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10 différences à connaître pour ne pas saboter votre entretien aux USA par Christina Rebuffet

2 Août

Différents pays, différentes cultures.

10 Différences USABien qu’“entretien d’embauche” se traduise par job interview en anglais, les expériences sont très différentes des deux cotés de l’Atlantique. Quelles sont les différences à connaitre ? La liste est plus longue que ce que vous imaginez…

J’ai sélectionné pour vous les 10 différences essentielles.

1. Une préparation digne d’un athlète des J.O.

Le workoutrecruteur américain s’attend à ce que vous soyez rompu à l’exercice. Faites des recherches sur l’entreprise, leur activité, les dernières nouvelles. Non seulement sur le site de la boîte, mais aussi sur les réseaux sociaux. N’oubliez pas de vous renseigner sur l’organisation de l’entreprise et son fonctionnement.

2. Les entretiens par téléphone sont très courants

Ça coûte moins cher, c’est plus rapide et aux USA, time is money. Beaucoup d’entretiens se font par téléphone (au moins dans les premières phases du processus de recrutement). Déjà qu’un entretien en anglais présente une difficulté supplémentaire, au téléphone, on démultiplie l’effet. Vous ne voyez pas votre interlocuteur (sauf si c’est par Skype). Pensez donc à faire au moins un vrai entrainement au téléphone avec un formateur d’anglais spécialisé. (check my site🙂)

3. Les entretiens surprises aussi

unexpected phone callCela peut paraitre cruel, mais parfois un recruteur appelle le candidat sans rendez-vous pour un entretien surprise (ou au moins un mini-entretien). Pourquoi ? Pour tester comment vous réagissez face à une situation inattendue. Démarrez donc vos recherches approfondies sur l’entreprise dès l’envoi de votre CV. On ne sait jamais quand le recruteur va appeler !

4. Le salaire, c’est loin d’être tout
Get the Survey

Cette enquête peut être utile aux chefs de projet (gratuit pour les membres du PMI)

Aux États-Unis, comme en France, on parle du salaire brut. Aux États-Unis, beaucoup d’entreprises paient leurs employés toutes les deux semaines, donc on ne parle pas de salaire mensuel, mais de salaire brut annuel. Et il se négocie. Dans les boîtes américaines, vous aurez un compensation package ou benefits package. Vous pouvez y trouver votre assurance santé, un programme de cotisation de retraite, le nombre de jours de congés, etc.

Il faut donc demander ce qui y est compris ou pas, car cela peut radicalement changer votre niveau de vie !

5. Négocier son salaire, il faut savoir faire

Il faut bien préparer votre réponse à “What are your salary expectations?car vous aurez besoin de donner une fourchette, entre le salaire minimum que vous êtes prêt à accepter et le salaire idéal mais acceptable pour votre métier et votre profil.

Ensuite, à vous de négocier le benefits package de votre futur poste en jouant sur votre expérience, votre valeur ajoutée… Autrement dit, n’oubliez surtout pas de préparer également cet aspect de l’entretien.

6. Le recruteur contactera vos références

Aux États-Unis, il est courant de fournir des références : anciens collègues, anciens directeurs ou toute autre personne qui peut témoigner de vos capacités professionnelles. Si le recruteur s’intéresse vraiment à votre candidature, il y a de fortes chances qu’il contacte ces personnes. Pensez à les prévenir qu’un recruteur risque de les appeler pour se renseigner sur vous ! Ce serait dommage que le recruteur appelle un ancien employeur qui ne voit plus qui vous êtes !

7. Mettez-vous en valeur et vendez votre savoir-faire

confidenceAux États-Unis, la confiance en soi est reine. Si vous avez décroché un entretien, c’est parce que vous avez les compétences requises. Et puis, un Américain fera plus confiance à quelqu’un qui a l’air sûr de lui, optimiste et positif. Savoir se valoriser est indispensable.

Pas besoin d’en faire des tonnes, mais simplement de ne pas avoir peur de mettre en avant ses accomplissements et ses qualités.

8. Vous allez raconter des histoires

Les recruteurs américains sont friands de behavioral questions, des questions sur comment vous vous comportez dans telle ou telle situation. Ces questions commencent généralement par “Tell me about a time when you…”  et ensuite à vous de raconter comment vous avez agi. Quand vous préparez votre entretien, ayez toujours en tête des techniques pour structurer vos réponses. Voir la technique STAR dans la vidéo qui suit. Comme ça, vous serez à la fois clair, concis et convaincant.

9. Les thank you notes sont de rigueur

Ça peut paraître désuet, mais aux États-Unis, on envoie systématiquement un mot pour remercier le recruteur d’avoir pris le temps de nous rencontrer. Le recruteur s’y attend. Même un email peut suffire. L’important, c’est la sincérité. Il ne faut pas hésiter à citer une partie précise de l’entretien que vous avez trouvée intéressante, ou à développer (brièvement) une de vos réponses. À envoyer dans les 24 heures après l’entretien, mais pas directement en sortant du bureau du recruteur non plus.

10. Maîtriser l’art du follow up

C’est frustrant d’attendre une réponse, surtout si le recruteur a dit “We’ll call you in 2 weeks” et ça en fait 3 que vous attendez. Que faire ? Vous pouvez envoyer un très bref message pour prendre des nouvelles, ou même appeler. Mais il est important de savoir comme le recruteur préfère être contacté et de respecter ses consignes. Comment savoir quand et comment faire un suivi ? Poser la question à la fin de l’entretien. En plus, cela vous donne au moins une chose à répondre à “Do you have any questions for me?”.

Christina Rebuffet

Christina Rebuffet

Christina Rebuffet coache des professionnels français à réussir leur entretien d’embauche en anglais. Elle est la fondatrice de Speak Better, Feel Great TV, la chaine YouTube pour booster votre anglais et votre carrière. En Septembre 2016, son prochain cours en ligne, Get The Job: Réussir son entretien d’embauche en anglais sera disponible pour vous préparer à répondre aux questions clés d’un entretien en anglais. En attendant, vous pouvez déjà télécharger son Ultimate Guide To Perfecting Your English CV.

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My motivation for passing an English Exam ? by Marc Burlereaux

29 Juin

Last week I took an English exam! OK, so what?

Everyone–my wife, friends, and colleagues were all surprised when I told them I wanted to prepare for an English exam.

Here’s what they told me:

  • Marc Burlereaux

    Marc Burlereaux

    You’ve worked for an English bank for 5 years, using English all the time to chair meetings, write minutes and memos

  • You’ve been a PMI® member since 2004, have prepared certifications in English, given speeches in English, and even reviewed PMI® exam questions in English
  • You’ve traveled a lot and have 2 world trips under your belt
  • You’ve been using English in your professional environment for almost 30 years, come on Marc!

Why bother? Are you lacking recognition? Do you want to earn another shiny medal, as a General of the Project Management Army?

Who doesn’t want more recognition? But that’s not what motivated me the most.

In early 2013, I had the opportunity to work in London for almost a year. I then realised that even if my English was quite good, it was sometimes preventing me from conveying the right message to senior stakeholders. I was evaluated more on form rather than substance.

In private discussions I also had some difficulties to understand every nuance : being caught in a heated discussion between a Chelsea fan and a Manchester United aficionado is a true experience, but you try to understand what they’re saying ! And last but not least, more seriously, I was not perceived by some people as a sufficiently senior Project Manager !

It was time to take the bull by the horns, action !

success go get itWhich English Exam did I choose ?

I then applied for an English course, 25 face to face sessions with an English teacher. I met Michael Briner from Bell School the 26th of August 2013 to start this journey. One of his first proposals was to take this opportunity to prepare an English exam that fit with my business needs, to have an interesting and challenging target. Done deal !

I prepared the BEC Higher from Cambridge English which offers various exams that meet different needs.

We choose together the BEC Higher exam as its goal is to « Get the practical language skills you need to work effectively at a senior level in international business.” And as Michael was kind enough to assume that I could pass it.

writing notes learnIt took me a bit less than 3 years … as I took the exam the 7th of June 2016. The first thing to consider is that it takes quite a lot of time to get prepared, depending for sure on your level.

What is the BEC (Business English Certificate) Higher ?

You can find all relevant and detailed information about all Exams proposed by Cambridge English online (including the cost). In a nutshell, the Cambridge English: Business Higher is made up of four papers to test your English skills. You can see exactly what is in each paper below:

Paper Content Marks
(% of total)
Purpose
Reading
(1 hour)
6 parts 25% Shows you can deal confidently with different types of text.
Writing
(1 hour and 10 minutes)
2 parts 25% You need to be able to write a variety of different items such as memos, letters, emails, reports, and proposals.
Listening
(about 40 minutes, including transfer time)
3 parts 25% You need to be able to follow and understand a range of spoken materials, such as presentations, interviews, and discussions.
Speaking
(16 minutes per pair of candidates)
3 parts 25% Tests your ability to communicate effectively in face-to-face situations. Your Speaking test will be face-to-face with one or two other candidates. This makes your test more realistic and more reliable.

How did I prepare for this exam ?

First of all, I would like to warmly thank Michael Briner, who was an efficient coach and extremely supportive in this approach. His extensive knowledge of this exam was essential.

Like with every exam you need to master the test techniques to avoid any stress on D-Day : it is quite a long and dense test indeed.

Pile of BooksThen I read books in English, watch films in English, listen to business talks : all of these are very useful to get more vocabulary, idioms, and typical English phrases.

Another excellent source was SBFG TV (Speak Better Feel Great TV) from Christina Rebuffet : I really like Christina’s videos. They’re an entertaining way of learning serious business English.  I especially like the videos that help us be sure that we stress syllables correctly.

To quote Christina « Pronunciation can make the difference between someone understanding you and someone not understanding you!

I’ve often heard French people mispronounce a word (like « apoloGIES »), and then the English speaker in front of them says « Oh, aPOLogies! Got it. » And the French person, frustrated thinks « That’s what I said!!! ») ».

I learned a lot from her video, even if I knew the definitions!

It just goes to show, that there are several aspects of « knowing a word »!

I also became a fan of TED talks as listening to keynote speakers is a great opportunity to boost my English and also to learn interesting things. Here are three that I found excellent :

You should also have a  look at this article which gives the 10 best TED talks for learning English and why they’re so good.

Last but not least, I did a lot of practice tests to make sure that during the final exam I was ready to focus on the substance only !

résultatsAnd the results ?

Tests that teachI don’t know for the moment. Even if I feel confident about how I did, I have to wait until July 19th, 2016 for the final results. This is the only downside to these tests: waiting so long afterwards! If there’s one thing that Cambridge could include it’s the time it takes to hear back from them, but I’ve heard that the Queen doesn’t have much time to mark so many essays🙂.

Anyway, no matter what the final result might be, I already achieved a lot as I met great people before and during the exam and as I made some progress in English : Michael acknowledge it when correcting my last writing test, even though if William Shakespeare is not in great danger… MacMillan Testbuilders mention on their test book cover “Tests that teach” : very true indeed !

PMI® is a registered mark of Project Management Institute, Inc.

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une belle initiative: « Project Managers without borders »

8 Mai
Get more information

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Get Involved – Volunteer with Project Managers without Borders !

The goal is to engage the global project management community through collaborative and sustainable projects that make a positive difference in the world. Make a positive difference in the NGO world, promoting project management and improving NGO benefits realization!

Project Managers Without Borders is a Not-For-Profit organization that is in the foundation stage.

DISCLAIMER : Project Managers Without Borders is not in any way affiliated with Doctors Without Borders, which is a registered trademark of Bureau International de Médecins Sans Frontiéres.

17 Mars – Montréal – Intelligence interculturelle

1 Mar

Intelligence interculturelle; relations interpersonnelles pour le succès planétaire

S’inscrire à cet évènement

globeDans notre ère actuelle de la mondialisation, nous sommes de plus en plus sollicités pour interagir avec, voyager et recevoir, les membres des communautés internationales.

Nous souhaitons tous que chacun soit confortable en notre compagnie, que nos invités soient accueillis selon leurs rôles et reconnaitre nos hôtes selon leurs mœurs et traditions. En ne respectant pas les normes, clic!, en un seul instant, nous pouvons faire gaffe. Ce qui est approprié chez nous ne l’est peut-être pas ailleurs. Avec un seul geste, ou quelques mots, on peut commettre une bévue interculturelle.

Vous souhaitez bâtir des liens d’affaires solides et durables, un peu partout sur la planète?

Joignez-vous à nous pour cet atelier interactif et développez votre intelligence interculturelle; en apprenant les règles contemporaines de l’étiquette des affaires et du protocole international.

Adieux faux-pas et embarras; allô confiance et crédibilité!

CSP est partenaire de DantotsuPM

CSP est partenaire de DantotsuPM

Le “small talk” : Pourquoi c’est indispensable pour réussir avec vos collègues américains

26 Jan

“Pourquoi il me parle ce type ? On se connait pas !”

Un billet en deux parties de Christina Rebuffet dont voici la première.

Imaginez…

Vous venez de vous installer dans votre siège pour un vol Paris – Amsterdam. Un autre passager arrive et vous remarquez son passeport américain. Il engage la conversation:

flying-people-sitting-public-transportation-large– “Excuse me, I’m in the window seat. Looks like it’s gonna be a full flight.”

– “Ah, yes.” Vous sortez pour le laisser prendre place.

– “Sorry, excuse me,” il continue. “Well, at least it’ll be a short flight. You going on vacation or business?”

Et là, vous pensez “Pourquoi il me parle ce type ? On se connait pas !”

Les Américains et le “small talk”…

Si vous avez voyagé aux États-Unis, vous avez sûrement remarqué que les Américains se parlent, beaucoup, partout, de tout. Ils semblent être “copains” avec tout le monde. Si vous avez déjà travaillé avec des Américains, vous avez peut-être eu l’impression qu’ils parlent beaucoup pour ne pas dire grande chose. C’est le “small talk,” et même si le contenu de l’échange peut être plutôt banal, l’exercice est tout sauf banal.

Des sujets personnels, voir très personnels

Même dans un contexte professionnel, aux États-Unis, il n’est pas rare de raconter à vos collègues votre vie, celle de vos enfants, de parler du dernier match et même de contredire votre chef (que vous appelez par son prénom, d’ailleurs…) sur certains sujets légers, sans risquer de froisser ses sensibilités.

Cette habitude peut être déstabilisante pour des Français, qui peuvent voir ces petites conversations de tous les jours d’une manière différente. Avec des inconnus, comme dans un avion ou en attendant le bus, un Français aura plus tendance à voir celui qui vient nous parler sans invitation avec un certain degré de suspicion.

Imaginez…

Vous montez dans le bus, vous prenez place et la personne assise à coté de vous lance “Il fait beau aujourd’hui. Vous allez où ?” L’expérience risque d’être plus dérangeante qu’agréable, surtout si vous êtes une femme et celui qui initie la conversation est un homme.

people-feet-Bus-travelling-largeLa même situation aux États-Unis ne sera pas vécu de la même façon. On imagine la conversation se déroulera plutôt de cette manière:

– Jack: Nice day out today. Where you headed?

– Rachel: Yeah, it is. Just going downtown to do a little shopping.

– Jack: Yeah, my wife’s at the mall right now, looking for a present for our daughter. It’s her birthday in 2 weeks.

– Rachel: Oh, how nice! How old is she gonna be?

– Jack: Four. And she’s already a little monster!

– Rachel: Oh, I can imagine. At that age… Well, my stop’s up next. Good talking to you. And happy birthday to your daughter!

C’est une conversation en apparence sans intérêt. Jack ne voulait pas forcément savoir où Rachel allait. La vie de Jack n’intéresse pas Rachel plus que ça. Pour quelqu’un venant d’une culture où il est préférable pour deux inconnus de garder un certain distance, ces échanges paraissent superficiels, creux, voire gênants.

Mais l’importance n’est pas tant le sujet de conversation, que l’acte de la conversation. Le “small talk” joue un rôle important dans la société américaine, tant dans la vie personnelle que dans la vie professionnelle.

La place du “small talk dans une société individualiste

La société américaine est basée sur l’individualisme. Le respect et le sens d’appartenance proviennent plus de ce que l’on fait que de ce que l’on est. Même si vous gérez une entreprise fondée par votre arrière-arrière grand-père, il va falloir faire vos preuves avant que les salariés vous voient comme leur véritable chef.

Group of BusinesspeopleDe ce fait, le sens d’appartenance est loin d’être acquis. Le sens du groupe est plus faible que le sens de l’individu. Il faut donc s’assurer de son appartenance au groupe, donc de sa légitimité au sein du groupe, régulièrement. C’est par le “small talk” que ça se passe.

Ces petites discussions sont aussi une manière de renforcer cette notion d’égalité entre deux individus, tout comme la pratique courante d’utiliser les prénoms dans beaucoup de contextes où, dans d’autres cultures, un certain degré de formalité sera de mise (exprimé par le vouvoiement, par exemple).

En s’ouvrant à l’autre par une petite discussion, on lui montre qu’on accepte en tant que personne, que l’on ne se croit pas supérieur sans le connaitre. Après tout, même s’il est habillé en jean et en sweater, il se trouve que c’est peut-être le fondateur d’une puissante entreprise.

Pour un Américain, ne pas initier le small talk—même un échange de quelques phrases—serait considéré comme malpoli, froid, distant. Ignorer l’autre totalement revient à une réjection de celui-ci en tant qu’être humain, dans un certain sens.

Indispensable dans un contexte professionnel

Dans un contexte professionnel, on voit l’importance du rôle que joue le small talk. En anglais on dit souvent “It’s not what you know, it’s who you know.” On préférerait travailler avec un collègue un peu moins compétent, mais sympathique et agréable qu’avec un expert dans son domaine qui n’échange guère avec ses collègues.

Lnetwork of peoplea capacité à participer dans ces petites discussions de tous les jours avec ses collaborateurs (peu importe leur place dans la hiérarchie) est essentielle pour construire de bonnes relations. C’est à travers ces conversations légères que l’on crée du relationnel, que l’on gagne la confiance de l’autre, que l’on montre que l’on joue le jeu.

Bien sûr, au final, vous serez apprécié pour des aspects plus concrets de votre travail, mais l’impression que vous donnez en tant que personne joue un rôle déterminant sur les opportunités qui s’ouvrent à vous. Cette impression peut même influencer la façon dont on évalue votre travail.

Christina Rebuffet

Christina Rebuffet

Dans la 2ème partie, nous verrons comment apprendre à s’approprier cette manière d’aborder le “small talk” ainsi que 3 techniques pour améliorer vos petites discussions de tous les jours avec vos collègues américains.

Entrainez-vous dès maintenant à lancer des sujets de discussion ET découvrez le vocabulaire indispensable pour réussir votre “small talk” en anglais. Accédez gratuitement au Small Talk Starter Kit: http://bit.ly/SmallTalkKit

Américaine, Christina coache depuis 12 ans des professionnels français à comprendre à la fois la langue et la culture de leurs collègues américains. Animatrice de la chaine YouTube “Speak Better, Feel Great TV, sa mission est de remonter le niveau d’anglais de la France entière !

accéder au pack gratuit

accéder au pack gratuit

19 Novembre – Webinar – Conduire et motiver une équipe internationale

10 Nov

« Conduire et motiver une équipe internationale (contexte interculturel) »

Vous voulez optimiser votre travail au quotidien ou encore devenir un vrai Manager international ?

Le PMI France vous propose un séminaire en ligne sur le pilotage des équipes à l’international en tenant compte des différentes cultures.

La dimention "Power Distance"

Ne manquez pas les 5 dimensions culturelles proposées et analysées par Geert Hofstede (cliquez sur cette image)

Le management interculturel est un nouveau type de management dans le sens où il consiste à prendre en compte les différences culturelles à la fois dans l’entreprise et avec les partenaires étrangers. En moins de dix ans et en raison des échecs vécus à l’export, le management interculturel est devenu une préoccupation majeure de beaucoup d’entrepreneurs.

Il est vrai que face à une autre culture que la nôtre, nous sommes souvent démunis vis à vis des règles de jeux culturelles que nous ne maîtrisons pas et qui ne sont écrites nulle part…

Il y a bien sûr le facteur de la langue, mais il y a aussi et surtout les facteurs sociaux, les usages, la relation au temps, à l’espace, la communication non verbale, les modes d’intégration cognitifs et tous ces éléments qui semblent suivre un autre cheminement.

La vie est donc loin d’être un fleuve tranquille pour intégrer l’ensemble de ces paramètres interculturels !

dans les rapides l'équipe est la cléQuoiqu’il en soit, l’internationalisation des entreprises et la globalisation des marchés ont forcé les hommes à mieux se comprendre et à mieux s’accepter. C’est là une véritable richesse de la diversité qui est en train de se créer et qui impacte toutes les cultures. A l’entreprise maintenant de savoir se former pour en tirer parti !

Au sommaire de ce webinar:

  1. Qu’est-ce que la motivation
  2. Intégrer la culture de ses collaborateurs
  3. Comprendre la notion de variables culturelles
  4. Piloter en intégrant ces deux éléments.

Intervenant : Laurent Goulvestre, Directeur Grands Comptes chez Publicis mais aussi facilitateur interculturel pour de grands groupes français.

Halloween au bureau ? Un bon sujet de réseautage avec les collègues américains !

28 Oct

Christina éclaire une de fois de plus nos « jack o’lanterns » découpées dans des citrouilles🙂

En France, quand nous parlons d’Halloween, les commentaires sont souvent: “Oui, les enfants aiment bien” . Aux États-Unis, Halloween est pour tous et c’est l’une des plus grandes fêtes de l’année. 

Dans cet épisode spécial que Christina Rebuffet nous a préparé sur SBFG TV, apprenez-en davantage, y compris le vocabulaire qui pourrait vous manquer: http://christinarebuffet.com/2015/10/25/feter-halloween-aux-etats-unis/

en bonus, sur le sujet du réseautage, je me permets de vous rappeler quelques uns des 18 sujets qui permettent de démarrer et entretenir vos conversations avec des inconnus

Allez piocher au buffet

lineEn faisant la queue pour la nourriture, commencez à bavarder avec la personne à côté de vous. Ceci est une bonne occasion de commencer une conversation parce que vous avez déjà quelque chose en commun : la nourriture. Tout le monde pense la même chose : Que vais-je essayer ?  « Oh mon dieu, tout semble si bon … Que choisir ? je ne suis pas sûr! Qu’en pensez-vous ? « 

Trouvez un solitaire

meetSi vous voyez quelqu’un seul dans un coin, tenant sa boisson et paraissant malheureux, n’ayez pas peur de vous approcher et de vous présenter. Typiquement ces personnes ont besoin d’un peu d’aide pour engager la conversation. « Ces événements de réseautage peuvent être si animés. Cela vous ennuierait-il que je vous rejoigne ici où c’est un peu plus tranquille ? »

Parlez sport

sport cyclingLes gens aiment parler de sport. Si vous êtes un sportif, utilise-le à votre bénéfice !

Vous entendez un groupe de personnes parler du match d’hier soir ? Montrez votre intérêt dans la conversation en disant quelque chose comme, « parlez-vous de …… ? », puis suivez le mouvement.

Entretenez la conversation

Je sais ce que vous pensez. Oui, oui, c’est bien bel et bon, mais comment puis-je poursuivre la conversation après la question initiale ? C’est facile! Discutez de quelque chose d’autre que vous avez en commun : l’événement lui-même! Après cela, essayez d’en apprendre davantage sur eux. Faites-les parler. Souvenez-vous, les gens aiment parler d’eux-mêmes.

Liste complète de « 18 Easy Conversation Starters For Networking Events » ici..

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23 Septembre – Clermont – Internationalisation d’une PME

16 Sep

article_auvergne 23 sept 2015

8 Septembre – Paris – améliorez la performance de vos équipes projets multiculturelles !

17 Juil

Gérer la performance des équipes multiculturelles de projet. (18:00 – 21:00)

La branche Paris Ile de France du PMI France vous invite à participer à sa conférence à l’Espace Saint Martin –Salle Nicolas Roerich – Metro/RER Chatelet.

Une référence sur ce sujet

Une référence sur ce sujet

Selon le pays où ils ont grandi, et surtout le système éducatif par lequel ils sont passés, les professionnels ont appris à penser, communiquer et réagir différemment dans les mêmes situations. Ces différences créent souvent des défis au sein d’équipes multiculturelles, parce que les membres de ces équipes ont des attentes implicites les uns vis-à-vis des autres;  dans le cas d’équipes « type Nations Unies », ces attentes ne sont pas partagées.

Les membres d’équipes multiculturelles ont des manières différentes de communiquer entre eux, d’interagir avec le chef de l’équipe, de vouloir faire un changement dans l’organisation, de prendre des décisions et de travailler en équipe. Par exemple, être un bon co-équipier suivant les critères français va automatiquement faire de vous un mauvais co-équipier suivant les critères américains ou canadiens, et vice-versa.

A l’aide de diagrammes et d’anecdotes soigneusement sélectionnées, cette présentation donnée par Lionel Laroche, Ph.D., P.Eng., X83, analyse les causes profondes des malentendus qu’on observe souvent au sein d’équipes multiculturelles afin de proposer des solutions concrètes que les participants pourront mettre en pratique dès le lendemain dans leurs activités professionnelles quotidiennes.

Les inscriptions se font sur le site Internet du PMI France.

Attention, il s’agit d’un atelier avec un nombre de participants très restreint.

11 Juin – Grenoble – assistez à un atelier gratuit pour améliorer votre CV en anglais !

27 Mai
CV en Anglais

Tous les détails ici

En créant son CV en anglais, on se pose beaucoup de questions

  • Comment tourner les phrases pour être percutant ?
  • Comment présenter son parcours ?
  • Pourquoi “creation of a process” and “coordination of teams” ne sonnent pas bien sur un CV en anglais ?
  • Que faire de tous ces noms de diplômes franco-français ?

Trouvez les réponses à ces questions et évitez les erreurs les plus fréquentes pour créer un CV en anglais qui vous permettra de décrocher le poste de vos rêves !

Nombre de places très limité, faites vite !

Pour vous mettre en bouche, quelques premiers conseils de Christina Rebuffet qui animera cette session gratuite.

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