers.

Elle n’était pas en fait naturellement gaie. Plutôt le contraire. Quand elle a commencé à travailler à plein temps, elle était fréquemment déprimée. Mais elle a renversé la situation, utilisant les techniques que je vais vous fournir dans cet article.

Une fois, cette vendeuse m’a dit: Quand vous êtes malheureux, c’est parce que vous avez décidé d’être malheureux.

Peut-être n’était-ce pas une décision consciente; peut-être s’est-elle approchée de vous à pas de loup pendant que vous ne regardiez pas, mais c’était néanmoins une décision. Et c’est une bonne nouvelle, parce que vous pouvez décider d’être heureux à la place. Vous devez seulement comprendre comment et pourquoi vous prenez les décisions.

Quelles sont vos règles ?

Le bonheur et la tristesse (dans le travail et dans la vie) résultent entièrement des règles que vous utilisez dans votre tête pour évaluer les événements. Ces règles déterminent ce qui mérite votre attention et comment vous réagissez à ce sur quoi vous vous concentrez.

Beaucoup de personnes ont des règles qui rendent très difficile pour elles d’être heureuses et très facile pour elles d’être malheureuses.

tristeJ’ai travaillé avec un gars des ventes qui était toujours fâché avec les gens avec qui il travaillait. Dès que quoi que ce soit n’allait pas de la façon dont il pensait que cela devrait aller, il criait sur quelqu’un. Il rendait chacun autour de lui malheureux, mais de même il se rendait malheureux, parce qu’à peu près n’importe quoi pouvait le faire démarrer.

Pour ce gars, le non-sens quotidien qui continue dans chaque lieu de travail n’était pas juste important, mais le rendait fou.

Je lui ai une fois demandé ce qui le rendait heureux. Sa réponse : "la seule chose qui rend cela p!$%$ n de boulot valable est quand je gagne un nouveau compte d’1 million de $. "Je lui ai demandé combien de fois cela lui était arrivé. Sa réponse :"environ une fois par an".

Autrement dit, ce type s’imposait des règles internes qui garantissaient de le rendre malheureux au jour le jour, mais heureux seulement une fois par an.

"Chaque jour est un bon jour"

positifUn des autres vendeurs de cette société avait un ensemble de règles à l’opposé absolu. Sa philosophie était "chaque jour sur terre (et non pas sous la terre) est un bon jour". Quand il a rencontré des échecs, il les a surmontés parce que, selon ses règles internes, ils n’étaient pas si importants. Quand je lui ai demandé ce qui le rendait malheureux, sa réponse était : "pas grand-chose". Quand j’ai insisté pour une vraie réponse, il a dit : "quand quelqu’un que j’aime meurt."

Autrement dit, le deuxième vendeur avait des règles qui lui rendaient facile d’être heureux, et difficile d’être malheureux.

Je voudrais pouvoir écrire que M. Positivité a régulièrement surpassé M. Négativité, mais en fait leurs résultats de ventes étaient semblables. Cependant, je pense que M. Négativité était un perdant, parce qu’il a vécu chaque jour dans un état de misère. Son collègue était toujours heureux. Il gagnait dans la vie. Il était heureux au travail.

Rendez-vous plus heureux : 3 Étapes

La vendeuse qui avait le cancer du sein était heureuse, aussi et c’est la méthode qu’elle utilisait pour être heureuse :

1. Documentez vos règles actuelles

Mettez de côté une demi-heure de temps tout seul et, en étant aussi honnête que vous le pouvez, notez les réponses à ces deux questions :

  • Qu’est-ce qui doit arriver pour que je sois heureux ?
  • Qu’est-ce qui doit arriver pour que je sois malheureux ?

Examinez maintenant ces règles. Avez-vous rendu plus facile d’être malheureux que d’être heureux ? S’il en est ainsi votre plan marche probablement.

2. Créez un meilleur ensemble de règles

thinking, penserEn utilisant votre imagination, créez et enregistrez un nouvel ensemble de règles qui rendrait facile pour vous d’être heureux et plus difficile d’être malheureux.  Exemples:

  • "J’aime voir les gens avec lesquels je travaille avec chaque jour."
  • "Je déteste vraiment quand les catastrophes naturelles détruisent ma maison."

Ne vous inquiétez pas vraiment de si ces nouvelles règles semblent "réalistes", ce n’est pas le point. Toutes les règles internes sont arbitraires, de toute façon. Écrivez juste les règles qui vous rendraient plus heureux si vous croiriez vraiment en elles.

3. Affichez les nouvelles règles où vous les verrez

Quand vous avez achevé votre jeu "de nouvelles" règles, imprimez les et affichez des copies en trois endroits : votre miroir de salle de bains, le tableau de bord de votre voiture et sur le côté de votre écran d’ordinateur. Laissez-les affichées, même après que vous les ayez retenus.

Avoir ces nouvelles règles visibles quand vous faites d’autres choses reprogramme progressivement votre esprit pour croire en ces nouvelles règles. Vous serez heureux au travail. C’est vraiment aussi simple que ça.

Oh et à propos… Cette vendeuse ? C’était la mère de Geoffrey James.

Au 20ème siècle, nous avons ajouté un nombre inédit d’années à notre espérance de vie, mais la qualité de vie est-elle aussi bonne ? C’est surprenant, mais oui ! A TEDxWomen, la psychologue Laura Carstensen nous parle des recherches qui démontrent que les gens deviennent plus heureux, plus satisfaits et ont une vision du monde plus positive en vieillissant.

Project Online & Project Server 2013 training for IT pros and developers (12 modules)

27 avr

Formations MS Project

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Campana & Schott

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10 astuces pour booster vos compétences de facilitateur

24 avr

Ten Tips to Boost Your Facilitation Skills

http://www.pmhut.com/ten-tips-to-boost-your-facilitation-skills par Lonnie Pacelli

Allons droit au but…

Vous pouvez être un excellent consultant, un qui applique efficacement sa sagesse et son expérience pour aider son client à résoudre un certain problème ardu d’affaires. C’est très bien. Mais, quand on en vient à la facilitation, cependant c’est un terrain totalement différent et une approche très différente à la résolution de problème. J’aime penser à la différence ainsi :

  • De grands consultants conseillent leurs clients sur la façon de résoudre des problèmes.
  • De grands facilitateurs aident des clients à résoudre leurs propres problèmes.

Alors, un grand consultant peut-il être un grand facilitateur ?

Absolument. J’ai connu quelques consultants remarquables qui étaient des facilitateurs extrêmement efficaces. Mais il est faux de supposer que juste parce que vous êtes un grand consultant vous serez automatiquement un grand facilitateur. Certains en ont pris conscience par eux-mêmes et savent ne pas plonger un orteil dans le bain de la facilitation. Cependant, plusieurs supposent qu’ils savent comment faciliter vers des solutions et se crashent en flammes avec leur client.

Peut-être vous avez eu quelques expériences avec la facilitation et connaissez-vous les choses à faire et à ne pas faire. Mais, peut-être luttez-vous encore sur comment être un bon facilitateur. Jetez un regard à ces dix astuces et voyez où vous pouvez encore améliorer vos compétences de facilitation et aider vos clients à résoudre leurs propres problèmes :

1. Faites vos devoirs

designeur au travailPrendre le temps de comprendre le problème à résoudre, les acteurs clés impliqués à la réunion et les "points chauds" autour de l’énoncé du problème. Parlez au patron ainsi qu’un ou deux des acteurs clés qui sont sur des côtés opposés de l’énoncé du problème. Résistez cependant à la tentation de développer vos propres conclusions avant la rencontre de facilitation. Si vous êtes perçu comme biaisé, vous perdrez la confiance des participants à la réunion.

2. Articulez l’énoncé du problème

La clé de n’importe quelle réunion de facilitation est une articulation claire, synthétique de l’énoncé du problème et s’assurer que tous les participants de la réunion soient d’accord avec l’énoncé du problème. Notez l’énoncé du problème sur un tableau blanc ou un chevalet bien exposé à la vue des participants. Ainsi, vous pourrez vous y référer à tout moment pendant la rencontre.

3. Encouragez l’inclusion de tous les participants

Office workers in meetingPrêtez une attention particulière à ceux qui ne parlent pas pendant la réunion. Cherchez des moments opportuns pour leur poser des questions spécifiques sur ce qu’ils pensent d’un commentaire particulier ou d’un problème discuté. Encourager l’inclusion est important, soyez cependant prudent pour ne pas "harceler" l’un des participants et créer un sentiment d’inconfort.

4. Gardez les choses en mouvement vers la résolution de l’énoncé du problème

Fréquemment, comme facilitateur, vous constaterez qu’une discussion partira dans une autre direction et ne contribuera pas à adresser le problème déclaré. Votre travail comme facilitateur est de garder la discussion sur les rails tout en étant pas si rigide que vous bloqueriez certains des participants. Si la discussion a dérivé pour adresser un énoncé de problème différent ou si la discussion est devenue destructive, ramenez-la sur les rails.

5. Établissez "un parking"

flipchartPlusieurs fois une rencontre facilitée découvrira d’autres questions importantes qui devraient être capturées, mais ne sont pas pertinentes à la résolution de l’énoncé du problème exposé. Capturez ces items dans "un parking" à adresser plus tard. Assurez-vous que ce parking soit visible à tous les participants et revenez-y au besoin pour garder votre discussion concentrée.

6. Maintenez une liste d’actions

Fréquemment, pendant des discussions facilitées des actions spécifiques quant à la résolution de l’énoncé du problème seront révélées. Soyez diligent à noter ces mesures à prendre et assurez-vous qu’elles sont clairement visibles de tous les participants de la réunion. Assurez-vous que l’action identifie ce qui doit être fait, par qui et quand. Prenez aussi le temps de récapituler les actions à la fin de la réunion pour vérifier que chacun est d’accord quant à l’importance, l’attribution et le timing des mesures à prendre.

7. Restez objectif

En tant que facilitateur, c’est super important que vous soyez perçus comme complètement objectif et ne soyez pas considéré qu’étant dans un quelconque "camp" pendant la discussion. Une fois qu’un facilitateur est considéré comme influencé alors la confiance des participants (particulièrement ceux qui sont du côté opposé) sera rapidement perdue. Une fois que vous avez perdu la confiance, il est difficile de la regagner, alors restez objectif et ne révélez pas vos penchants.

8. Découvrez par l’interrogation, pas par des prêches

questionLa facilitation ne signifie pas que vous montez dans votre chaire et commencez à exposer votre énorme sagesse sur le sujet à traiter. La facilitation signifie que vous utilisez votre sagesse pour aider les autres à convenir d’une résolution commune et acceptée aux problèmes. Les meilleurs facilitateurs y parviennent en posant des questions précises, spécifiques qui sont pertinentes à l’énoncé du problème et conçues pour apporter de nouveaux éclairages. Une fois que le facilitateur commence à pontifier, la réunion devient plus comment le facilitateur et moins comment les participants vont résoudre le problème.

9. Empêchez le chef de détourner la discussion

J’ai vu plusieurs, beaucoup de discussions facilitées où la personne de rang le plus haut dans la réunion exprime son avis et dévie ainsi le déroulement de la rencontre sur son ordre du jour. Une fois que le chef expose une perspective, ceux qui ont peur de le ou la défier ne vont pas parler bien fort. Ayez une discussion avec le patron à l’avance pour vous assurer qu’il/elle ne fera pas dérailler le meeting.

10. Soyez en contrôle de la discussion

Comme facilitateur, vous devez garder la réunion productive et éviter de vous faire coincer sur des dérives de discussion en chemin. Ceci peut signifier lutter pour le contrôle de la discussion avec un participant trop expressif ou recentrer la discussion sur l’énoncé du problème. Ce n’est pas toujours agréable et vous allez probablement fâcher quelqu’un, mais c’est votre job. Perdez le contrôle de la discussion et vous perdrez le respect des participants.

La facilitation est une des compétences les plus importantes que vous apportez à la table en tant que consultant pour aider votre client à résoudre les problèmes collaborativement. Gardez ces dix astuces à l’esprit quand vous êtes sur le point d’aider votre client à résoudre son prochain problème difficile.

L’APMG ne s’y est d’ailleurs pas trompée et a récemment lancé le "Facilitation Scheme":

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22 Avril – Journée mondiale de la terre

22 avr

CONTINUUM is a feature length documentary telling the story of where we came from, who we are, and the possiblities of our future. The film features interviews with poets and astronauts, physicists and storytellers, anthropologists and Tibetan lamas, and stunning cinematography from around the world. The many voices of the film share a unified vision: we must start acting as a planetary civilization.

Notre planète…

On the 40th anniversary of the famous ‘Blue Marble’ photograph taken of Earth from space, Planetary Collective presents a short film documenting astronauts’ life-changing stories of seeing the Earth from the outside – a perspective-altering experience often described as the Overview Effect.

15 May – Webinar – How PRINCE2 and Agile Project Management combine…

17 avr
QRP

QRP est partenaire de DantotsuPM

Melanie Franklin, Maven, will be running a webinar to explain how PRINCE2 and Agile Project Management combine.

Date is 15th May, time at 13:00 GMT and location being http://www.apmg-international.com, the licencing body for these accredited qualifications. You will also get an opportunity to ask questions on how this can help you with delivering your project benefits.

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