Archives de Tag: WBS

15 janvier – Sophia Antipolis – Management de projet 3D

18 déc

PMI France-Sud - Branche Côte d'AzurA l’occasion du Kick-Off 2013, le PMI France-Sud branche Côte d’Azu nous propose d’assister au "Tools&Tips" sur le thème

"Management de projet 3D"

le Mardi 15 Janvier 2013 de 18h30 à 20h30 au Skema Business School Sophia-Antipolis

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Objectifs:

  • La figure suivante représente un projet.

    WBS 3D de Jean-Yves Moine. Cliquez sur l’image pour lire l’article.

    Le management de projet 3D est une méthode novatrice construite et proposée par Jean-Yves Moine. Elle résulte de plus de 15 années d’expérience en gestion de projet dans de grands groupes industriels.

  • Cette méthode conçoit le projet comme un cube en trois dimensions. Jean-Yves Moine crée à partir de cette vision des applications pratiques augmentant considérablement l’efficacité du manager de projet. Il nous présentera également quelques-unes de ces applications, et en particulier son application aux projets IT.
  • Durant ce Kick Off vous seront également présentés les grands projets prévus pour cette année 2013. Avec notamment l’initiative globale du grand Chapitre PMI France mais également des initiatives locales comme le cercle d’entreprises et la gestion de projet à l’école. Nous évoquerons également les événements que nous vous avons préparés pour 2103.

Intervenants:

  • Jean-Yves Moine: Management de projet 3D,   jean-yves.moine@cubixpm.com
  • Plusieurs des membres du bureau de la branche Côte d’Azur du PMI

Agenda:

  • 18h30 : Agenda et projets 2013 du PMI France-Sud
  • 19h30 : Le management de projet 3D
  • 20h30 : La traditionnelle galette des rois pour fêter ensemble cette année 2013

Vente de livre et dédicace par Jean Yves Moine et tirage de la tombola avec notamment plusieurs de ses livres offerts.

PDU:Pour les certifiés PMP, l’événement donne droit à 2 PDUs

28 novembre – Montréal – Communauté de pratique Planification : La gestion de projet 3D

17 nov

La prochaine activité sera sous le forme d’une cyber conférence avec Monsieur Jean-Yves Moine spécialiste de la planification de projet 3D, qui nous en présentera les grands principes.

Un projet est une œuvre complexe et impalpable, c’est un objet abstrait. Il correspond à un résultat unique et innovant, un tir dans le temps, une transformation qui aboutit à l’ouvrage final, quelque chose de bien concret cette fois (un produit final, matériel ou immatériel).

La figure suivante représente un projet.

WBS 3D de Jean-Yves Moine. Cliquez sur l’image pour lire l’article.

La structure de découpage d’un projet (WBS, Work Breakdown Structure) ou le découpage de l’œuvre est en même temps l’ossature et le cœur de toutes les thématiques du management de projet. La modélisation ou la structure (WBS) porte le projet, elle se concrétise et se matérialise en 3 dimensions comme nous le verrons lors de la conférence. On peut la voir comme un échiquier (le terrain) en 3 dimensions, un cube, les cases de l’échiquier étant de petits cubes 3D que nous appellerons tâches ou lignes budgétaires. Cette structure d’accueil du projet est dynamique, elle est vivante en quelque sorte, car de nombreux objets communiquent dans le temps avec un objectif commun : « le produit final livré à l’ heure, dans le budget alloué et répondant aux caractéristiques techniques requises ».

Le management de projet 3D met en musique cette partition ou planification au sens large.

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28 November – Webinar (PMI) – Developing Your Schedule: Concurrent Risk Analysis

8 nov

This new webinar proposed by PMI with certainly be of interest to you if you attended "Tips for Creating the WBS and Gathering Better Estimates" with Vincent McGevna, PMP (Play the recorded webinar Download a pdf of the PowerPoint Presentation)

This new Webinar with the same reknown speaker is entitled: "Developing Your Schedule: Concurrent Risk Analysis"

Vincent McGevna

Vincent McGevna

Too often project managers create schedules that are optimistic or “success oriented”.

There is an assumption that the work will flow smoothly, that nothing will go wrong. Risk identification is an important process to anticipate what could go wrong, so you can deal with it in your plan. Concurrent risk analysis is about identifying risks as a natural part of developing your schedule so that when your schedule is complete it reflects the major risks in your project. That is, your project plan will not be strictly “success oriented.” This is important when there is tremendous pressure to create a schedule quickly and the project manager is tempted to put off risk analysis until after the schedule is complete.

Register for the webinar

And, in case you missed the November 2nd Webinar and are not yet a PMI member:

2 November – Webinar (PMI) – Tips for Creating the WBS and Gathering Better Estimates

30 oct

Tips for Creating the WBS and Gathering Better Estimates

2 November 2012 4:00 PM to 5:00 PM French Time

The process of creating a schedule looks simple, but the elements that make up that process can be quite complex. In this webinar Vince McGevna will address two key aspects of creating a schedule – developing the WBS and gathering estimates for the deliverables – to help reduce their complexity and create a more realistic schedule. The WBS lays out all of the work in the project in the form of a hierarchy of deliverables. He will discuss what goes into a WBS, breaking down the elements into a hierarchy similar to an actual WBS, then he’ll offer tips, many unique, for obtaining realistic estimates to develop the deliverables in the WBS. Having all of the work defined with realistic estimates, you will be on your way to developing a realistic schedule.

The WBS and estimates are part of a planning process Vince calls Schedule Centered Planning. An overview of the process is presented in this video.

Vince’s second YouTube video, A More Agile Approach to Waterfall, presents a unique and key aspect of the process: creating a high level strategy.

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clarification sur l’utilisation des dépendances de planning, des contraintes et délais

1 oct

Clarifying the Usage of Schedule Dependencies, Constraints & Deadlines

Kiron D. Bondale

Kiron D. Bondale

http://www.pmhut.com/clarifying-the-usage-of-schedule-dependencies-constraints-deadlines

Par Kiron D. Bondale

Alors qu’un échéancier de projet correctement développé est un objet d’art, mal créé il peut être une source de frustration pour l’équipe projet et un risque pour le succès du projet.

Le développement d’un échéancier avant d’avoir passé du temps à décomposer le contenu d’un projet est probablement le péché primaire de la plupart des faibles planificateurs, mais il est suivi de près par l’utilisation incorrecte de dépendances d’échéancier, des contraintes et des délais.

1. Les dépendances dans l’échéancier représentent une connexion logique entre deux activités discrètes.

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De telles relations devraient être rapprochées de la nature des activités elles-mêmes et PAS de qui exécutera les tâches ou d’autres contraintes similaires.

Les dépendances le plus généralement fournies incluent:

  • Fin-à-début (Finish-to-Start): La relation causale la plus commune et pour laquelle aucune explication n’est nécessaire à son utilisation.
  • Début-à-fin (Start-to-Finish): Rarement utilisée mais utile en développant un échéancier en arrière à partir d’une date finale fixe (rétro-planning).
  • Début-à-début: Cela représente une vraie relation entre deux activités et n’a aucun rapport avec leurs prédécesseurs. Si j’ai deux tâches qui commencent en même temps à cause d’un prédécesseur, ce sera mieux représenté par deux relations de fin-à-début (par exemple les tests des systèmes et la documentation peuvent tous les deux commencer une fois que le développement est terminé, mais il n’y a aucune relation entre les tests et la documentation donc nous ne voudrons pas utiliser une dépendance de Début-à-début dans ce cas). Cette dépendance est souvent utilisée avec un retard pour représenter la connexion entre deux activités qui fonctionnent en parallèle, mais ne peuvent pas commencer exactement en même temps (par exemple appliquer la première couche de peinture et appliquer la deuxième couche de peinture). Un vrai exemple de Début-à-début est une course entre deux coureurs où chaque coureur est représenté comme une activité séparée – tandis qu’ils finiront probablement à des moment différents, tous les deux doivent commencer exactement en même temps.
  • Fin-à-fin (Finish-to-Finish): C’est généralement utilisé pour représenter les activités qui doivent s’achever en même temps afin de pas avoir un impact sur leurs successeurs ou sur un ou plusieurs des objectifs pour le projet. Un exemple en dehors des projets est de préparer la nourriture dans un restaurant. Les chefs doivent s’assurer que le plat principal et les garnitures sont prêts exactement en même temps pour que la présentation puisse être faite sans  impact sur la qualité.

dépendances2. Les contraintes représentent une limitation dans le monde réel

Limitation qui empêche une activité de commencer ou de s’achever quand elle le devrait normalement (par rapport à la date de début de projet ou ses dépendances). Les contraintes sont souvent employées improprement quand la tendance naturelle pour un planificateur novice est de forcer manuellement des dates de début ou des dates finales de tâche. Les exemples valables de contraintes incluent des dépendances de ressource (par exemple l’indisponibilité d’une salle pour recevoir une formation) ou des facteurs externes (par exemple les périodes de d’interdiction de maintenance qui affecteraient les certains types de tâches). Des calendriers de ressource ou de tâche si supportés par le moteur de l’outil de planification fournissent une alternative à l’utilisation des contraintes. Cependant, même avec ces fonctionnalités c’est une bonne idée de documenter la condition spécifique qui a nécessité l’utilisation de la contrainte ou du calendrier pour que si la condition ne s’applique plus à un moment ultérieur, la contrainte puisse être supprimée aboutissant à une performance de planning potentiellement améliorée.

3. Les contraintes et les dates impératives "deadlines"

Les contraintes sont de temps en temps utilisées (particulièrement "finir le" “finish on” ou "ne pas finir plus tard que" “finish no later than”) quand un délai impératif "deadline" marcherait mieux. Tandis que des dépendances et les contraintes impactent la logique et les dates de début ou de fin des tâches, les délais impératifs fournissent un affichage visuel au planificateur qu’un délai "du monde réel" va probablement être manqué. Sur de grands échéanciers, alors qu’il pourrait y avoir de nombreux jalons, il peut y avoir seulement quelques vrais délais impératifs qui doivent être observés. Pour s’assurer que le planificateur est conscient des conséquences négatives potentielles d’un changement de planification, les délais impératifs fournissent les moyens "doux" de notification qui n’empêcheront ni les tâches de se déplacer librement ni l’optimisation de l’échéancier.

attendre4. Les retards(lag)

Ils sont parfois évités en faveur de tâches artificielles insérées entre deux activités dépendantes. Par exemple, une fois que j’ai passé une commande avec mon vendeur, une période de temps passera avant que l’équipement soit livré. L’utilisation d’une tâche pour représenter ce délai de livraison est incorrecte à moins que l’activité ne soit exécutée par l’équipe projet et de plus cela faussera le calcul de pourcentage de complétude du projet tout entier. Une meilleure approche est d’introduire un retard entre les deux activités représentant le nombre de jours ou de semaines prévu pour la livraison.

Je n’ai pas essayé de fournir un aperçu complet de chacune de ces fonctionnalités, mais j’ai  bon espoir que cela clarifie leur utilisation pour que le bon outil soit utilisé pour le bon travail!

26 Septembre – Paris – Management de projet 3D

20 juil

La figure suivante représente un projet.

Jean-Yves Moine

Jean-Yves Moine

Pour sa première soirée de la rentrée, le 26 septembre 2012, l’AFITEP invite Jean-Yves MOINE à présenter sa vision tridimensionnelle du management de projets, dont les concepts sont expliqués dans son dernier ouvrage « Management de projet 3D – Le cube projet ».

Relisez l’article précédemment publié sur DantotsuPM par Jean-Yves.

Accès libre aux adhérents AFITEP et organisme partenaire, 18 euros pour les non adhérents.

www.afitep.org

à quoi ressemble un bon WBS (Structure de découpage des taches / SDT) ?

29 juin

What Does A Good WBS Look Like?

http://herdingcats.typepad.com/my_weblog/2011/10/what-does-a-good-wbs-look-like.html par  Glen B. Alleman

Il y a de nombreux livres et des conseils pour construire une bonne Structure de Découpage du Travail (Work Breadown Structure : WBS). Mais il y a un principe sous-jacent qui guide, ou devrait guider cet effort. C’est le MECE ( Mutuellement Exclusif, Collectivement Exhaustif).

Mutuellement Exclusif

Aucune sous-catégorie ne devrait représenter une autre sous-catégorie ("aucun chevauchement"). Dans le WBS cela signifie que les produits sont uniques donc nous pouvons leur assigner le coût et déterminer qui va les développer.

Collectivement Exhaustif

L’ensemble de toutes les sous-catégories, prises ensemble, devrait entièrement caractériser la plus grande catégorie dont les données font partie ("aucun trous"). Le WBS représente le "tout le travail". Si ce n’est pas dans le WBS, cela ne va pas être fait.

La figure suivante représente un projet.

WBS 3D de Jean-Yves Moine. Cliquez sur l’image pour lire l’article.

Construire un bon WBS, ne commence pas par la définition du niveau du WBS, cela commence par le principe MECE et l’architecture résultant du produit (ou du service). L’architecture du produit ou du service est développée par une approche de systèmes, la construction de WBS est de l’architecture de systèmes, et ce pour plusieurs raisons :

  1. Nous avons besoin de connaître les composants du système qui sont ME (Mutuellement Exclusifs).
  2. Les enfants de ces composants doivent être CE (collectivement exhaustifs). Des parties peuvent être partagées dans le WBS, si le travail pour ces parties peut être partagé, mais elles doivent avoir un numéro différent dans le WBS, donc elles sont ME, tout en étant CE.
  3. Puis le WBS peut être utilisé pour rassembler les coûts et répondre à la question, "quel est le coût de cette partie, sous-ensemble, combinaison, système.
  4. Les ressources sont alors assignées nominativement et forme la RAM (la Matrice de d’Affectation des Responsabilités) pour voir qui travaille sur quoi, à quel coût.
  5. Ce système de codage peut être positionné dans l’IMS (Integrated Master Schedule) dans des colonnes séparées (WBS et peut-être CWBS : Contract Work Breakdown Structure) et avec la Catégorie de Ressource pour montrer quand la chose est construite, combien elle coûte et dans quelle catégorie de travail.
Microsoft Project

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à quoi ressemble un bon WBS?

22 juin

What Does A Good WBS Look Like?

http://herdingcats.typepad.com/my_weblog/2011/10/what-does-a-good-wbs-look-like.html par  Glen B. Alleman

Microsoft Project

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Il y a de nombreux livres et des conseils pour construire une bonne Structure de Découpage du Travail (Work Breadown Structure : WBS). Mais il y a un principe sous-jacent qui guide, ou devrait guider cet effort. C’est le MECE ( Mutuellement Exclusif, Collectivement Exhaustif).

Mutuellement Exclusif – Aucune sous-catégorie ne devrait représenter une autre sous-catégorie ("aucun chevauchement"). Dans le WBS cela signifie que les produits sont uniques, donc nous pouvons leur assigner un coût et déterminer qui va les développer.

Collectivement Exhaustif – L’ensemble de toutes les sous-catégories, prises ensemble, devrait entièrement caractériser la plus grande catégorie dont ces données font partie ("aucun trous"). Le WBS représente "tout le travail". Si ce n’est pas dans le WBS, cela ne va pas être fait.

Construire un bon WBS, ne commence pas par la définition des niveaux du WBS, cela commence par le principe MECE et l’architecture résultant du produit (ou du service). L’architecture du produit ou du service est développée par une approche de systèmes, la construction de WBS est de l’architecture de systèmes, et ce pour plusieurs raisons :

  1. Nous avons besoin de connaître les composants du système qui sont ME (Mutuellement Exclusifs).
  2. Les enfants de ces composants doivent être CE (collectivement exhaustifs). Des parties peuvent être partagées dans le WBS, si le travail pour ces parties peut être partagé, mais elles doivent avoir un numéro différent dans le WBS, donc elles sont ME, tout en étant CE.
  3. Puis le WBS peut être utilisé pour rassembler les coûts et répondre à la question, "quel est le coût de cette partie, sous-ensemble, combinaison, système.
  4. Les ressources sont alors assignées nominativement et forme la RAM (la Matrice de d’Affectation des Responsabilités) pour voir qui travaille sur quoi, à quel coût.
  5. Ce système de codage peut être positionné dans l’IMS (Integrated Master Schedule) dans des colonnes séparées (WBS et peut-être CWBS : Contract Work Breakdown Structure) et avec la Catégorie de Ressource pour montrer quand la chose est construite, combien elle coûte et dans quelle catégorie de travail.

Work Breakdown StructureSi le sujet vous intéresse, ne manquez pas ces quelques billets publiés précédemment:

Tutoriel : Réaliser un diagramme de Gantt sous Excel

16 avr

allez voir la vidéo de 6 minutes

Bluffant ! Sur Excel Downloads

Un diagramme de Gantt permet le suivi des délais d’un projet et sa représentation sous la forme d’un diagramme.

En l’absence d’un logiciel de gestion de projet, le tableur Excel pourra réaliser ce diagramme en utilisant astucieusement un graphique en barres empilées.

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la structuration 3D des projets par Jean-Yves Moine

6 fév

Jean-Yves MoineJean-Yves Moine, consultant en gestion de projet depuis plus de 15 ans, a exercé pour de grands groupes industriels sur des projets allant de la fabrication de boîtes de vitesses, jusqu’au terminal méthanier ou les tramways, en France et à l’international.

Il est l’auteur des ouvrages « Manuel de gestion de projet », « Le pilotage de portefeuilles de projets » et « Gestion de projet avancée » parus chez AFNOR éditions. Il participe régulièrement à l’ouvrage « Management des projets » de l’AFNOR, à la revue « La cible » de l’AFITEP, ainsi qu’à de nombreux forums spécialisés sur l’Internet.

La structuration 3D des projets

Après quelques années de réflexion, j’ai mis au point un outil me permettant de créer bien et rapidement des plannings. Le but initial était de me simplifier la tâche, lors de mes missions de conseil. J’en ai déduis une approche théorique et générale à tous les projets : Le WBS 3D.

La structuration 3D est une méthode permettant de :

  • Mieux comprendre ce qu’est un projet,
  • Construire bien et rapidement la planification d’un projet,
  • Identifier mathématiquement les interfaces d’un projet,
  • Disposer d’un management de projet intégré.

Le principe du modèle 3D, c’est de comprendre que sur un projet industriel de type EPC (Engineering, Procurement, Construction), par exemple  en phase construction : on "installe/construit" des "composants" "quelque part". Chacun des mots de cette phrase est une dimension ou un organigramme hiérarchique. On trouve dans cette phrase :

  • Des activités (ABS, Activity Breakdown Structure), « Installer/construire », au sens actions ou processus;
  • Des produits (PBS, Product Breakdown Structure),  « composants », c’est-à-dire des équipements, des matériels ou des ouvrages de génie civil aux plus fins niveaux de l’arborescence. Sur ses étages supérieurs, le PBS est composé de systèmes fonctionnels (SBS, System Breakdown Structure);
  • Et des zones (GBS, Geographical Breakdown Structure), « quelque part », qui peuvent être géographiques ou fonctionnelles en fonction des phases du projet.

Le WBS (Work Breakdown Structure) résulte du croisement entre le GBS, le PBS et l’ABS, on écrit :

WBS = GBS x PBS x ABS

Par exemple : « Tronçons n°1 – Voie ferrée – Installation » est une tâche du projet.

Ceci se généralise, le WBS d’un projet peut être traduit en bon Français dans toutes les phases du projet.

De plus, la démarche s’applique sur tous les types de projets, qu’ils soient industriels de type EPC, de développement produit/process, IT ou de service.
Les trois arborescences possèdent une chronologie, elles sont projetées sur les axes d’un repère 3D. Il en résulte des petits cubes 3D qui constituent les tâches du projet.

D’autre part, il y a l’organisation qui travaille (OBS, Organization Breakdown Structure), elle représente une quatrième dimension que l’on symbolise par les couleurs des petits cubes 3D (tâches).

La figure suivante représente un projet. L’image du Rubik cube est amusante mais elle est aussi bien appropriée.
La figure suivante représente un projet.

La position des petits cubes 3D dans le cube du WBS permet d’identifier les interfaces du projet, tout simplement en mesurant les distances entre les petits cubes 3D, puisque les  trois arborescences qui sont projetées sur les axes du cube possèdent une chronologie.

Toutes les intersections ou petits cubes 3D ne sont pas des tâches du projet, il existe un algorithme permettant d’extraire les tâches du cube du WBS : c’est la matrice WBS.

Toutes les disciplines du management de projet tournent autour du cube du projet, que ce soit la gestion documentaire via sa codification, la planification des coûts et des délais, la qualité, etc.

Pour en savoir plus, je vous invite à visiter mon blog sur le sujet : http://3d-wbs.blogspot.com/

J’ai écrit un livre « Management de projet 3D – Le cube projet » qui sera publié et disponible dans 2 mois aux éditions Cépaduès.

Jean-Yves Moine, http://www.jymoine.fr

le site de microsoft projet en français

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La figure suivante représente un projet.

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