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comment aider d’autres personnes à gérer les conflits ?

25 Juil

quelques étapes simples pour ne pas avoir à jouer personnellement le rôle de médiateur dans les conflits entre autres personnes

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Pourquoi la personne a-t-elle agi ainsi ?

Une session délivrée par Tricia Broderick à Agile 2014 était à propos de comment les managers peuvent aider les membres de l’équipe à résoudre les conflits par eux-mêmes.

Elle propose quelques étapes simples que vous pouvez suivre pour ne pas avoir à jouer personnellement les médiateurs dans ces conflits. Essayez-les la prochaine fois que quelqu’un se plaint à vous d’un autre collaborateur.

1. Demander à la personne qui porte la plainte de repartir et de noter toutes les raisons auxquelles elle peut penser pour lesquelles la personne a fait ce qu’elle a fait.

Vous pouvez utiliser ce format si utile :

  • Qu’a fait la personne ?
  • En quoi cela vous impacte ?
  • Pourquoi la personne à fait cela ?
CSP est partenaire de DantotsuPM

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negative2. Si elle revient avec seulement une liste de choses négatives…

Demandez-lui de réfléchir à nouveau aux raisons positives pour lesquelles la personne pourrait s’être comportée comme elle l’a fait.

3. Demandez-lui maintenant de choisir la raison la plus probable.

Il y a bon espoir qu’avec une certaine prise de recul et cette nouvelle perspective, la personne verra qu’il pourrait y avoir une raison positive même si elle a personnellement été défavorablement impactée par cette action.

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4. Demandez maintenant ce qu’elle voudrait faire à ce sujet.

Souvent les gens deviennent plus curieux de la vraie raison qui a motivé l’action et peuvent en conséquence engager maintenant une conversation plus saine, souvent sans votre aide de médiation.

Notez que ce processus ne résout pas le conflit, mais il repositionne le plaignant pour qu’il réfléchisse au problème avec différentes perspectives et soit plus ouvert à entendre l’autre personne s’exprimer.

Inspiré d’un billet orginal de Karen Greaves “Helping others deal with conflict” : http://www.growingagile.co.za/2015/07/helping-others-deal-with-conflict/

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une bonne préparation permet toujours de réaliser de meilleures présentations !

21 Juil

Tout comme l’auteur du billet « Preparing to present at conferences », j’ai passé de nombreuses heures à regarder la nuque de présentateurs tandis qu’ils lisaient les points mentionnés sur leurs transparents projetés sur l’écran derrière eux.

please kick meEn fait, je reconnais avoir commis cette erreur moi-même de nombreuses fois. Et, je ne pense pas avoir à en rougir. Personne ne m’avait appris dans notre système éducatif français (de l’époque) à réaliser des présentations, à prendre la parole en public et à transmettre des messages par ce moyen de communication. Cela a heureusement bien changé comme j’ai pu le constater avec mes filles qui ont eu l’opportunité dans leurs études supérieures de réaliser de nombreux travaux individuels et en groupe qu’elles ont ensuite présentés à l’oral avec le support de transparents.

Bien que certainement moins expérimenté en la matière que l’auteur du billet mentionné ci-dessus, et que mes modèles Garr Reynolds et Nancy Duarte, voici quelques points que je m’efforce de respecter:

1. Être clair sur le message à transmettre et sur qui sont les participants.

Envoyer un message

Il ne s’agit en aucun cas de lancer une bouteille à la mer. Je dois connaître les participants le mieux possible.

Savoir exactement le message que j’aimerais que l’assistance retienne de la présentation. Et ce n’est pas si facile… Il me faudra probablement faire des recherches sur la composition de l’assistance (professionnels, étudiants, pairs, grand public…) et ses attentes ainsi que sur l’organisation qui me donne l’opportunité de m’exprimer et les autres intervenants s’il y en a.

Qu’aimerais-je voir ces participants faire ou changer suite à ma présentation ? Comment pourrais-je en connaitre les impacts ?

2. Bien avoir préparé mon intervention.

Prendre le temps nécessaire à la préparation de la présentation. Même sur un sujet bien maîtrisé, il est important de bien préparer l’intervention. Il faut par exemple bien analyser l’audience et adapter sa présentation en fonction de l’objectif à atteindre. Il est aussi important d’analyser les conditions physiques et matérielles de la présentation (voir point 5).

Pour réussir, j’ai récemment (ré)appris à ne pas me jeter sur Powerpoint d’entrée de jeu. Je commence par écrire le scenario sur papier ou sur tableau blanc avec la trame de l’histoire que je souhaite raconter, la structure du propos. Puis, je réfléchis à comment transmettre au mieux ce scenario sous forme de transparents qui viendront en support du discours pour capter l’attention de l’audience.

3. Éviter les transparents encombrés.

présentation zen Garr Reynolds

Le livre à ne pas manquer si vous devez réaliser de nombreuses présentations en public.

Ma présentation n’est qu’un support au message que je veux faire passer. Elle doit permettre à l’audience de mieux mémoriser certains éléments, en particulier grâce à des images et des illustrations frappantes (graphiques, vidéos, phrases chocs). En effet, dans le cas d’une présentation en personne face à un large public, il n’est pas question que je lise une liste de « bullet points » le dos tourné à la salle. Ils savent tous lire et auront terminé la lecture et se seront déconnectés de mon intervention bien avant que n’atteigne la troisième ligne.

Il faut que je transmette une émotion, un message, une histoire que l’audience retiendra facilement et sur laquelle elle pourra ensuite prendre action. Une présentation effective est une présentation dont on verra les effets comme le dirait encore aujourd’hui Ben Johnson mon professeur en « Effective Meeting and Presentation Skills ».

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4. Répéter, répéter, répéter…

Pas pendant la présentation bien sûr, mais avant celle-ci ! Le jour J, mon discours doit être fluide. Je ne dois ressentir aucune nécessité de lire les transparents pendant la présentation, ils ne sont qu’un support visuel d’un discours que je maîtrise de A à Z. Je ne dois pas être pressé par le temps ou inquiet sur la durée de mon propos par rapport au temps qui m’est accordé. J’aurai également préparé quelques anecdotes et références à mon expérience personnelle pour donner vie aux points que je vais aborder.

J’essaie aussi d’anticiper au maximum les questions, quitte à les susciter moi-même si elles ne viennent pas spontanément et qu’elles vont aider à ancrer ou clarifier le message.

5. Repérer la salle et les conditions matérielles de l’intervention.

Businessman with MicrophoneQuel type de micro vais-je utiliser ? Statique (à éviter), micro-cravate, micro mobile… Cela va influencer, voire limiter ma capacité de mouvement. Un micro est-il réellement nécessaire ? Il vaut mieux connaitre les réponses à ces questions à l’avance.

Défilement des transparents ? Vais-je bénéficier d’une télécommande à distance, d’un opérateur (il faudra le briefer à l’avance), devrais-je retourner au PC pour passer au transparent suivant… Cela va influencer la dynamique et le rythme de ma présentation ainsi que le timing et les effets visuels éventuels.

Si je dois utiliser du son ou de la vidéo pendant la présentation (une bonne idée qui dynamise les longues sessions), il me faudra vérifier en arrivant tôt qu’ils passent bien dans la salle, aux plans visuel et acoustique, et ce, même depuis le fond de la salle.

6. Fournir mon jeu de transparents à l’avance.

Ceci est également une bonne idée même si cela n’est pas expressément exigé par l’organisateur. Je suis ainsi forcé à être prêt à 100% bien avant l’événement et si l’organisateur repère des incohérences ou souhaite des clarifications, ce sont probablement des choses à intégrer car d’autres membres de l’audience ressentiront les mêmes inconforts. A la dernière répétition et relecture des notes de présentation, quelques jours avant l’intervention, je peux simplement revoir les exemples que je compte utiliser et les histoires à raconter en fonction de l’actualité du moment.

7. Prévoir un verre d’eau.

Woman Drinking Glass of WaterIl doit m’être accessible pendant la présentation. Cela me permet d’éviter d’avoir la gorge sèche et cela m’autorise aussi à me poser quelques secondes pour me repositionner en cours de présentation ou prendre le temps de réfléchir à ma réponse si une question imprévue et difficile m’est adressée.

8. Ne dépasser mon temps de parole sous aucun prétexte.

Telle est ma devise, en particulier si il y a d’autres présentateurs qui suivent, et qui bien sûr ne méritent pas de devoir écourter leur intervention parce que la mienne aurait dépassé le temps alloué.

9. Que puis-je laisser aux participants ?

Quand le sujet s’y prête, je prépare un papier d’accompagnement de la présentation au format Word, Acrobat ou bien un pointeur vers un article sur mon blog. Ce papier reprendra bien sûr les points clés, et surtout le message à retenir.

En début de présentation, je signale que ce document existe et où le trouver à l’audience. Ainsi, les participants peuvent se focaliser sur l’écoute de ce que j’ai à leur dire plutôt que d’essayer de tout noter.

Quel serait votre 10ème conseil pour cette petite liste de présentateur amateur ?

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Lean Project Management – Téléchargez notre guide gratuit

19 Juil

Si vous ne connaissez pas encore ce guide centré sur l’association du Lean Project Management et des projets de transformations organisationnelles, il n’est pas trop tard pour le lire !

Dans le cadre du PMI France-Sud, un Groupe de Réflexion sur le Lean Project Management associé aux projets de transformations organisationnelles s’était créé en 2010. C’est la production de cette équipe qui vous est proposée à travers cette récolte.

Erick ATHIER, associé chez IQar, a été l’animateur de ce groupe et l’auteur de ce billet.

Téléchargez gratuitement ce guide

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Le guide a donc été établi à travers une véritable démarche collaborative réalisée par des acteurs motivés totalement indépendants les uns des autres et pourtant concepteurs et porteurs bénévoles de ce projet.

Le moteur de cette collaboration a été l’envie de partager en groupe des expériences et compétences pour les mettre gracieusement à disposition de tous ceux qui le souhaitent, notamment sous la forme d’un « Guide des Bonnes Pratiques en Lean Project Management ».

Plusieurs personnes ont participé pendant un peu plus d’un an à raison d’au moins une réunion physique par mois, plus les contributions personnelles entre ces réunions. Certains nous ont quitté pour différentes obligations et d’autres sont arrivés en renfort : Marie-France PORTIER, Bruno MOUESCA, André CHAVEL, Michaël DUCRET, Hervé ROUTON, Christian GUERIN et Dominique GARRET, initiateur de cette proposition d’effort collectif. 

Chacun d’entre eux nous invite à lire la suite de cette récolte à travers le téléchargement gratuit du GUIDE DU LEAN PROJECT MANAGEMENT, APPLIQUÉ A LA GESTION DES PROJETS DE TRANSFORMATION.

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Green Project Management offre l’adhésion membre aux suiveurs de #ecoPMI

12 Juil

GPMA l’occasion de sa participation à la conférence « La gestion VERT’ueuse de Projet », Green Project Management a offert gratuitement à tous les sympathisants de #ecoPMI, l’adhésion membre GPM, permettant d’accéder à l’ensemble des standards, de la documentation en ligne et la possibilité de passer la certification GPM-B.

Depuis http://greenprojectmanagement.org/membership, cliquer sur “Register” > Choisir “Partner Discounted Membership” > Utiliser le code “ecoPMI”

Bravo et merci à Olivier Lefebvre, Project Manager at Amadeus, PMP®, qui a décroché ce sésame vers plus de responsabilité en management de projet !

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Vous arrive-t-il jamais de trouver une super idée pour quelqu’un d’autre, mais de bloquer sur votre propre problème ?

7 Juil

3 astuces pour résoudre les problèmes mieux et plus rapidement

3 tricks for solving problems faster and better par Dan Pink

Des recherches récentes par Evan Polman de NYU (New-York University) et Kyle J. Emich de Cornell expliquent un peu pourquoi. Dans trois expériences, ils ont constaté que quand les personnes résolvaient les problèmes d’autres, elles produisaient plus rapidement des solutions plus créatives qu’elles ne le faisaient pour leurs propres problèmes.

Dans la première expérience, Polman et Emich ont demandé aux participants de dessiner un étranger pour une histoire qu’ils allaient eux-mêmes écrire ou pour l’histoire de quelqu’un d’autre. Les étrangers esquissés pour d’autres étaient plus créatifs que ceux dessinés pour eux.

Dans la deuxième, on a demandé aux participants d’inventer des idées de cadeaux pour eux-mêmes, pour un proche, ou pour quelqu’un de plus éloigné. Le résultat : plus le destinataire est éloigné, plus créatif le cadeau.

Et dans la troisième, les participants ont dû résoudre le problème suivant : Un prisonnier essayait de s’échapper d’une tour. Il a trouvé une corde dans sa cellule qui était la moitié assez longue pour lui permettre d’atteindre la terre ferme sans risque. Il a divisé la corde en deux, a lié les deux parties ensemble et s’est évadé. Comment est-ce possible ?

Les sujets inventaient plus probablement la réponse de la part d’une autre personne que pour eux; plus loin on imaginait se trouver l’autre personne, plus il était probable que les participants venaient avec la réponse correcte.

Polman et Emich disent que le principe au travail est quelque chose d’appelé construal-level theory. Ce qui en termes simples signifie que nous pensons de manière plus abstraite à des problèmes éloignés (ou des problèmes appartenant à des personnes éloignés), et penser à un niveau plus abstrait produit des solutions plus créatives.

Étant donné que nous sommes souvent plus créatifs à résoudre les problèmes de quelqu’un d’autre, que pouvons-nous faire pour plus efficacement résoudre les nôtres ?

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Voici trois idées :

1. Échangez vos problèmes avec quelqu’un.

Quand vous êtes coincés, arrêtez de vous mettre martel en tête avec ce problème et trouver un collègue avec lequel faire un échange.

2. Résolvez les problèmes pour quelqu’un d’autre.

Créez une certaine distance psychologique par rapport à votre projet en feignant que vous le faites pour quelqu’un d’autre. Utilisez votre imagination: “l’autre personne” pourrait être la personne de l’autre coté du couloir,  un parent, ou un étranger de l’autre coté du monde. Le plus loin, le meilleur.

3. Mettez une certaine distance entre vous et votre projet.

Les auteurs savent que quelque chose de magique arrive quand vous enfermez votre manuscrit dans un tiroir. Quand vous y revenez une semaine, un mois ou six mois plus tard, vous avez une perspective plus fraîche, plus créative sur le travail. Quand vous le pouvez, essayer de mettre du mou dans votre planning et essayez de vous éloigner de votre travail pour aussi longtemps que vous pouvez le manager.

Avez-vous essayé cette approche ? Quelqu’un a-t-il créé un site Web pour permettre aux personnes d’échanger des problèmes ? (Ce pourrait être un business prometteur). Et comment diable le prisonnier s’est-il échappé ?

Si vous avez des réponses, postez les en commentaires à ce billet !

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11 choses les personnes ultra-productives font différemment

23 Juin

11 things ultra-productive people do differently

http://qz.com/440453/11-things-ultra-productive-people-do-differently/ ce billet est à l’origine apparu sur LinkedIn. Suivre l’auteur, Travis Bradberry ici

clock-time-hour-minutes-largeLorsqu’il s’agit de productivité, nous faisons tous face au même défi d’avoir seulement 24 heures par jour.

Pourtant certaines personnes semblent avoir deux fois ce temps; Elles ont une capacité étrange de faire des choses. Même en jonglant avec de multiples projets, elles atteignent leurs objectifs sans faute coup férir.

Nous voulons tous tirer davantage de la vie. Il n’y a probablement aucune meilleure façon d’accomplir ceci qu’en trouvant des façons de faire plus avec le temps précieux que l’on vous a donné. Le ressenti est incroyable quand vous quittez le bureau après un jour ultra-productif. C’est un sommet sur le plan du travail qu’il est difficile de battre.

« Le temps est vraiment le seul capital que possède chaque être humain et la seule chose qu’il ne peut se permettre de perdre. » Thomas Edison

Avec la bonne approche, vous pouvez arriver à faire ceci chaque jour. Vous ne devez pas bosser plus longtemps ou travailler plus durement : Vous devez juste travailler plus intelligemment.

Les gens ultra-productifs savent ceci. Comme ils traversent leurs journées, ils comptent sur des trucs de productivité qui les rendent plus efficaces. Ils extraient toute la substance de chaque heure sans dépenser aucun effort supplémentaire. La meilleure chose de ces astuces est qu’elles sont faciles à implémenter. Si faciles que vous pouvez commencer à les utiliser dès aujourd’hui.

Lisez-les, donnez-leur une chance et observez votre productivité s’envoler.

Ils ne touchent jamais deux fois les choses

touch screenLes gens productifs ne mettent jamais rien en attente, parce que toucher deux fois les choses est un énorme gaspillage de temps. Ne sauvegardez pas de courrier électronique ou d’appel téléphonique pour les traiter plus tard. Aussitôt que quelque chose retient votre attention vous devriez agir, le déléguer ou le supprimer.

Ils se préparent pour le lendemain avant de quitter le bureau

Les personnes productives finissent chaque jour en préparant le suivant. Cette pratique accomplit deux choses : elle vous aide à solidifier ce que vous avez accompli aujourd’hui et elle assure que vous aurez un lendemain productif. Cela prend seulement quelques minutes et c’est une super façon de finir votre journée de travail.

Ils « mangent des grenouilles »

animal-green-frog-mediumComme l’a écrit Mark Twain : « Mangez une grenouille vivante est la première chose à faire le matin, rien de pire ne vous arrivera le reste de la journée ! »

« Manger une grenouille » serait donc le meilleur antidote contre la procrastination et pour un démarrage ultra-productif chaque matin. Autrement dit, ils s’attaquent au sujet le plus redouté de leur liste de tâches avant de démarrer quoi que ce soit d’autre. Après cela, ils sont libres d’aborder le truc qui les excite et les inspire.

Ils combattent la tyrannie des urgences

La tyrannie des urgences se réfère à la tendance qu’ont de petites choses qui doivent être faites tout de suite passer avant ce qui compte vraiment . Ceci crée un problème énorme car ces actions urgentes ont souvent peu d’impact.

« Le temps est ce que nous voulons le plus, mais ce que nous utilisons le plus mal. » – William Penn

Si vous succombez à la tyrannie des urgences, vous pouvez vous trouver à passer des jours, ou même des semaines, sans toucher le sujet important. Les gens productifs savent bien identifier quand éteindre des feux joue contre leur performance et ils sont enclins à ignorer ou déléguer les choses qui entravent l’élan qui fait réellement avancer.

Ils respectent le timing pendant des réunions

executive timeLes réunions sont le plus grand gaspillage de temps qui soit. Les ultra-productifs savent qu’une réunion se prolongera pour toujours s’ils la laissent faire, donc ils informent tout le monde au début qu’ils respecteront le timing. Cela pose une limite qui motive tout le monde à être plus concentré et efficace.

Ils disent non

Non est un mot puissant que les ultra-productifs n’ont pas peur de prononcer. Quand il est temps de dire non, ils évitent des expressions comme je ne pense pas que je puisse ou je ne suis pas certain. Dire non à un nouvel engagement honore vos engagements existants et vous donne l’opportunité de les accomplir avec succès.

La recherche conduite à l’Université de Californie à San Francisco montre que plus vous avez de difficulté à dire non, plus probablement vous allez éprouver stress, l’épuisement et même dépression. Apprenez à utiliser le non et il améliorera votre humeur, aussi bien que votre productivité.

Ils vérifient le courrier électronique seulement à des moments choisis

75% emailsLes ultra-productifs ne permettent pas au courrier électronique d’être une constante interruption. En plus de vérifier leur courrier électronique à des moments choisis, ils profitent des fonctionnalités qui priorisent les messages en fonction de l’expéditeur. Ils installent des alertes pour leurs vendeurs les plus importants et leurs clients les meilleurs et ils laissent les autres de côté jusqu’à ce qu’ils atteignent un point d’arrêt. Certaines personnes configurent même un répondeur automatique qui laisse les expéditeurs savoir quand ils vérifieront de nouveau leur courrier électronique.

Ils ne font pas de multitâche

Les ultra-productifs savent que le multitâche est un vrai tueur de productivité. La recherche conduite à l’Université de Stanford confirme que le multitâche est moins productif que de faire une seule chose à la fois. Les chercheurs ont constaté que les gens qui sont régulièrement bombardés avec plusieurs flux d’informations électroniques ne peuvent pas prêter attention, se rappeler des informations ou passer d’un travail à un autre aussi bien que ceux qui achèvent une tâche à la fois.

« La mauvaise nouvelle est que le temps s’envole. La bonne nouvelle est que vous êtes le pilote. « -Michael Altshuler

Mais si quelques personnes ont un don spécial pour le multitâche ? Les chercheurs de Stanford ont comparé des groupes de personnes en fonction de leur tendance au multitâche et leur croyance que cela aide leur performance. Ils ont constaté que ceux qui multitâchent beaucoup et ont la sensation que cela stimule leur performance, étaient en réalité plus mauvais dans le multitâche que ceux qui aiment faire une seule chose à la fois. Les personnes qui multitâchent fréquemment étaient moins bons parce qu’ils avaient plus de difficultés à organiser leurs pensées et filtrer les informations sans rapport, et ils étaient plus lents à la commutation d’une tâche à un autre. Aïe.

Le multitâche réduit votre efficacité et votre performance parce que votre cerveau peut seulement se concentrer sur une chose à la fois. Quand vous essayez de faire deux choses en parallèle, votre cerveau manque de capacité pour exécuter les deux tâches avec succès.

Ils se déconnectent

laptopN’ayez pas peur de vous déconnecter lorsque vous en avez besoin. Donnez à une personne de confiance un numéro sur lequel appeler en cas d’urgence et laissez cette personne être votre filtre. Tout doit passer par elle et quoi que ce soit qu’ils ne règlent pas devra attendre. Cette stratégie est une façon sûre et certaine de compléter les projets primordiaux.

Ils délèguent

Les ultra-productifs acceptent le fait qu’ils ne sont pas la seule personne intelligente et douée dans leur organisation. Ils ont confiance des personnes pour faire leurs jobs pour qu’ils puissent se concentrer sur les leurs.

Ils font marcher la technologie pour eux

La technologie reçoit de violentes critiques pour être une distraction, mais elle peut aussi vous aider à vous concentrer. Les gens  ultra-productifs mettent la technologie à leur service. Au-delà de la configuration de filtres sur leurs comptes de messagerie électronique pour que les messages soient triés et priorisés dès qu’ils entrent, ils utilisent des apps comme IFTTT, qui configure des seuils sur votre smartphone et vous alerte quand quelque chose d’important arrive. De cette façon, quand votre stock frappe un certain prix ou que vous avez un courrier électronique de votre meilleur client, vous le saurez. Il n’y a aucun besoin de constamment vérifier votre téléphone pour des mises à jour de statut.

Ils réconcilient le tout

Nous cherchons tous des façons d’être plus efficaces et productifs. J’espère que ces stratégies vous aideront à trouver ce bonus supplémentaire.

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Do you know PechaKucha™ ? Learn to use this approach for fun and performant presentations

17 Juin

The whole thing that powers PechaKucha is the « 20 images x 20 seconds » format.

WATCH is where you’ll find presentations from all over the world — get inspired!

Ellen Fink encourage us to create our own presentation slides !

Ellen Finkelstein encourage us to create our own presentation slides !

Here is a worthwhile example from Ellen Finkelstein for people who think they may be « artistically challenged » and how they can greatly improve their slides and their impact !

NQI est Partenaire de DantotsuPM

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  • PechaKucha 20×20 is a simple presentation format where you show 20 images, each for 20 seconds. The images advance automatically and you talk along to the images.
  • The presentation format was devised by Astrid Klein and Mark Dytham of Klein Dytham architecture. The first PechaKucha Night was held in Tokyo in their gallery/lounge/bar/club/creative kitchen, SuperDeluxe, in February, 2003. Klein Dytham architecture still organize and support the global PechaKucha Night network and organize PechaKucha Night Tokyo.

 

combien de temps faut-il pour se remettre en pleine action après une distraction

16 Juin

Les pauses sont une chose, mais les distractions en sont une autre.

How Long It Takes to Get Back on Track After a Distraction

http://lifehacker.com/how-long-it-takes-to-get-back-on-track-after-a-distract-1720708353 Par Kristin Wong

Il est important de vous extraire du travail de temps en temps. Les pauses sont une chose, mais les distractions en sont une autre. Les pauses sont concentrées et délibéré. Les distractions vous attrapent par surprise et vous détournent entièrement de votre tâche. En fait, une étude montre qu’il faut environ 25 minutes pour revenir dans l’action en cours après que vous ayez été interrompu.

Nous vous avons dit combien les distractions peuvent causer des erreurs. Même après que vous ayez éliminé l’interruption, vous ne travaillez pas à la même capacité que vous aviez avant la distraction. Dans une Étude de l’Université Irvine en Californie, les chercheurs ont suivi des travailleurs dans leur travail, étudiant leur productivité. Gloria Mark a dit exposé ses découvertes à la revue « Fast Company »:

distraction interruption cell phoneVous devez complètement changer de pensée, cela vous prend du temps pour y entrer et du temps pour récupérer et vous souvenir d’où vous en étiez… Nous avons constaté qu’environ 82% de tout travail interrompu est repris le même jour. Mais voici les mauvaises nouvelles : Il faut une moyenne de 23 minutes et 15 secondes pour revenir à la tâche en cours.

En considérant ces faits, ces (apparemment) petites interruptions peuvent vraiment s’additionner pendant toute une journée.

Ceci dépend du type d’interruption, car :

  • coffee breakSi une interruption correspond au sujet de la tâche actuelle, elle peut être avantageuse. Par exemple, si vous travaillez sur une tâche A et quelqu’un entre et vous interrompt pour vous parler précisément de cette tâche A, les personnes rapportent que c’est très positif et les aide même à réfléchir à cette tâche A.
  • Si les interruptions sont courtes, elles ne sont d’habitude pas si négatives. Imaginez que vous travaillez sur cet article et quelqu’un entre et dit, « Bonjour, pouvez-vous signer ce formulaire ? » Vous le signez, c’est une sorte de tâche très subalterne et vous retournez à votre travail. Toute sorte de tâche automatique qui n’exige pas beaucoup de pensée ne serait pas une perturbation majeure.
  • Si elle dure et est sans rapport avec votre tâche actuelle. Disons que vous écrivez cet article et vous vous arrêtez pour bavarder avec un collègue du dernier épisode de True Detective. C’est une interruption assez longue, sans rapport avec la tâche en cours et qui peut demander pas mal de temps pour se remettre en mouvement.

De nouveau, il est sain et productif à de vous éloigner de votre travail et faire des pauses de temps en temps. Cela recharge votre énergie.

Mais vous voulez rester concentré quand vous êtes en plein travail.

comment pouvons-nous facilement améliorer notre productivité grâce à des projets personnels

10 Juin

How To Improve Productivity With Personal Projects

http://projectmanagementhacks.com/how-to-improve-productivity-with-personal-projects par Bruce Harpham

Session facilitated by Bruce Harpham

Session facilitated by Bruce Harpham

Un projet personnel d’été, sans rapport avec votre carrière, est une excellente façon de devenir plus heureux et plus productif. Dans ce billet, vous découvrirez les avantages en matière de productivité des projets personnels avec des suggestions pratiques sur par quels domaines commencer. Je définis ici un projet personnel comme un projet entrepris pour la satisfaction, le plaisir et la croissance personnelle plutôt que la carrière ou des raisons business.

Pourquoi les  projets personnels sont-ils importants pour votre productivité ?

Campana & Schott est partenaire de DantotsuPM

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Les projets personnels sont une excellente façon d’enrichir votre vie en dehors du bureau. Voici certains des bénéfices que nous percevons en nous engageant dans un projet personnel.

  • livre sur Amazon

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    Créativité. Daniel Pink explique que de nouvelles informations et expériences sont essentielles pour la croissance de notre capacité créative dans son livre A Whole New Mind. Par exemple, un analyste financier pourrait se mettre à l’aviron ou explorer le monde de l’art pour accroitre ses horizons.

  • Diversification des sources de satisfaction. La diversification est un principe depuis longtemps établi dans le monde des investissements financiers. Le côté sombre d’être 100% dédiés à notre travail est que nous pouvons placer sur le succès professionnel tous nos espoirs et rêves de satisfaction. Entreprendre des projets personnels nous donne davantage de sources de satisfaction.
  • Réseautage. Rencontrer et apprendre de nouvelles personnes sont certains des plus grands avantages à se lancer dans un projet personnel. Beaucoup de loisirs ont des associations, rencontres et d’autres regroupements de personnes qui se réunissent pour partager leur intérêt commun sur leur passion. Faire la connaissance de nouvelles personnes pour un projet personnel est une excellente manière de cultivez vos connexions éloignées (« What are the three secrets to finding a great job? »), un aspect clé de votre réseau.
  • Passer « le test de l’aéroport » lors d’entretiens d’embauche. Dans les entretiens d’embauche, beaucoup d’interviewers utilisent « le test de l’aéroport » pour évaluer l’adéquation culturelle d’un candidat avec la société. Ce test signifie simplement de déterminer si l’interviewer pense qu’elle pourrait vraiment passer quelques heures avec vous dans un aéroport pendant un voyage d’affaires. Si vous pouvez parler uniquement du travail et n’avoir aucun autre intérêt, vous pouvez être perçus comme ennuyeux et échouer à ce test.

test de l aéroportLes points ci-dessus clarifient que le développement d’un projet personnel et de centres d’intérêts extérieurs au bureau est bon pour votre carrière et votre perspective sur la vie. Explorons les possibilités de ce que vous pourriez commencer dès cet été.

Option #1 : Apprendre un nouveau sport et développer votre capacité sportive

équipement course étéPendant de nombreuses années, les activités sportives et athlétiques n’étaient pas un domaine d’intérêt pour moi. Cela a commencé à changer il y a quelques années quand j’ai participé à des courses. L’entrainement pour un événement sportif comme une course ou une compétition est un super projet. Il y a des mesures de succès très claires, d’autres personnes pour se  réunir et la satisfaction de passer la ligne d’arrivée.

  • Pour un impact supplémentaire, envisagez de vous faire inscrire pour un événement sportif pour une cause caritative
MPM est Partenaire de DantotsuPM

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Option # 2 : Explorer le monde en voyageant

Au travail même en vacances« Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page. » – Saint Augustin

Le voyage est un sujet que beaucoup d’entre nous ont dans nos listes choses à faire, pourtant beaucoup d’entre nous ne commencent jamais. Il est vrai que les coûts élevés de voyage constituent un défi. Cependant, il y a beaucoup de façons de tirer des bénéfices du voyage. Par exemple, vous pouvez jouer les touristes dans votre propre ville ou région. Combien d’excellents musées, galeries d’art et restaurants intéressants dans votre région, n’avez-vous jamais essayé ? Cela dit, je trouve que visiter une ville ou un pays nouveau pour vous vaut bien le temps et l’argent.

Option # 3 : Création artistique et culturelle

Fine Art Painter Contemplating CanvasCréer des dessins, de la musique et autres arts culturels est un excellent projet personnel qui vous demandera de penser différemment. Vous pouvez commencer en prenant un cours d’art ou en étudiant avec un artiste, tant de grands artistes du passé l’ont fait. Il y a deux approches à adopter dans la création d’art : aller plus en profondeur avec un intérêt existant ou expérimenter avec quelque chose d’entièrement nouveau. Pour étendre socialement vos horizons, cherchez des façons d’explorer ces activités dans des cours ou rencontres.

  • Astuce: Beaucoup de villes proposent des écoles d’art et autres programmes créatifs pendant l’été.
  • Vous considérez vous lancer dans l’écriture pendant les vacances ? Vous pourriez lire cet article juste avant les vacances et ne pas avoir le temps d’ajuster tous vos plans et choisir un sujet. Dans ce cas, regardez un livre comme « Les 642 Choses à Dessiner » ou les « 104 choses à photographier ». (The 642 Things to Draw Journal or 104 Things to Photograph)

Option # 4 : Apprendre l’art d’apprécier

wine tastingAvez-vous jamais parcouru un musée et été inspirés par des œuvres ? Vous pouvez approfondir votre appréciation pour la culture du monde par l’étude. Il y a bien des domaines dans la vie qui deviennent plus utiles et plus intéressants avec un peu d’étude et d’apprentissage :  le vin, l’art, les films et bien d’autres. Pour moi, la meilleure approche a été de prendre un cours avec d’autres personnes (par exemple des cours d’œnologie).

Que vous apporte l’art de l’appréciation? Il vous aide à vous concentrer sur le présent, plutôt que sauter d’une pensée à l’autre. De plus, l’appréciation nous encourage à découvrir la récompense d’explorer un sujet en profondeur. Il n’y a pas besoin d’être un expert en tout, pourtant il est très intéressant de développer quelques domaines de connaissance spécialisée.

  • Udemy est une plate-forme d’apprentissage qui offre beaucoup de sujets différents. Les cours en ligne sont fortement flexibles et vous pouvez les suivre à votre propre rythme.
  • Étudiez avec votre musée local. Savez-vous que beaucoup de musées offrent au public des cours, des visites guidées et autres programmes ?

Question pour vos commentaires: Par quel genre de projet personnel allez-vous débuter cet été ?

6 façons d’améliorer vos compétences de pensée créative

1 Juin

Six Ways to Improve Your Creative Thinking Skills

http://www.ginaabudi.com/six-ways-to-improve-your-creative-thinking-skills Par Gina Abudi

Les compétences de pensée créative nous permettent de briser le statu quo et pousser l’innovation. La pensée créative remet en cause les assomptions  et permettent le progrès organisationnel, de meilleures solutions à des problèmes complexes et l’amélioration continue du business.

La pensée créative, ça s’apprend !

Parfois nous devons juste en finir avec notre routine normale pour être un peu plus créatifs sur notre manière de penser.

creative messVoici six façons d’améliorer et affiner vos compétences de pensée créative :

  1. Tenez un cahier d’idées et prenez des notes à chaque fois que  vous avez une idée (ou, pour ceux qui préfèrent tout suivre électroniquement, enregistrez votre idée dans votre périphérique mobile.)
  2. Quittez votre bureau au moins 15 minutes par jour et permettez aux idées de prendre forme en faisant une promenade ou traînant dans un parc.
  3. Suivez les progrès ce qui se passe dans votre domaine d’expertise ou industrie en lisant des journaux, assistant à des conférences, ou souscrivant à des magazines en ligne pertinents.
  4. Apprenez sur ce qui se passe à l’extérieur de votre domaine d’expertise ou industrie. Souvent nous pouvons appliquer des idées d’autres domaines aux problèmes que nous devons résoudre.
  5. Posez régulièrement des questions : « Si … ? »  ou « Supposons que… ? »
  6. Passez au moins 30 minutes par semaine sur du remue-méninges / brainstorming individuel pour résoudre un problème que vous rencontrez ou développez une nouvelle façon d’exécuter quelque chose.
Partenaire de DantotsuPM

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Si vous êtes intéressé par un atelier sur site dans votre organisation pour aider vos collaborateurs à être plus novateurs, contactez Gina Abudi pour son populaire atelier de Brainstorming.

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