Tag Archives: virtual project teams

7 Septembre – Grenoble – Comment mieux collaborer avec vos collègues américains

17 août

La façon dont on pense, communique et réagit dans de nombreuses situations professionnelles est fortement influencée par le système éducatif par lequel on est passé.

footballComme le système scolaire français met l’accent sur l’analyse critique et les connaissances théoriques (en particulier, les mathématiques) tandis que le système scolaire américain privilégie la connaissance de soi et les compétences sociales, Français et Américains ont souvent des difficultés à travailler ensemble.

Les membres d’équipes franco-américaines ont souvent à faire face à des malentendus qui, lorsqu’ils ne sont pas identifiés ou gérés à temps, peuvent rapidement prendre des proportions sans rapport avec l’incident initial et avoir des conséquences graves pour ces équipes et leurs projets, sous la forme de retards, de dépassement de budget, de réputation ternie, etc.

American football 2Cette présentation examine comment les professionnels américains et les cadres français pensent, communiquent et réagissent dans de nombreuses situations professionnelles où ces différences d’approche font une différence.

A l’aide de diagrammes et d’anecdotes soigneusement sélectionnés, cette présentation analyse les causes profondes de ces malentendus et examine les différences en matière de communication verbale et non-verbale, de feedback, de prise de décision, de travail en équipe et de gestion de projet. Cette présentation suggère des changements concrets de comportement ou d’attitude que chacun peut mettre en pratique immédiatement afin de collaborer plus efficacement avec ses collègues outre-Atlantique.

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appliquez le modèle d’analyse culturelle à 7 dimensions à votre entreprise et votre projet

11 août
Fons Trompenaars

Fons Trompenaars

Le modèle d’analyse culturelle à sept dimensions de Fons Trompenaars (et Charles Hampden-Turner) a pour but d’évaluer les différences culturelles entre les sociétés

Faites l’essai: Répondez à ces questions pour vous-même puis pour votre projet et enfin pour votre entreprise et notez les réponses dans les colonnes d’un petit tableau :

  1. universalisme / particularisme : Que privilégiez-vous, les règles ou les relations ?
  2. individualisme / collectivisme : Fonctionnez-vous plutôt comme membre d’un groupe ou en individuel ?
  3. neutralité / affectivité : Combien affichez-vous vos émotions ?
  4. degré d’engagement : Jusqu’à quel niveau vous impliquez-vous vis-à-vis d’une personne ou d’une situation ?
  5. statut attribué / statut acquis : Devez-vous faire vos preuves pour acquérir un statut ou vous est-il attribué par les autres ?
  6. orientation temporelle : Faites-vous une chose à la fois ou plusieurs en parallèle et en même temps ?
  7. orientation interne ou externe : Contrôlez-vous votre environnement ou devez-vous le subir ?

résultatsMaintenant:

a) comparez les résultats obtenus sur chaque ligne

b) identifiez les adéquations et éventuels décalages de culture

c) établissez des plans d’action pour gérer ou combler les écarts

Bonus:

Essayez de faire de même avec les membres de votre équipe, en particulier si celle-ci est géographiquement distribuée et/ou fait appel à des intervenants de plusieurs sociétés différentes qui sont autant de richesses culturelles à exploiter.

Précédents billets sur la multi culturalité et Fons Trompenaars

8 Septembre – Paris – améliorez la performance de vos équipes projets multiculturelles !

17 juil

Gérer la performance des équipes multiculturelles de projet. (18:00 – 21:00)

La branche Paris Ile de France du PMI France vous invite à participer à sa conférence à l’Espace Saint Martin –Salle Nicolas Roerich – Metro/RER Chatelet.

Une référence sur ce sujet

Une référence sur ce sujet

Selon le pays où ils ont grandi, et surtout le système éducatif par lequel ils sont passés, les professionnels ont appris à penser, communiquer et réagir différemment dans les mêmes situations. Ces différences créent souvent des défis au sein d’équipes multiculturelles, parce que les membres de ces équipes ont des attentes implicites les uns vis-à-vis des autres;  dans le cas d’équipes « type Nations Unies », ces attentes ne sont pas partagées.

Les membres d’équipes multiculturelles ont des manières différentes de communiquer entre eux, d’interagir avec le chef de l’équipe, de vouloir faire un changement dans l’organisation, de prendre des décisions et de travailler en équipe. Par exemple, être un bon co-équipier suivant les critères français va automatiquement faire de vous un mauvais co-équipier suivant les critères américains ou canadiens, et vice-versa.

A l’aide de diagrammes et d’anecdotes soigneusement sélectionnées, cette présentation donnée par Lionel Laroche, Ph.D., P.Eng., X83, analyse les causes profondes des malentendus qu’on observe souvent au sein d’équipes multiculturelles afin de proposer des solutions concrètes que les participants pourront mettre en pratique dès le lendemain dans leurs activités professionnelles quotidiennes.

Les inscriptions se font sur le site Internet du PMI France.

Attention, il s’agit d’un atelier avec un nombre de participants très restreint.

25 Juin – Strasbourg – Equipe multiculturelle et à distance: quelle évolution pour notre travail de demain ?

22 juin

Notre travail de demain sera très largement ce que nous allons en faire. Néanmoins, quelques tendances se dessinent fortement.

collaborer à travers le mondeLes nouvelles technologies et un marché de travail désormais sans frontière, nous invitent dans un monde de mouvement et de mobilité professionnelle. Nous travaillons de plus en plus en réseaux. Aujourd’hui, 3 milliards de personnes dans le monde possèdent un téléphone portable.

Nous allons de plus en plus vers un travail sans horaires, sans bureau et sans lien hiérarchique. Nous fonctionnerons davantage comme des entrepreneurs, nomades et libres, jugés sur nos résultats. Nous choisirons rarement nos équipes qui ne nous appartiennent plus, qui se constituent en fonctions des projets et des objectifs à atteindre, qui sont dispersées dans le monde, et que nous aurons rarement l’occasion de rencontrer.

Oser redéfinir notre mode de fonctionnement, notre relation à la collaboration dans un monde virtuel et multiculturel, pour mieux y trouver notre place, voici une invitation pour des réflexions et observations croisées.

Fariba TAVAKOLI

Fariba TAVAKOLI

Jeudi 25 juin 2015 à 18h30 à l’Ecole du CESI à Lingolsheim

Fariba TAVAKOLI, ancien Directeur EMEA d’un grand groupe international, a dirigé 120 personnes sur 28 pays. Après plus de vingt ans de carrière internationale dans des fonctions stratégiques en univers multiculturel, elle fonde en 2010 à Paris sa propre activité et se spécialise dans la formation,l’accompagnement et le recrutement des hauts potentiels et des collaborateurs appelés à évoluer vers des fonctions stratégiques ou des carrières internationales. Elle travaille aujourd’hui avec les grands noms de l’industrie orientés vers la mondialisation de leur activité, mettant notamment à profit son expertise personnelle et professionnelle des milieux multiculturels.


 

June 5 – Webinar – Empowering cross-cultural teams with digital by Fons Trompenaars

26 mai

Register here to reserve your place on our live webinar, “Empowering cross-cultural teams with digital », taking place on Friday 5th June at 2.00pm Central European Summer Time.

Fons Trompenaars

Fons Trompenaars

Collaboration across time zones and cultures is an inevitable consequence of the growing globalization of business and wide use of communication tools. The means of digital processes are increasing and we can deal with multicultural teams remotely.

To help you understand how digital can help overcome certain cultural differences, Fons Trompenaars – one of the best-known commentators on the area – will host an Orange Business Services webinar on Friday, June 5th at 14:00 CET.

He will go through 3 dimensions of cultural differences that affect how people use communication and collaboration tools and will give guidance to find the best ones to help reconcile these cultures.

You will receive a confirmation email with a link to access the webinar.

More on Fons Trompenaars

Riding the waves of culture

This book is a reference !

Trompenaars’ model of national culture differences is a framework for cross-cultural communication applied to general business and management, developed by Trompenaars and Charles Hampden-Turner. This model of national culture differences has seven dimensions.

  1. Universalism vs. particularism (What is more important, rules or relationships?)
  2. Individualism vs. collectivism (communitarianism) (Do we function in a group or as individuals?)
  3. Neutral vs. emotional (Do we display our emotions?)
  4. Specific vs. diffuse (How separate we keep our private and working lives)
  5. Achievement vs. ascription (Do we have to prove ourselves to receive status or is it given to us?)
  6. Sequential vs. synchronic (Do we do things one at a time or several things at once?)
  7. Internal vs. external control (Do we control our environment or are we controlled by it?)

 

proscrivez l’attitude « je ne parle pas bien anglais = je me mets en retrait »

11 fév

Comment s’assurer que le niveau d’anglais ne soit pas le facteur déterminant sur le niveau d’engagement dans un projet par Christina Rebuffet

Imaginons une situation assez courante dans les équipes internationales : Nous y trouvons 1 Américain, 2 Français, 1 Allemand et 1 Indien.

Image courtesy of Ambro at FreeDigitalPhotos.net

Image courtesy of Ambro at FreeDigitalPhotos.net

Cette équipe se réunit par téléphone 2 fois par mois et bien sûr les discussions et les documents de travail sont tous en anglais. L’Américain et l’Indien parlent anglais couramment (mais avec des accents très différents) et les Français et l’Allemand ont des niveaux différents, allant de “je me débrouille comme je peux” à “assez fort.”

Chaque membre de l’équipe est important.

differentChaque membre doit être engagé pour la réussite du projet. Mais la disparité des niveaux d’anglais rend ceci difficile. En réalité, les plus forts en anglais dominent les discussions. Les membres avec des lacunes linguistiques se sentent un peu à l’écart du projet, incapables de faire valoir leurs compétences techniques à cause de leur plus faible niveau d’anglais.

Quand une équipe internationale se compose de membres avec des niveaux différents d’anglais, nous constatons souvent le schéma suivant:

  • Les anglophones natifs dominent la conversation et utilisent—consciemment ou non—leur compétence linguistique comme moyen de s’imposer
  • Les membres avec les plus faibles niveaux d’anglais se mettent en retrait, par difficulté à suivre la discussion ou par peur d’être celui qui la ralentit
  • Ces derniers deviennent effectivement “coupés” des discussions
  • Cela génère un sentiment de frustration et d’incompétence, qui se traduit par un désengagement du projet

 Comment éviter cette situation?

training roomSi les formations en anglais représentent une solution à long terme pour améliorer la communication, il faut néanmoins trouver des solutions qui répondent à la situation immédiate.

Les managers de projets peuvent adapter des pratiques destinées à faciliter la communication et à s’assurer que chaque membre de l’équipe peut s’engager de manière égale, quel que soit son niveau d’anglais. Dans un premier temps, il faut être conscient et sensible à la situation et décider de passer à l’action pour résoudre le problème, plutôt que de simplement “faire avec.”

Voici quelques suggestions pour vous assurer que l’anglais ne soit pas le facteur déterminant sur le niveau d’engagement dans votre projet pour les moins forts:

1. Briefez les anglophones natifs et les plus à l’aise avec la langue anglaise sur comment communiquer avec ceux qui sont moins forts en anglais.

3 poissons qui sortent du communDécidez d’adopter un niveau de discours commun à tous les membres de l’équipe. Sans accuser personne en particulier, expliquez pourquoi vous demandez à chacun de faire des efforts et pourquoi c’est important pour la réussite du projet. Par exemple, avant une discussion, vous pouvez communiquer ce message par mail:

“We all know that the members of this team have different levels of English, but it’s important that the language is not a problem for communication. When we speak, we should all be careful to articulate clearly, use simpler sentences if possible, and not speak too fast. We should also make an effort to communicate our ideas in clear, easy language. This will help everyone understand better, which is better for team communication. If you do not understand, do not be afraid to ask for a slower or simpler explanation. We all work better together if we understand each other.”

Businessman Thinking on Steps

2. Évitez de faire systématiquement appel à ceux qui sont les plus forts en anglais.

Surtout s’il y a deux membres avec une grande différence de niveau en anglais qui travaillent sur le même site, vous adresser constamment à celui qui est meilleur en anglais ne fait que souligner le faible niveau de l’autre. Même si cela nécessite davantage de temps, faites l’effort d’encourager les plus faibles en anglais à contribuer à la discussion. Invitez-les nommément à s’exprimer et ne leur coupez pas la parole. Un simple “Jean-François, we’d like your ideas on this. Please.”

3. Quand vous pensez qu’une personne a terminé son intervention, demandez-en confirmation avant que quelqu’un d’autre ne prennent la parole.

“Thank you, Jean-François, is that all you wanted to say?” : Ceci permet de vérifier s’il a bien fini de parler ou s’il prend seulement un peu de temps pour réfléchir à comment il va formuler ses prochaines phrases.

4. Utilisez le renforcement positif pendant et après la discussion.

encouragementsDes simples phrases comme “Thank you for sharing your ideas”, “We really appreciate your contribution”, “You have very good ideas, Jean-François”, peuvent encourager celui qui est plus faible à oser s’exprimer davantage. N’hésitez pas à envoyer un petit message personnel par e-mail après la discussion pour renforcer ces encouragements.

5. En tant que manager du projet, soyez sensible au degré de participation de chacun.
  • Qui assiste aux réunions?
  • Qui est souvent absent ?
  • Qui prend la parole et avec quelle fréquence?

Si besoin, rapprochez-vous de celui qui participe moins au projet pour élaborer ensemble une solution lui permettant de se sentir compétent et impliqué.

Vous pouvez en parler avec un message simple et facile à comprendre:

“I notice that you don’t speak often in our meetings. I’m sure you have interesting ideas to contribute. I want to help you contribute more and participate. It’s important, because I know you can help us. Don’t be afraid to speak or to make mistakes. We want to hear your ideas and mistakes are not important.”

Il est important d’instaurer un climat de bienveillance et d’égalité dans les discussions pour que les plus faibles se sentent soutenus et encouragés, pas jugés sur leur niveau d’anglais.

Partenaire de DantotsuPM

Partenaire de DantotsuPM

Pensez donc à systématiquement communiquer un ordre du jour détaillé avant les discussions, pour aider tout le monde à préparer et suivre les discussions. Si la communication entre les membres d’une équipe qui parlent tous la même langue peut être plus spontanée, une différence de niveau en langues nous demande de repenser notre mode de communication et de réfléchir à “la chorégraphie” des discussions avant qu’elles n’aient lieu. Sinon, nous risquons de voir des équipes divisées par une langue commune de partage.

Christina Rebuffet

Christina Rebuffet

Américaine, Christina Rebuffet “coache » depuis 10 ans ses clients à mieux communiquer avec leurs collaborateurs du pays de l’Oncle Sam. Pour répondre spécifiquement aux problématiques des conf calls en anglais, elle a récemment créé The Conf Call Confidence Pack.

Découvrez d’autres astuces pour mieux communiquer en anglais sur christinarebuffet.com.

Petit bonus vidéo: Parfois quand vous parlez avec une personne dont la langue maternelle est l’anglais vous n’êtes pas certain d’avoir tout capté à 100% et vous aimeriez vous assurer que vous avez bien compris…

Comment mieux consolider les liens dans votre équipe virtuelle? Par Christina Rebuffet

28 jan

Petits messages, discussion amicale et « planned socializing » !

Entre la langue, la distance et les différences de culture : comment créer un sens de cohésion dans votre équipe internationale virtuelle ?

globeLes équipes virtuelles sont tellement intégrées dans les pratiques des entreprises qu’aujourd’hui, on n’y pense même plus. Travailler à distance est devenu un aspect banal de la vie professionnelle d’un chef de projet, tout comme les mails, les réunions et les présentations.

Les entreprises économisent sur les frais de voyage, souvent au détriment des relations humaines. Une équipe qui ne se rencontre que rarement travaillera plus difficilement ensemble. Ajouter à cela le fait que l’anglais est la langue de travail pour une équipe de cultures et de langues diverses et nous pouvons commencer à nous poser la question de savoir si ces économies sont réelles ou pas.

Dans une équipe virtuelle, la distance n’est pas le plus grand obstacle, ni véritablement la langue: c’est le manque de relationnel. Mais comment créer une relation avec des gens que l’on ne connait pas vraiment, en plus en anglais? En somme, comment recréer les aspects plaisants d’une collaboration en face-à-face dans une équipe virtuelle?

Des petits messages

Woman Typing on Laptop ComputerOn peut commencer par montrer aux membres de l’équipe que l’on pense à eux en dehors des réunions téléphoniques. Par exemple, en envoyant un petit message via le système de chat de l’entreprise. Il s’agit de petites phrases, qui ne nécessitent pas forcément une réponse.

Voici quelques exemples, à adapter à la vie de vos collaborateurs:
  • Congratulations on the new baby!
  • I hope you enjoyed your ski weekend!
  • I heard you were sick last week. I hope you’re feeling better.
  • Good job on the presentation last week, by the way!

Les phrases sont assez simples pour être rédigées et comprises rapidement dans une langue étrangère. Dans leur formulation, il est clair que nous ne nous attendons pas à entamer une longue discussion, ni forcément à recevoir une réponse. Simplement à donner le sourire à notre collaborateur de l’autre côté de la planète.

Un appel attendu

Les plus courageux en anglais peuvent appeler leurs collaborateurs étrangers pour une petite discussion amicale. Pour cela, il vaut mieux planifier un petit créneau régulier qui convient aux deux parties, en prenant en compte du décalage horaire, bien sûr.

Le début ou la fin de la semaine est idéal, car nous avons tout de suite un sujet de conversation facile : le week-end. Pas besoin de grands discours.

Voici un exemple d’une conversation type que l’on pourrait imaginer:

mobile technoPierre: Hello, Nanju, this is Pierre from the Grenoble office. How are you?

Nanju: Oh, hello Pierre, good how about you?

Pierre: Good, I’m going on a ski trip this weekend with my family. I’m really looking forward to it. What about you? Do you have any plans?

Nanju: Oh, I don’t know. There’s a festival this weekend in New Delhi. Maybe I’ll go with my family.

Pierre: Great, well ok, I just wanted to call and wish you a good weekend.

Nanju: Thanks a lot, you too.

Pierre: Bye.

Nanju: Good-bye.

Une telle conversation dure moins de 2 minutes—un petit investissement, mais avec un fort retour. C’est l’opportunité d’en apprendre un peu plus sur ses collaborateurs qui sont des êtres humains avant d’être des employés. C’est aussi l’opportunité de pratiquer un peu d’anglais de manière informelle, sans pression. Cela contribuera par la suite à une plus grande liberté de parole lors des réunions téléphoniques, les membres de l’équipe se sentant plus à l’aise les uns avec les autres.

Partenaire de DantotsuPM

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“Planned socializing

Comme pour la situation précédente, vous pouvez planifier des moments pour les “petites discussions” lors de vos réunions téléphoniques. Ces conversations surviennent naturellement lorsque nous participons à une réunion en présentiel. En arrivant ou en partant, nous parlons souvent de notre journée, de notre week-end, de la météo et autres sujets personnels. En réunion téléphonique, nous avons tendance à supprimer ces discussions, trop pressés de raccrocher pour passer à autre chose.

discussion à la machine à caféPensez donc à ajouter 6-10 minutes de “planned socializing” à votre ordre du jour, qui seront dédiées à ces petites discussions. Voici quelques questions pour lancer la conversation:
  • So, how’s the weather in Tokyo today?
  • So, how’s your week going?
  • So, what plans do you have for the weekend?

Pour montrer que nous sommes sensibles à la culture de l’autre, nous pouvons nous renseigner sur les événements importants à venir. Pour des Américains, il peut s’agir de Thanksgiving ou the Fourth of July, par exemple. Pour des Chinois, il y a le Dragon Boat Festival ou le Spirit Festival. En Inde, Diwali et Ganesh Chaturthi sont de grandes fêtes.

Ensuite, nous pouvons ouvrir une discussion par:
  • I know it’s Thanksgiving soon in the US. What do you usually do?
  • What are you doing for the Dragon Boat Festival?
  • Is it Diwali soon there?

Le “planned socializing” aide à recréer les discussions qui seraient autrement perdues, malgré leur nécessité dans la cohésion et la camaraderie d’une équipe.

Mise en application

Avant d’instaurer ces pratiques, pensez à les communiquer aux membres de l’équipe. Prenez soin d’expliquer pourquoi vous les mettez en place. Quel est l’intérêt? Quels sont les avantages? Si l’on croit une étude sur le sujet menée par The Harvard Business School, ces pratiques se traduisent par plus de collaboration, plus d’innovation, plus de productivité et plus de confiance entre les membres d’une équipe.

Christina Rebuffet

Christina Rebuffet

Ne vous attendez pas à ce que tout le monde soit ravi dès le début. Commencez avec les plus motivés, pour ensuite laisser ce système se propager dans l’équipe. Malgré les différences de cultures, de langues et de fuseaux horaires, ces techniques peuvent réunir votre équipe, même virtuellement.

Américaine, Christina Rebuffet “coache » depuis 10 ans ses clients à mieux communiquer avec leurs collaborateurs du pays de l’Oncle Sam. Pour répondre spécifiquement aux problématiques des conf calls en anglais, elle a récemment créé The Conf Call Confidence Pack.

Découvrez d’autres astuces pour mieux communiquer en anglais sur christinarebuffet.com.

Petit bonus… Il peut vous arriver de ne pas comprendre ce que veut dire votre interlocuteur qui ne parle qu’anglais, que faire?

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January 21 – Zürich – Managing your IT project in India

12 déc

Event begins at    : Wednesday, 21. January 2015, 18:30

Waseem Hussain

Waseem Hussain

First euphoria, then disillusion: Collaborating with partners in India has its joys and jolts. Some outsourcing deals become a real success, other end up in mutual disappointment. In addition to facing increased micro-management, you are required to be really stringent in the way you manage projects and processes.

What’s more, cultural differences can sometimes prove to decide if you will make it or brake it.

In this talk you will find out about the most important inter-cultural factors, how they typically disrupt projects, and how to overcome them.

Yes, this is the topic of the hour and much awaited !

With Waseem Hussain (*1966) is a renowned specialist, business consultant and keynote speaker on doing business in India. His areas of expertise include market strategy and execution, leadership, negotiating, project management, change management, intercultural communication, employee selection, and staff attrition management.

Partenaire de DantotsuPM

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comment manager une équipe virtuelle ?

23 oct

Quand votre équipe est dispersée dans tout le pays (ou par devers le monde) il peut être difficile de faire faire quoi que ce soit, sans parler de créer une atmosphère positive sur votre projet. Des équipes qui travaillent à distance peuvent connaitre le succès si vous utilisez ces quelques astuces sur comment manager une équipe virtuelle

Vous serez bientôt tous prêts à collaborer et délivrer les tâches de votre projet avec succès! un article publié sur ProjectManager.com

#1. Collaborez

Partenaire de DantotsuPM

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Il pourrait sembler presque impossible de bien collaborer quand vous tous ne travaillez pas en un même emplacement géographique, mais, de nombreuses façons, cela peut être plus facile ! Il y a moins de distractions et vous allez probablement avoir moins de personnes qui arriveront en retard parce qu’elles ont été coincées dans un couloir par quelqu’un qui avait une question. Utilisez des outils de collaboration comme les groupes de discussion, la messagerie instantanée et Skype pour tenir des réunions virtuelles. Vous pouvez même partager un tableau blanc virtuel pour prendre des notes en temps réel.

Puis placez sur le serveur partagé les minutes de votre réunion et vous aurez tous un accès instantané à ce qui a été accepté.

#2. Partagez

Si vous avez jamais travaillé avec quelqu’un qui stockait tout sur son ordinateur portable personnel sans jamais partager quoi que ce soit, vous savez combien il est difficile de faire des progrès dans cet environnement. Construisez une culture de partage sur votre projet. Partagez des modèles, connaissances, ressources, expériences – tout, vraiment tout.

ProjectManager.com peut vous aider à partager facilement des informations de projet. Vous pouvez télécharger des documents vers le serveur pour que tout le monde puisse les voir, des listes de tâche à partager, des calendriers, des feuilles de présence et plus. Quand tout est bien visible, vous n’avez pas à vous inquiéter que des personnes se sentent tenues à l’écart ou dans l’incapacité d’achever leur travail parce qu’elles n’ont pas accès aux ressources dont elles ont besoin.

#3. Suivez les progrès

Quand vous ne pouvez pas voir ce que fait la personne, vous devez passer plus de temps à vous assurer qu’elle travaille sur la bonne chose. Mettez en place des façons de contrôler le progrès qui rende le suivi facile pour vous comme pour elle. Par exemple, partagez des listes de tâches et ensuite vous pouvez voir quand elle complète des tâches en vérifiant sa liste de choses à faire. Ou vous pourriez créer des alertes pour quand elle marque le travail comme fait, ou passer en revue leurs feuilles de temps.

Quelque chose d’aussi simple qu’un courrier électronique vers vous une fois par semaine pour expliquer ce que la personne a réalisé et ce qu’elle prévoit de faire la semaine suivante marcherait aussi . Il n’y a aucun besoin de faire compliqué tant que vous êtes tous les deux d’accord et comprenez comment le progrès sera suivi.

#4. Ne micro-managez pas

CSP Formation

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L’opposé d’un suivi de projet actif est le micro-management ! C’est quand vous bombardez constamment les membres de votre équipe de demandes de mise à jour et les surveillez quand ils travaillent. Les membres de l’équipe doivent se sentir reconnus, alors évitez cela. Tant qu’ils font le travail au standard requis, il n’y a aucun besoin que vous soyez copié sur chaque courrier électronique qu’ils envoient, ni de faire un point avec vous chaque jour.

#5. Célébrez les succès

Juste parce que vous n’êtes pas tous localisés dans la même ville ne signifie pas que vous ne pouvez pas célébrer des succès de projet. Trouvez des façons créatives de célébrer un travail bien fait quand un jalon est atteint ou quand le projet finit. Vous pouvez aussi appeler les membres de l’équipe et les remercier pendant le projet – ils apprécieront vraiment ce contact personnel et cela aide à construire la confiance et un environnement de travail positif pendant le projet.

Avec ces 5 astuces vous verrez que bientôt vos équipes projet virtuelles se métamorphoseront en championnes de la performance !

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September 25 – Zurich – Managing Virtual Teams

20 août

PMI SwitzerlandEvent begins at 18:30 for an estimated duration of 2.5 hours and is facilitated by Rafael Almoguera

Location: IBM Switzerland – Vulkanstrasse 106, Altstetten, CH-8048 Zürich

Virtual teams are unavoidable in today’s IT projects and becoming more and more important.

les communications dans l'équipeIn this presentation, Rafael introduces us to the world of virtual teams, evaluating the challenges and opportunties of leading such teams and discusses the competencies and skills required of virtual team members and their leaders.

The speech is split into four areas.

  1. Introduction to the world of Virtual Teams
  2. Building Virtual Teams
  3. Managing Conflicts Virtually
  4. and finally a Practical case ‘Le Creuset’

Mr. Rafael Almoguera is currently the CIO Group IT Director of Le Creuset A.G. since February 2014 and previously was Global Account Manager, TechOps & Global Accounts at corporate level in Novartis Pharma AG.

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